GUADELUPA

GUADELUPA

Quand on est ministre de la République, peut-on moralement affirmer s’intéresser plus aux Français qui vous ont élu localement qu’à d’autres dont on est pourtant également en charge ? La réponse est clairement : NON !

Quelqu’un de vous connaît-il Marie-Luc’ de Guadelupa ?
En Guadeloupe, il y a quelques jours, elle se loupa
Des subventions d’outremer à son île, elle promit tout
L’esprit qui souffle sur les régionales les rend tous fous
Quelqu’un de vous connaît-il Marie-Luc’ , quelqu’un d’ici
Sa mère était la vieille ministresse Michaux-Chevry
Qui, en baronne de la Chiraquie, régna sur tout
L’esprit qui souffle sur les régionales les rend tous fous
Quand un ministre de la République prétend vouloir
Ne s’occuper quasiment que de l’île donnant pouvoir
A sa famille, à la mère, à la fille, ça craint beaucoup
L’esprit qui souffle sur les régionales les rend tous fous
On a bien vu, l’Assemblée nationale qui s’indignait
Certains députés lui ont même enjoint de démissionner
Balkany, l’homme de la présidence,pousse à la roue
L’esprit qui souffle sur les régionales les rend tous fous
Pour sa défense, on a vu réagir le gouvernement
De notre France, et ce sous les sifflets de son parlement
Pour le Fillon, c’est grossir une affaire de rien du tout
L’esprit qui souffle sur les régionales les rend tous fous
Si j’habitais Cayenne, la Martinique ou la Réunion
Moi, je serais persuadé qu’on me nique, et avec raison
Aux élections, ils verront conséquences de mon courroux
L’esprit qui souffle sur les régionales les rend tous fous
Dansez, chantez, UMP, sur sa tombe, car pour toujours
Elle est foutue, c’est l’effet d’une bombe, un mauvais tour
On perd parfois lorsque de façon moche on voudrait tout
L’esprit qui souffle sur les régionales tuera les fous

Chanson : « Guadelupa » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Gastibelza (l’homme à la carabine) » (1954)
Paroles : poème de Victor Hugo,  » Guitare » pièce XXII du recueil « Les rayons et les ombres » (1837), légèrement transformé par Georges Brassens.
Musique : Georges Brassens

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2 réflexions sur “GUADELUPA

  1. Le plus grand mal que fait un ministre n’est pas de ruiner son peuple, il y en a un autre mille fois plus dangereux : c’est le mauvais exemple qu’il donne.

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