PAUV’ SOCIALISTES

La malédiction de Toutânthonton continuerait-elle à frapper le PS, et plus
particulièrement Ségolène, celle qu’il préfèrerait pourtant sans
doute aujourd’hui pour son modernisme ?
Faut-il souhaiter le retour de la momie ou un appel aux forces de
l’esprit ? Raymond Poulidor serait-il le sponsor caché de Ségolène ?
Décidément, pauv’socialistes…

PAUV’
SOCIALISTES

Elle aimait bien Mitterrand
Du coup elle n’avait pas de copine
Car au PS maintenant
Parler de Tonton t’élimine
Pour devenir Président
Elle croyait avoir la combine
Mais quand ce fut le moment
Elle se retrouva orpheline
Mon candidat, c’est Royal,
Elle fait toujours second
Est-ce son destin national
Que de finir second ?
Elle disait aux gens d’l’usine :
« Pensez aux élections ! »
Mais r’connaissant l’orpheline,
Ils disaient toujours non
Aux socialistes.
C’est triste quand même de n’pas reconnaître le bon
candidat. Il faut pas être sorti de Polytechnique !
Il m’semble que si j’avais un bon candidat, moi je le
reconnaîtrais !
A condition qu’il me ressemble, naturellement !
C’était rue d’Solferino
Qu’elle étalait ses p’tites idées.
Pour attirer les bobos,
Ell’ remuait un peu ses idées,
Mais un jour, la fille Delors
Qui passait auprès d’ses idées
Lui a dit « C’est moi d’abord »,
Alors, ell’ s’est mise à crier :
« Voulez-vous voter Royal ?
Pas Aubry ni Hamon. »,
Mais les gens, chose banale,
N’voulaient plus d’ses motions.
Quand elle criait à l’usine,
« Voulez-vous d’mes motions ?  »
Ils r’connaissaient l’orpheline,
Et disaient toujours non.
Les socialistes.
C’est triste quand même, elle avait plus d’idées.
Forcément, elle s’baladait avec ses idées à découvert, n’est-ce pas
? Alors le Hamon, lui, il passait à côté d’ses idées, n’est-ce pas
? Alors avec sa main, alors … heu … hop !
Il lui a pris toutes ses idées, comme ça elle n’en avait
plus. C’est vrai qu’elle n’en avait pas besoin puisqu’elle n’en vendait
jamais !
Mais quand même !
Un mystérieux homme en noir
Lui apparut pendant une nuit,
Lui dit : « Je vais te faire voir,
Et si tu m’écoutes, ils sont cuits. »
Ce fut un drôle de marché,
Car c’était un drôle d’Président,
C’est sûr, ça pourrait marcher,
Si elle écoutait Mitterrand.
C’est tard ça quand même pour faire une apparition comme ça !
C’est vrai qu’elle a été crédule aussi !
C’est pas parce qu’il disait qu’il avait un… qu’il était…
Enfin, elle suivait Mitterrand quoi, avec les forces de l’esprit !
Si seulement elle avait eu la force de dire non !
Mais non, mais c’est l’esprit qui la troublait !
Alors il l’a conseillée, Mitterrand,
Et qu’est-ce qu’elle a fait en 2012, Ségolène, hein ?
Mon candidat, c’est Royal,
Elle fait toujours second
Est-ce son destin national
Que de finir second ?
Elle disait aux gens d’l’usine :
« Pensez aux élections ! »
Mais r’connaissant l’orpheline,
Ils disaient toujours non.
Pauv’ socialistes.

Chanson : « Pauv’ socialistes » SACEM ©2009

Paroles : Camille

Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « Les crayons » (1946) Du film « La  ferme du pendu »

Paroles : Bourvil

Musique : Etienne Lorin

 

 

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