2018 : LA VIE EST TROP DURE !

(Chanson de 2008 ! Putain, c’était déjà comme ça sous Sarko il y a 10 ans !)

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MACRON : LE COUP DE POMPE ? « Les gilets jaunes »

Le pouvoir actuel est en place depuis un an et demi… « et en même temps » on ne voit pas grand-chose venir, sauf à disposer de revenus conséquents.
En conséquence, les mécontents seront samedi 17 novembre dans la rue (ou leurs gilets jaunes dans leurs voitures) pour avoir leur content de signes de « ras-le-bol », la hausse du prix du diesel frappant souvent les plus démunis, et comptant bien le faire savoir.
La récupération politique sera inévitable, quoique pas super… c’est hélas notre ordinaire.

Bien trop taxé l’or noir
Pour faire boire nos réservoirs
Du coup, l’heure est venue
D’aller tous dans la rue
Partout dans l’hexagone avec des gilets jaunes
Le samedi qui vient
Et l’on nous entendra de loin

Notre pauvre pouvoir
D’achat est dans le noir, Édouard
C’est même pire qu’avant,
C’en devient alarmant
Tu te souviens des anciens
Qui n’y arrivaient pas.
Fallait pas nous promettre tout ça.

Excusez-moi, mais la France rame
Et l’on n’est pas loin du drame
Voir sur les réseaux sociaux
À moins d’être miraud
Il est temps d’ changer la donne
Avec tous les gilets jaunes
Samedi…
Samedi…
Samedi…

C’est pas dans les partis que l’idée a grandi, tu sais
C’est parti des petits, mais ça a circulé, tu sais.
Quand on va à l’usine ou simplement aux provisions
Faut mettre de la benzine pour faire rouler titine, Macron
Histoire d’être taxé, je ne suis pas privé, tu sais.
Quand je gagne un bifton
Me reste des rogatons, pan pan, c’est bon.
Même pour aller bosser
J’ dois encore dépenser
Il m’revient chérot, l’ boulot !

Excusez-moi, mais la France rame
Et l’on n’est pas loin du drame
Voir sur les réseaux sociaux
À moins d’être miraud
Il est temps d’ changer la donne
Avec tous les gilets jaunes
Samedi…
Samedi…
Ça vous dit ?

Chanson : « Les gilets jaunes » SACEM ©2018
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Rosy and John» (1964)
Paroles : Maurice Vidalin
Musique : Gilbert Bécaud

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Ben quoi ? Fallait pousser mémé dans les orties ?  » LE MAUVAIS CÔTÉ DES CHOSES « 

Le buzz médiatique créé par la diffusion sur son compte twitter de la photo d’Édouard Philippe dans l’Aude me fait souvenir d’une blague « vieille comme mes robes » autour d’une du grand Charles « marchant sur le lac du bois de Boulogne. »..
L’Huma titrant : « Voilà qu’il se prend pour le Christ ! »
Minute titrant : « Ça veut diriger la France et ça ne sait même pas nager »

Moi, je préfère marcher sur les pierres… comme tout l’monde.

Je l’ai appris ce soir
C’était dans (tous) les canards
Une photo d’Édouard
D’Édouard, trouvée bizarre
On l’ tance… on l’ tance

{Refrain:}
Le mauvais côté des choses
Y a bien des gens qui ne voient qu’ça
Que ça, que ça, que ça
Toujours mauvaise est leur humeur
Z’ont oublié « La vie en rose »
Mais pas du démon la salsa
Le mauvais côté des choses
Ça vous a plu ? C’est toujours non
C’est non, c’est non, c’est non
Va falloir soigner leurs aigreurs
Les guérir de leur sinistrose
Avant que vienne Armageddon

Le pauvr’ Monsieur Édouard
Avec son beau costard
Venu très gentiment
Soutenir une bonne-maman
Sans bottes… sans bottes…

{Refrain:}
Voyons le bon côté des choses
D’ se mouiller, il n’a pas eu peur
Eu peur, eu peur, eu peur
Si on le traite de profiteur
Parce qu’il l’a mis sur Twitter
C’est que l’on est vraiment sans cœur
Mais les gens, il faut qu’ils causent
À caus’ d’ la liberté de penser
Penser, penser, penser
Tout ce qu’on veut, l’on peut penser
Mais le mauvais côté des choses
Il faudrait parfois l’oublier

Le mauvais côté des choses
Y a bien des gens qui ne voient qu’ça
Que ça, que ça, que ça
Que ça, que ça, que ça…

Chanson : « Le mauvais côté des choses » SACEM ©2018
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Six roses» (1964)
Paroles : Georges Coulonges
Musique : Michèle Auzépy

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel / Camille Gomès, chansonniers

Le chômage est dans la rue ? l’humour est dans l’après. « COMME DIT L’ ÉLYSÉE »

Traversez donc la rue du chômage ! Un emploi vous attend de l’autre côté (Paul Amploi).

Je m’ baladais pauvre locdu portant le poids de mon chomdu
Prêt à faire n’importe quoi pour n’importe qui
N’importe qui sauf Pôle emploi, qui m’ dit toujours : « Y a rien pour toi »
Cherchant une rue à traverser pour être embauché

Comme dit l’Élysée, comme dit l’Élysée
Le président l’a promis, demain, le chômage, c’est fini
Juste une rue à traverser, comme dit l’Élysée

Pour un jeunot horticulteur, c’est pas pour me jeter des fleurs
Je pense que je fais le poids, j’suis la fleur des pois
Le travail ne me fait pas peur, la rue non plus mais par bonheur
J’ regarde toujours des deux côtés avant d’traverser

Comme dit l’Élysée, comme dit l’Élysée
Le président l’a promis, demain, le chômage, c’est fini
Juste une rue à traverser, comme dit l’Élysée

Et c’est ainsi que ce matin, croyant enfin au lendemain
J’ai demandé à ma maman un service, un grand
En voiture de m’accompagner, une fois qu’ j’aurais les yeux bandés
Et d’ me lâcher sur un trottoir choisi au hasard

Merci, l’Élysée ! Merci, l’Élysée !
Cette rue, je l’ai traversée, dès demain, je vais remplacer
Monsieur Benalla rue du Faubourg-Saint-Honoré

Comme dit l’Élysée, comme dit l’Élysée
Le président l’a promis, demain, le chômage, c’est fini
Juste une rue à traverser, comme dit l’Élysée

Comme dit l’Élysée, comme dit l’Élysée….

Chanson : « Comme dit l’Élysée » SACEM ©2018

Paroles : Camille

Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les Champs-Élysées » (1962)

Paroles : Pierre Delanoë

Musique : Michael Wilshaw

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel / Camille Gomès, chansonniers

NOUS, GRANDS BABUS… (« Les cons puants »)

Ah, les réseaux sociaux ! Beaucoup n’arriveraient plus à s’en passer : on y rencontre des gens, on s’exprime, on papote, on s’y sent si bien… et puis là, soudainement, sans raison, au coin d’un bois, pan ! Le coup du père François ! La remarque qui irrite ! La contradiction sans argument, juste pour le plaisir, dirait-on ! La discussion se tend, le vin de l’amitié se fait aigre, la prétérition précède l’ironie mordante ou l’arrogant mépris, les noms d’oiseaux volent au vent… bref, l’adrénaline coule à flots. Et bien oui ! Nous sommes devenus « le c… de quelqu’un d’autre »… ah, le sale c… !
Oui, mais nous… nous sentons bon ! Non ?

Tout le monde y pue,
Il sent la charogne.
Y a que le Grand Babu
Qui sent l’eau de Cologne
Tout le monde y pue,
Il fait mal au coeur.
Y a que le Grand Babu
Qu’a la bonne odeur.
Ecoutez l’hymne des Babus en cliquant sur ce lien : http://p2.storage.canalblog.com/24/39/127650/7533336.mp3

LES CONS PUANTS

Ce qu’on peut lire de fadaises
Dès lors que l’on sort de son lit
Qu’on pose son cul sur sa chaise
Et qu’on allume son ordi
Ils sont levés depuis longtemps
Tous les cons pu pu, tous les cons puants
Tous, dès potron-minet, ils rôdent
En solitaire ou en troupeau
Sédentaires ou bien en exode
Charognards des réseaux sociaux
Griffant, mordant à pleines dents
Tous les cons pu pu, tous les cons puants
À chaque fois que l’on partage
La moindre info ou opinion
Voilà que s’exprime leur rage
Sans argument et sans raison
Ils se reposent rarement
Tous les cons pu pu, tous les cons puants
Leurs injures, leur inculture,
Leur irrespect, ces malhonnêtes
Nous imposent une dictature
De médiocrité sur le net
Il nous faut être résistant
Face aux cons pu pu, face aux cons puants
C’est qu’il vous jetterait des pierres
Au visage l’effronté qui
Nique vos mères et la grammaire
Puis disparaît dans le maquis
C’est un des cas les plus fréquents
Chez les cons pu pu, chez les cons puants
Il est des trolls bien plus sournois
Aux manières bien plus polies
De parfaite mauvaise foi
Qui de meurtre donnent envie
Il n’est rien de plus énervant
Que ces cons pu pu, que ces cons puants
Certains font le choix de se taire
D’autres de répondre ardemment
C’est là question de caractère
Et l’on peut tous, différemment
Apporter notre jugement
Sur les cons pu pu, sur les cons puants

Chanson : « Les cons puants » SACEM ©2018
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les Don Juan » (1962)
Paroles : Claude Nougaro
Musique : Michel Legrand
Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

TA BALLADE, GÉNIE NEIGEUX (Martin Fourcade)

Alors que l’actu est bien maussade
On a besoin d’être plus joyeux
Si l’on félicitait Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Pour les autres, c’est la débandade
Il a des bottes de sept lieues
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Couché, debout, ses mitraillades
Font trembler la paire de Boe
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Quand ça monte, roi de la grimpade
Il accélère tant qu’il peut
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
S’il est pris dans une bousculade
C’est toujours lui qui s’en sort le mieux
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Il attend toute une olympiade
Pour retrouver l’or, nom de Dieu
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Et s’il tombe, mauvaise glissade,
Il se relève, courageux
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Il mérite bien nos embrassades
Lui qui illumine ces Jeux
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade… un homme heureux

Chanson : « Ta ballade, génie neigeux » SACEM ©2018

Paroles : Camille Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La Ballade Des Gens Heureux » (1975)

Paroles et musique: Pierre Delanoë et Gérard Lenorman

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

IL FAIT UN FROID À DONNER, NON ?

TRENTE-DEUX ANS, COLUCHE

https://www.restosducoeur.org/2017

Parce que j’en avais marre
Que l’on ne fasse rien
Pour tant de braves gens, les gueux qui avaient faim
Qui dormaient dans le froid
Craignant venir le soir
Ayant trop peu l’hiver
À manger et à boire
Dans la première idée, c’était un dépannage
De solidarité, un geste de partage
Depuis trente ans, hélas, dure ce provisoire
Destiné à durer quels que soient les pouvoirs
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Et cela, surtout quand on voit
Ce qu’on gaspille à tour de bras
Il faut savoir que chaque soir
Tout ce qu’on met aux dépotoirs
Pourrait avec un peu de cœur
Bien les aider, les restos du cœur
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Il y a du progrès, oui, c’est incontestable
Mais la misère reste encore intolérable
Et les restos du cœur ont besoin de vos dons
L’hiver depuis longtemps n’est plus vraiment saison
Il faut prendre conscience
Vous qui pouvez dormir
Au chaud et sous un toit, ventre plein, faut le dire
Que certains se les gèlent, en ayant soif et faim
Inquiets pour leurs enfants, et de leur lendemain
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Et cela, surtout quand on voit
Ce qu’on gaspille à tour de bras
Il faut savoir que chaque soir
Tout ce qu’on met aux dépotoirs
Pourrait avec un peu de cœur
Bien les aider, les restos du cœur
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Imaginez un peu que vous ayez leur vie
La vôtre vous va bien, vous en êtes ravis
Pourtant, les moins pourvus sont vos sœurs et vos frères
Et votre superflu reste leur nécessaire
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Et cela, surtout quand on voit
Ce qu’on gaspille à tour de bras
Il faut savoir que chaque soir
Tout ce qu’on met aux dépotoirs
Pourrait avec un peu de cœur
Bien les aider, les restos du cœur
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Et cela, surtout quand on voit
Ce qu’on gaspille à tour de bras
Il faut savoir que chaque soir
Tout ce qu’on met aux dépotoirs
Pourrait avec un peu de cœur
Bien les aider, les restos du cœur
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid

Chanson : « Trente-deux ans, Coluche » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les Restos du Coeur » 1986
Paroles et musique : Jean-Jacques Goldman

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

 

 

FILS D’ÉMIR OU FILS DE RIEN (« La Ligue des Champions »)


Nous avons tous eu des rêves de gosse, certains ayant une chance de se réaliser, d’autres moins, voire pas du tout. Mais, pour la plupart, notre papa n’était pas émir… si ? Ah bon ! Mes respects, votre Altesse princière… et que tous vos vœux soient écrits, et accomplis. Inch Allah !

Mon fils tu viens d’avoir treize ans
Il serait temps que tu me dises
Un peu c’que dans la vie tu vises
Que j’en discute avec mes courtisans
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Je dois l’dire, je suis irrité
Qu’ta mère t’élève dans du coton
Devant des miroirs, mon garçon
Ben, tant pis si je suis l’émir ouaté
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
J’ai pour toi quelques jouvencelles
Des blondes, des rousses, des brunes
Russes qui ne comptent pas pour des prunes
Je m’en fous de dev’nir émir à belles
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Aurais-tu peur qu’elles ne se lavent
Ces slaves pas assez le croupion
L’amour propre est obligation
Je n’ serai pas l’émir aux slaves
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Si tu préfères la vitesse
Je t’achèterai une Ferrari
Ou bien Porsche ou Maserati
Et pourquoi pas alors l’émir Cédès ?
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Je vais appeler Casimir
Sale gamin, espèce d’Abdallah
Et vous jouerez au jeu de l’oie
Tintin, tu te la gardes, la case-émir
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Ah, mon fils, tu m’fais de la peine
Ah ! tu m’énerv’s. Ah ! j’en ai marre
C’est sur le Hedjaz que je règne
Et ton père n’est pas l’émir du Qatar
T’auras pas la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Con

Chanson : « La Ligue des Champions » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « L’hélicon » (1963)
Paroles et musique : Boby Lapointe

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

 

DONALD, KIM, JO ET AUTRES BOMBES…

Finies les vacances ! Après le « farniente-express ma non troppo », retour au train-train habituel. Rassurez-vous, « ils » n’ont pas changé : wagons, personnels de bord, passagers, clandestins, toilettes douteuses ; la loco est toujours poussive, le conducteur contesté, les opposants à l’opposé, les c… toujours aussi …ons.
Bref, tout va bien à part le reste… comme d’hab. Allez, bonjour chez vous !

Qu’il fut chaud, qu’il fut long, l’été
Pas même la force de chanter
On a donc fait comme la France
Et on s’est payé des vacances
Sans se faire de bile
Mais aujourd’hui, c’est la rentrée
Y a pas vraiment de quoi s’marrer
Y a toujours Trump et Kim Jong Un
Qui la jouent au plus Youkounkoun
Notre monde est débile
Ce fut l’été d’tous les feuilletons
Souvent à grands coups de biftons
Tes pleins, tu sais à quoi ça sert ?
À payer le coût des transferts
Bravo, l’automobile
Il faudrait quand même songer
Pôv’ supporter du PSG
Qu’au Parc des Princes quand t’es en joie
En vérité, tu paies deux fois
Que ce monde est débile
Sur son nuage, y a le Loulou
Qui a dû rigoler un bon coup
Paris à Montpellier-Hérault
Qu’est-ce qu’il a fait ? Zéro-zéro
Ces héros sont fragiles
La pelouse était ravagée
Indign’ du jeu du PSG
Et le sanglier d’Cavani
Avait bouffé des cochonn’ries
Héros, c’est difficile
Mais y a pas qu’le foot dans la vie
Il y a la politique aussi
Du fin fond de l’arrière-cuisine
Monte une drôle d’odeur marine
Que l’Afrique horripile
Et si tu te tapes un couscous
Florian, attention les secousses
Tu ne plairas plus à tous ceux
Qui veulent un Philippot au feu
Ils ne sont pas qu’habiles
Sinon, ça y est, c’est arrivé
Depuis cent ans qu’on en rêvait
Cette fois, c’est pour nous, les JO
Encore bravo, Anne Hidalgo
Ce ne fut pas facile
Souvenez-vous, pour 2012
Delanoë avait le blues
Paris avait dû se coucher
Mais « les Anglais avaient triché »
Perdre, c’est pas facile
Revenons à la peur ultime
Celle de la bombe et de Kim
Encore et encore et encore
Toi, le démon, sors de ce corps
Mais qui a dit fissile
Dire qu’elle a failli éclater
À cause d’une punaise oubliée
Sous ses fesses, Kim Kardashian
Ah ! Vous pensiez à l’autre gland ?
L’erreur était facile

Chanson : « La Revue de Stress 26/09/2017 » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les temps difficiles » (1961)
Paroles et musique : Léo Ferré

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

LA GOUALANTE DE MÉMÉ LENCHON

La campagne présidentielle de JLM a marqué les esprits, même auprès de ses concurrents.
Lors de ses meetings, le tribun fut méthodique, clair, pédagogue, convaincant. Las, il perdit… Reprit ses mauvaises habitudes. Et depuis ?
« Et il tape, tape, tape, c’est sa façon d’aimer…  »

Les gens, ne faisons plus de pause
Insoumis, fais ton baluchon
Et marche avec mémé Lenchon
Car nous allons changer les choses
REFRAIN :
Ah! Que ce grand dessein est fou
Allons changer vite l’Histoire.
Car l’important, c’est bien de croire
Qu’en France le peuple peut tout
Car l’important, c’est bien de croire
Qu’en France le peuple peut tout
Car l’important, c’est bien de croire
Qu’en France le peuple peut tout
Oui, il peut tout
Lenchon est bien souvent maussade
Et sujet à violents éclats
Alors, ne vous étonnez pas
Presse ou pouvoir, d’une engueulade
Refrain
Lenchon, certains le voient comme âne
Mais l’avenir du genre humain
Ne peut passer que par ses mains
Tant tous les autres sont des couennes
Refrain
Lenchon créa France insoumise
Urticant, ce nouveau parti
Pousser mémé dans les orties
Pourtant n’y serait pas de mise
Refrain
Gauchos, cocos, faites aubade
Car il est sûr que vous l’aimez
Même socialos déprimés
Tous les gens sont ses camarades.
Refrain

Chanson : « Mémé Lenchon » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Fanchon »
Musique d’un air traditionnel français
Paroles : Général Lasalle (14 juin 1800, le soir de la bataille de Marengo)

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers