Le chômage est dans la rue ? l’humour est dans l’après. « COMME DIT L’ ÉLYSÉE »

Traversez donc la rue du chômage ! Un emploi vous attend de l’autre côté (Paul Amploi).

Je m’ baladais pauvre locdu portant le poids de mon chomdu
Prêt à faire n’importe quoi pour n’importe qui
N’importe qui sauf Pôle emploi, qui m’ dit toujours : « Y a rien pour toi »
Cherchant une rue à traverser pour être embauché

Comme dit l’Élysée, comme dit l’Élysée
Le président l’a promis, demain, le chômage, c’est fini
Juste une rue à traverser, comme dit l’Élysée

Pour un jeunot horticulteur, c’est pas pour me jeter des fleurs
Je pense que je fais le poids, j’suis la fleur des pois
Le travail ne me fait pas peur, la rue non plus mais par bonheur
J’ regarde toujours des deux côtés avant d’traverser

Comme dit l’Élysée, comme dit l’Élysée
Le président l’a promis, demain, le chômage, c’est fini
Juste une rue à traverser, comme dit l’Élysée

Et c’est ainsi que ce matin, croyant enfin au lendemain
J’ai demandé à ma maman un service, un grand
En voiture de m’accompagner, une fois qu’ j’aurais les yeux bandés
Et d’ me lâcher sur un trottoir choisi au hasard

Merci, l’Élysée ! Merci, l’Élysée !
Cette rue, je l’ai traversée, dès demain, je vais remplacer
Monsieur Benalla rue du Faubourg-Saint-Honoré

Comme dit l’Élysée, comme dit l’Élysée
Le président l’a promis, demain, le chômage, c’est fini
Juste une rue à traverser, comme dit l’Élysée

Comme dit l’Élysée, comme dit l’Élysée….

Chanson : « Comme dit l’Élysée » SACEM ©2018

Paroles : Camille

Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les Champs-Élysées » (1962)

Paroles : Pierre Delanoë

Musique : Michael Wilshaw

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel / Camille Gomès, chansonniers

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NOUS, GRANDS BABUS… (« Les cons puants »)

Ah, les réseaux sociaux ! Beaucoup n’arriveraient plus à s’en passer : on y rencontre des gens, on s’exprime, on papote, on s’y sent si bien… et puis là, soudainement, sans raison, au coin d’un bois, pan ! Le coup du père François ! La remarque qui irrite ! La contradiction sans argument, juste pour le plaisir, dirait-on ! La discussion se tend, le vin de l’amitié se fait aigre, la prétérition précède l’ironie mordante ou l’arrogant mépris, les noms d’oiseaux volent au vent… bref, l’adrénaline coule à flots. Et bien oui ! Nous sommes devenus « le c… de quelqu’un d’autre »… ah, le sale c… !
Oui, mais nous… nous sentons bon ! Non ?

Tout le monde y pue,
Il sent la charogne.
Y a que le Grand Babu
Qui sent l’eau de Cologne
Tout le monde y pue,
Il fait mal au coeur.
Y a que le Grand Babu
Qu’a la bonne odeur.
Ecoutez l’hymne des Babus en cliquant sur ce lien : http://p2.storage.canalblog.com/24/39/127650/7533336.mp3

LES CONS PUANTS

Ce qu’on peut lire de fadaises
Dès lors que l’on sort de son lit
Qu’on pose son cul sur sa chaise
Et qu’on allume son ordi
Ils sont levés depuis longtemps
Tous les cons pu pu, tous les cons puants
Tous, dès potron-minet, ils rôdent
En solitaire ou en troupeau
Sédentaires ou bien en exode
Charognards des réseaux sociaux
Griffant, mordant à pleines dents
Tous les cons pu pu, tous les cons puants
À chaque fois que l’on partage
La moindre info ou opinion
Voilà que s’exprime leur rage
Sans argument et sans raison
Ils se reposent rarement
Tous les cons pu pu, tous les cons puants
Leurs injures, leur inculture,
Leur irrespect, ces malhonnêtes
Nous imposent une dictature
De médiocrité sur le net
Il nous faut être résistant
Face aux cons pu pu, face aux cons puants
C’est qu’il vous jetterait des pierres
Au visage l’effronté qui
Nique vos mères et la grammaire
Puis disparaît dans le maquis
C’est un des cas les plus fréquents
Chez les cons pu pu, chez les cons puants
Il est des trolls bien plus sournois
Aux manières bien plus polies
De parfaite mauvaise foi
Qui de meurtre donnent envie
Il n’est rien de plus énervant
Que ces cons pu pu, que ces cons puants
Certains font le choix de se taire
D’autres de répondre ardemment
C’est là question de caractère
Et l’on peut tous, différemment
Apporter notre jugement
Sur les cons pu pu, sur les cons puants

Chanson : « Les cons puants » SACEM ©2018
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les Don Juan » (1962)
Paroles : Claude Nougaro
Musique : Michel Legrand
Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

TA BALLADE, GÉNIE NEIGEUX (Martin Fourcade)

Alors que l’actu est bien maussade
On a besoin d’être plus joyeux
Si l’on félicitait Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Pour les autres, c’est la débandade
Il a des bottes de sept lieues
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Couché, debout, ses mitraillades
Font trembler la paire de Boe
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Quand ça monte, roi de la grimpade
Il accélère tant qu’il peut
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
S’il est pris dans une bousculade
C’est toujours lui qui s’en sort le mieux
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Il attend toute une olympiade
Pour retrouver l’or, nom de Dieu
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Et s’il tombe, mauvaise glissade,
Il se relève, courageux
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade vainqueur des Jeux (bis)
Il mérite bien nos embrassades
Lui qui illumine ces Jeux
Il faut féliciter Fourcade
Le Fourcade… un homme heureux

Chanson : « Ta ballade, génie neigeux » SACEM ©2018

Paroles : Camille Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La Ballade Des Gens Heureux » (1975)

Paroles et musique: Pierre Delanoë et Gérard Lenorman

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

IL FAIT UN FROID À DONNER, NON ?

TRENTE-DEUX ANS, COLUCHE

https://www.restosducoeur.org/2017

Parce que j’en avais marre
Que l’on ne fasse rien
Pour tant de braves gens, les gueux qui avaient faim
Qui dormaient dans le froid
Craignant venir le soir
Ayant trop peu l’hiver
À manger et à boire
Dans la première idée, c’était un dépannage
De solidarité, un geste de partage
Depuis trente ans, hélas, dure ce provisoire
Destiné à durer quels que soient les pouvoirs
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Et cela, surtout quand on voit
Ce qu’on gaspille à tour de bras
Il faut savoir que chaque soir
Tout ce qu’on met aux dépotoirs
Pourrait avec un peu de cœur
Bien les aider, les restos du cœur
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Il y a du progrès, oui, c’est incontestable
Mais la misère reste encore intolérable
Et les restos du cœur ont besoin de vos dons
L’hiver depuis longtemps n’est plus vraiment saison
Il faut prendre conscience
Vous qui pouvez dormir
Au chaud et sous un toit, ventre plein, faut le dire
Que certains se les gèlent, en ayant soif et faim
Inquiets pour leurs enfants, et de leur lendemain
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Et cela, surtout quand on voit
Ce qu’on gaspille à tour de bras
Il faut savoir que chaque soir
Tout ce qu’on met aux dépotoirs
Pourrait avec un peu de cœur
Bien les aider, les restos du cœur
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Imaginez un peu que vous ayez leur vie
La vôtre vous va bien, vous en êtes ravis
Pourtant, les moins pourvus sont vos sœurs et vos frères
Et votre superflu reste leur nécessaire
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Et cela, surtout quand on voit
Ce qu’on gaspille à tour de bras
Il faut savoir que chaque soir
Tout ce qu’on met aux dépotoirs
Pourrait avec un peu de cœur
Bien les aider, les restos du cœur
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Et cela, surtout quand on voit
Ce qu’on gaspille à tour de bras
Il faut savoir que chaque soir
Tout ce qu’on met aux dépotoirs
Pourrait avec un peu de cœur
Bien les aider, les restos du cœur
Et pourtant, on n’a pas le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid

Chanson : « Trente-deux ans, Coluche » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les Restos du Coeur » 1986
Paroles et musique : Jean-Jacques Goldman

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

 

 

FILS D’ÉMIR OU FILS DE RIEN (« La Ligue des Champions »)


Nous avons tous eu des rêves de gosse, certains ayant une chance de se réaliser, d’autres moins, voire pas du tout. Mais, pour la plupart, notre papa n’était pas émir… si ? Ah bon ! Mes respects, votre Altesse princière… et que tous vos vœux soient écrits, et accomplis. Inch Allah !

Mon fils tu viens d’avoir treize ans
Il serait temps que tu me dises
Un peu c’que dans la vie tu vises
Que j’en discute avec mes courtisans
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Je dois l’dire, je suis irrité
Qu’ta mère t’élève dans du coton
Devant des miroirs, mon garçon
Ben, tant pis si je suis l’émir ouaté
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
J’ai pour toi quelques jouvencelles
Des blondes, des rousses, des brunes
Russes qui ne comptent pas pour des prunes
Je m’en fous de dev’nir émir à belles
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Aurais-tu peur qu’elles ne se lavent
Ces slaves pas assez le croupion
L’amour propre est obligation
Je n’ serai pas l’émir aux slaves
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Si tu préfères la vitesse
Je t’achèterai une Ferrari
Ou bien Porsche ou Maserati
Et pourquoi pas alors l’émir Cédès ?
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Je vais appeler Casimir
Sale gamin, espèce d’Abdallah
Et vous jouerez au jeu de l’oie
Tintin, tu te la gardes, la case-émir
Moi, je veux la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Ah, mon fils, tu m’fais de la peine
Ah ! tu m’énerv’s. Ah ! j’en ai marre
C’est sur le Hedjaz que je règne
Et ton père n’est pas l’émir du Qatar
T’auras pas la Ligue des Champions
Pon pon pon pon
Con

Chanson : « La Ligue des Champions » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « L’hélicon » (1963)
Paroles et musique : Boby Lapointe

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

 

DONALD, KIM, JO ET AUTRES BOMBES…

Finies les vacances ! Après le « farniente-express ma non troppo », retour au train-train habituel. Rassurez-vous, « ils » n’ont pas changé : wagons, personnels de bord, passagers, clandestins, toilettes douteuses ; la loco est toujours poussive, le conducteur contesté, les opposants à l’opposé, les c… toujours aussi …ons.
Bref, tout va bien à part le reste… comme d’hab. Allez, bonjour chez vous !

Qu’il fut chaud, qu’il fut long, l’été
Pas même la force de chanter
On a donc fait comme la France
Et on s’est payé des vacances
Sans se faire de bile
Mais aujourd’hui, c’est la rentrée
Y a pas vraiment de quoi s’marrer
Y a toujours Trump et Kim Jong Un
Qui la jouent au plus Youkounkoun
Notre monde est débile
Ce fut l’été d’tous les feuilletons
Souvent à grands coups de biftons
Tes pleins, tu sais à quoi ça sert ?
À payer le coût des transferts
Bravo, l’automobile
Il faudrait quand même songer
Pôv’ supporter du PSG
Qu’au Parc des Princes quand t’es en joie
En vérité, tu paies deux fois
Que ce monde est débile
Sur son nuage, y a le Loulou
Qui a dû rigoler un bon coup
Paris à Montpellier-Hérault
Qu’est-ce qu’il a fait ? Zéro-zéro
Ces héros sont fragiles
La pelouse était ravagée
Indign’ du jeu du PSG
Et le sanglier d’Cavani
Avait bouffé des cochonn’ries
Héros, c’est difficile
Mais y a pas qu’le foot dans la vie
Il y a la politique aussi
Du fin fond de l’arrière-cuisine
Monte une drôle d’odeur marine
Que l’Afrique horripile
Et si tu te tapes un couscous
Florian, attention les secousses
Tu ne plairas plus à tous ceux
Qui veulent un Philippot au feu
Ils ne sont pas qu’habiles
Sinon, ça y est, c’est arrivé
Depuis cent ans qu’on en rêvait
Cette fois, c’est pour nous, les JO
Encore bravo, Anne Hidalgo
Ce ne fut pas facile
Souvenez-vous, pour 2012
Delanoë avait le blues
Paris avait dû se coucher
Mais « les Anglais avaient triché »
Perdre, c’est pas facile
Revenons à la peur ultime
Celle de la bombe et de Kim
Encore et encore et encore
Toi, le démon, sors de ce corps
Mais qui a dit fissile
Dire qu’elle a failli éclater
À cause d’une punaise oubliée
Sous ses fesses, Kim Kardashian
Ah ! Vous pensiez à l’autre gland ?
L’erreur était facile

Chanson : « La Revue de Stress 26/09/2017 » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les temps difficiles » (1961)
Paroles et musique : Léo Ferré

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

LA GOUALANTE DE MÉMÉ LENCHON

La campagne présidentielle de JLM a marqué les esprits, même auprès de ses concurrents.
Lors de ses meetings, le tribun fut méthodique, clair, pédagogue, convaincant. Las, il perdit… Reprit ses mauvaises habitudes. Et depuis ?
« Et il tape, tape, tape, c’est sa façon d’aimer…  »

Les gens, ne faisons plus de pause
Insoumis, fais ton baluchon
Et marche avec mémé Lenchon
Car nous allons changer les choses
REFRAIN :
Ah! Que ce grand dessein est fou
Allons changer vite l’Histoire.
Car l’important, c’est bien de croire
Qu’en France le peuple peut tout
Car l’important, c’est bien de croire
Qu’en France le peuple peut tout
Car l’important, c’est bien de croire
Qu’en France le peuple peut tout
Oui, il peut tout
Lenchon est bien souvent maussade
Et sujet à violents éclats
Alors, ne vous étonnez pas
Presse ou pouvoir, d’une engueulade
Refrain
Lenchon, certains le voient comme âne
Mais l’avenir du genre humain
Ne peut passer que par ses mains
Tant tous les autres sont des couennes
Refrain
Lenchon créa France insoumise
Urticant, ce nouveau parti
Pousser mémé dans les orties
Pourtant n’y serait pas de mise
Refrain
Gauchos, cocos, faites aubade
Car il est sûr que vous l’aimez
Même socialos déprimés
Tous les gens sont ses camarades.
Refrain

Chanson : « Mémé Lenchon » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Fanchon »
Musique d’un air traditionnel français
Paroles : Général Lasalle (14 juin 1800, le soir de la bataille de Marengo)

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

THE DONALD IS A TRUMP (« J’ l’ai dit à Donald », parodie de « Lady Madonna » des Beatles)

Pas de trumperie sur la marchandise ! Depuis son installation à la Maison-Blanche, le monde ne dort que sur une oreille, tant ses joyeux compagnons de Corée du nord, de Russie, de Syrie l’attendaient pour un bridge qui fait grincer les dents de plus d’un. Du coup, beaucoup le verraient bien faire le mur, oui, mais chez R.A.S. Poutine, son ami, psy et soutien désintéressé… (à suivre)

J’ l’ai dit à Donald, arrête tout tout de suite
Quitte la Maison-Blanche, chez Poutine prends la fuite
Laisse toute ta monnaie, jusqu’au dernier cent
Si tu ne veux pas que le Congrès t’éreinte
On n’ veut pas de ton doigt sur la bombe
Tant ton petit ego en fait des tonnes
Pas envie de finir dans la tombe
Si tu déconnes
J’ l’ai dit à Donald, c’est fini la fête
Pas besoin de ménage, on fera le reste
Trump, Trump, Trump, Trump
Trump, Trump, Trump, Trump, Trump
Trump, Trump, Trump, Trump
Trump, Trump, Trump, Trump, Trump
Trump, Trump
Trump, Trump, Trump, Trump
Trump, Trump, Trump, Trump, Trump
Si tu déconnes
J’ l’ai dit à Donald, tu as besoin d’aide
Et tant pis si ton psy russe la trouve raide
Cette obsession des murs pathétique
Tu la soigneras si tu maçonnes
Privé de laque et de cosmétiques
Si tu déconnes
J’ l’ai dit à Donald, arrête tout tout de suite
Quitte la Maison-Blanche, chez Poutine prends la fuite

Chanson : « J’l’ai dit à Donald » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale: « Lady Madonna » (1968)
Paroles et musique : John Lennon & Paul Mc Cartney

Crédits images : http://www.aht.li/3071593/CREDITS_IMAGES_JE_L_AI_DIT_A_DONALD.odt

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

ABSTENTION, PIÈGE A CONS (« Pour la France… Abstention… Danger ! »)

Si le premier tour de la présidentielle de 2002 abasourdit la France jusqu’à marquer encore les esprits aujourd’hui, le côté caricatural du second ne saurait échapper, recul aidant : le peuple, les patriotes de France dans la rue ; Jean-Marie Le Pen gagnant  700 000 voix entre les deux tours alors que Jacques Chirac en gagnait… 20 000 000.
Depuis, la France aurait changé ? Et à ce point ? Marine Le Pen se présente en effet « au nom du peuple » et appelle ses électeurs les « patriotes », drapée dans le drapeau tricolore, rendant hommages vibrants au général de Gaulle, voire à Jaurès…La même qui en avril 2004 sur TF1 déclarait avec force et une évidente sincérité : « On naît la fille de Le Pen, on meurt la fille de Le Pen. C’est l’homme de ma vie. Il a construit la femme que je suis. »
Aujourd’hui, la France est en danger. Le vrai peuple et les vrais patriotes, ceux de 2002, doivent le 7 mai faire barrage intégral à Marine Le Pen sans compter sur la voix de leur voisin.

S’ABSTENIR NE SUFFIRA PAS !

Dimanche 7 mai, ne vous abstenez pas, votez pour la France, votez contre Marine, votez Macron !

Depuis des mois, nous sommes tous en apnée
Le pouls de notre pays s’est arrêté
Avec un triste souvenir de scrutin
Deux mille deux, pauvre Jospin
Là, c’est la fifille à son père toujours
Qui s’est hélas qualifiée au premier tour
Mais cette fois, il va falloir se bouger
Pour la France… Abstention… Danger !
Le Pen, ta France à toi, on n’en veut pas
Le Pen, de tes amis, on n’en veut pas
Le Pen, de tes mensonges et de tes cris de haine
Le Pen, fini de jouer sur les peurs
Le Pen, les vrais problèmes sont ailleurs
Le Pen, arrête donc d’exciter les rancœurs
De Gaulle a tant d’admirateurs aujourd’hui
Dupont-Aignan tout comme toi, tu nous dis
La France n’aurait-elle plus d’historiens ?
Tu fais erreur, me semble bien
Tu es prête à tout pour rafler une voix
De ceux que même le Vél d’Hiv n’effraie pas
Pourtant, nombreux, ces « étrangers » sont tombés
Pour la France… Abstention… Danger !
Le Pen, tu ressasses les mêmes thèmes
Le Pen, sur d’autres jetant l’anathème
Le Pen, toi qui oses te dire anti-système
Le Pen, ce système que tu honnis
Le Pen, ce système qui te nourrit
Le Pen, ce système dont les tiens font partie
Toi qui fis droit après l’école privée
Dans ta famille, dis, qui fut ouvrier
Qui dut se lever dès le petit matin
Pour s’en aller gagner son pain
Pas la fifille du maître du château
Marion-Marine, tu les mènes en bateau
Ceux qui pensent que tu défends l’ouvrier
Pour la France… Abstention… Danger !
Le Pen, c’est pas ta photo retouchée
Le Pen, sur l’affiche pour l’Élysée
Le Pen, qui te fera gagner des voix quand même
Le Pen, derrière un sourire figé
Le Pen, de Joconde mal inspirée
Le Pen, on sait très bien quelles sont tes idées
Dès lors qu’il s’agit de sauver la Nation
Le cœur doit parfois céder à la raison
Contre toi, Le Pen, nous allons tous voter
Pour la France… Abstention… Danger !

 

Chanson : « Pour la France… Abstention… Danger ! » SACEM ©2014
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Souvenirs, attention, danger » (1980)
Paroles : Serge Lama
Musique : Tony Stefanidis

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

VOTRE VOIX VOUS ENGAGE ET ENGAGE LA FRANCE : VOTEZ !

Ah je les vois déjà
Les futurs dépités
De ce triste scrutin
Guettant les résultats
Est-ce que passe le mien
Est-ce que le mien s’en va
Est-ce qu’il est hors du show
Est-ce qu’il est encore là
Pour eux seuls pleins d’espoir
Et non pas pour la France
Comme à la Nouvelle Star
D’avoir enfin la chance
De choisir le gagnant
Même s’il est malhonnête
Et de faire la fête
Lorsque se meurt l’État
Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah
Ah je les vois déjà
Premiers éliminés
Mâchant leur bulletin
Et se mordant les doigts
Les malheureux parieurs
Les consommateurs tristes
Qui n’ont pas fait le choix
Gagnant des deux premiers
« C’est pas demain la veille
Que l’on m’y reprendra  »
Deux mil deux oubliant
Qui l’ fit déjà cocu
Et pour notre malheur
Re-Chirac président
En votant Chevènement
Et sa femme Taubira
Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah
Ah je les vois déjà
Tous les chers faux amis
Proches des candidats
Dont le parcours finit
Ah je les vois déjà
Forcés de r’mettre aux fraises
Leur ambition d’État
Et leur envie de braise
Ils ne suivent mêm’ pas
D’un seul regard la bière
Qui vers le cimetière
Mousse encore une fois
Y a les législatives
Il faut donc se placer
Pour être député
Ou le rester, ma foi
Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah
Ah je me vois déjà
Condamné à jamais
À défendre les droits
Et devoirs des Français
Ah je me vois déjà
Je suis déjà debout
Veillant ici et là
Et chansonnant sur tout
Le second tour est là
Et on a le brave culot
D’oser me demander
De ne plus aimer le beau
De ne plus aimer les gens
De ne plus éduquer
D’élire des malhonnêtes
En leur donnant ma voix
Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah

Chanson : « Ah ah ah ah ah ah ah ah » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le tango funèbre » (1964)
Paroles : Jacques Brel
Musique : Gérard Jouannest

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers