CHEZ OBAMA

CHEZ OBAMA.

Bal des faux-culs à la Maison blanche ! Lequel préfèrerez-vous, le blanc ou le noir ? Ne vous pressez pas de répondre : dans les deux cas, vous serez chocolat !

Invité dans sa résidence
Moi j’ai dîné chez Obama
Sans complexes et avec Carla
Portant haut l’idée de la France
La vedette, c’est toujours moi.
Pour lui dire que j’le kiffe, rien à faire, je flanche
J’étais pour Bush, pas Obama
C’est pourquoi je prends mes distances
Sur le grand noir de mes souffrances
J’ai nommé Barak Obama.
D’abord un gros plan sur ma panse
Puis un travelling-Alabama
Sur ses tablettes de chocolat,
Voilà comment son film commence,
Souriant il s’avance vers moi.
Un mètre soixante-huit, président de la France
Moi Sarkozy, y a pas gourrance
Je suis bien plus grand qu’Obama
Il est toujours dans de sales draps,
Sa crise arrive en avalanche…
Sur l’écran noir de ses nuits blanches,
J’suis sûr qu’il ne pense qu’à moi
Une fois, deux fois, dix fois, vingt fois
Elle l’obsède, la séquence
Où le mond’ me choisit pour roi…
Ma supériorité, tous les soirs, j’y pense
Parfois on sonne : est-ce Obama
Souhaitant conseil pour ses finances
De celui qui sauve la France ?
C’est Balkany : « Comment ça va ? « 
Et on dit du bien d’Obama…

Chanson : « Chez Obama » SACEM (c)2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le cinéma  » (1962)
Paroles : Claude Nougaro
Musique : Michel Legrand

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LES RETRAITES D’ANTAN

LES RETRAITES D’ANTAN.

Ah, la retraite ! Future Bérézina du gouvernement ! Darcos y a laissé les siens, un Eric sans humour est en charge de ce problème qui allait à Nau… euh… vau l’eau : de mer, car la note sera salée, surtout pour les petits poissons… Alors qu’il suffirait de taxer également les requins et les méduses qui épongent les richesses produites par les travailleurs de l’amer ! Aux larmes, citoyens !

 Les pauvres gens d’antan ignoraient la retraite
Ils vivaient moins longtemps, cela semble tout bête
Ils faisaient des enfants, en survivaient un peu,
Et leurs corps exténués de féconder la terre
Allaient se recoucher enfin au cimetière
Mon prince on a hélas la fin de vie qu’on peut
Car bien avant l’argent inventé dans les villes
On ne nourrissait pas les bouches inutiles
Qui ne servait à rien crevait banni, ma foi
Les ingrats ont gardé leurs vieux pour tâches ingrates
Surveiller les marmots, et la main à la pâte
Garder l’huis bien fermé et ramasser le bois
L’apparition des biens a changé les pratiques
Leur heureux possesseur pouvant, parfois cynique,
Se passer de travail grâce à un peu d’argent
L’existence devint un bien que l’on achète
Qu’on transmet aux enfants, et dorée la retraite
Par la gloire de naître un jour de ses parents
Et quand le travailleur renonça à la terre
Et que d’autres métiers il lui fallut bien faire
C’est de l’or qu’il lui fallut mettre de côté
Les vieux nécessiteux étaient bons pour l’hospice
Et son bouillon sans yeux et son odeur de pisse
C’était tout ce que l’on pouvait leur accorder
Alors on inventa le système des retraites
Cotiser vie durant des sommes rondelettes
Espérant vivre assez pour en user un temps
A la fin de sa vie, on avait l’assurance
De bénéficier quelque peu de finances
On en profitait peu mais on mourrait content.
Le problème aujourd’hui est que la médecine
Les conditions de vie, l’abandon des usines
Font qu’on vit plus longtemps et qu’on travaille peu
Financer par travail n’est qu’argument banal
Il faut l’améliorer en taxant capital
Mon prince on a hélas les fins de mois qu’on peut

Chanson : « Les retraites d’antan » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Guitare et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les amours d’antan  » (1962)
Paroles et musique : Georges Brassens

STRAUSS-KAHN RICANE

STRAUSS-KAHN RICANE.

Ségolène Royal n’a pas souhaité figurer sur la photo des présidents de région autour de Martine Aubry, alors même que nombre de candidats à la candidature se
dévoilent… 
Dans son coin-coin, loin des cancans, Strauss-Kahn ricane en lisant le canard.

Strauss-Kahn
Ricane
Depuis l’an deux mil neuf
Manœuvre sans pareille
Merveille
Ou bluff
Strauss-Kahn
Ricane
On le disait forfait
Lui taillait un posthume
Tiens, fume
Raté
Strauss-Kahn
Ricane
L’éléphant devient bœuf
A l’abri dans la brume,
Coutume,
Pas neuf !
Strauss-Kahn
Ricane
Prépare pour la teuf
De Sarko le bitume
Les plumes
Et l’œuf !
Tous, toutes
Sans doute
Eliront un jour le
Grand président Strauss-Kahn
Et Anne
Z’yeux bleus

Chanson :  » Strauss-Kahn ricane  » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Guitare et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La cane de Jeanne » (1953)
Paroles et musique : Georges Brassens

LA JOURNÉE DE LA FEMME

LA JOURNÉE DE LA FEMME .

Ah, la Journée de la femme ! Cela devrait être tous les jours… ou plus encore la Journée de l’Homme, celle de l’Humain qui sommeille parfois par trop en nous.Hélas, nous n’avons droit de janvier à décembre qu’à la constante Journée du con : faut dire, il y en a tant à satisfaire…

Mesdames, que penser d’ la Journée de la Femme ?
Même alors qu’elle part d’une bonne intention
Elle sert d’alibi à des choses infâmes
Et n’apportera pas valable solution
Chaque jour que Dieu fait, c’est la journée du con
Et Dieu sait s’il en fait, le bougre, nom de nom
Pourquoi donc, sacrebleu ? j’avoue, je n’en sais rien
La journée de la femme hélas n’est qu’un machin
Dieu ! que de professions de bonne foi des hommes
Que de grands sentiments, de promesses en l’air
Que d’émissions spéciales, de discours à la gomme
Qu’ on oubliera jusqu’au prochain anniversair’
Chaque jour que Dieu fait, c’est la journée du con
Et Dieu sait s’il en fait, le bougre, nom de nom
Pourquoi donc, sacrebleu ? j’avoue, je n’en sais rien
La journée de la femme, ce n’est que baratin
Oui, la cause était noble, était bonne, était belle !
Cela semblait sérieux, il fallait l’épouser
Mais le machisme ambiant fut bien trop fort pour elle
Comme vous donc, mesdames, il fallut simuler.
Chaque jour que Dieu fait, c’est la journée du con
Et Dieu sait s’il en fait, le bougre, nom de nom
Pourquoi donc, sacrebleu ? j’avoue, je n’en sais rien
La journée de la femme cesse le lendemain
Quand vos petits coquins deviennent grands pendards
Qu’appas rances hélas sont bien réalité
Sous de mauvais Playtex, même s’il est Richard
Votre époux résigné vous dit : « Laisse tomber… »
Chaque jour que Dieu fait, c’est la journée du con
Et Dieu sait s’il en fait, le bougre, nom de nom
Pourquoi donc, sacrebleu ? j’avoue, je n’en sais rien
La journée de la femme n’honore que ses seins
Il n’y a que chez vous, au lit matrimonial
Que vraiment les deux parties sont représentées
Car dans les autres Chambres, c’est encore inégal
Il faudrait en moyenne une couill’ par député
Chaque jour que Dieu fait, c’est la journée du con
Et Dieu sait s’il en fait, le bougre, nom de nom
Pourquoi donc, sacrebleu ? j’avoue, je n’en sais rien
La journée de la femme n’est qu’alibi enfin
Je serais pour ma part partisan d’autre chose
D’une journée de l’Homme et ne peux le nier
Qui mettrait chaque jour de l’année choux et roses
Dans le même bonheur et le même panier
Chaque jour que Dieu fait, c’est la journée du con
Et Dieu sait s’il en fait, le bougre, nom de nom
Pourquoi donc, sacrebleu ? j’avoue, je n’en sais rien
Et la journée de l’Homme sera le genre humain

Chanson : « La journée de la femme » SACEM (c)2010
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le pluriel » (1966)
Paroles et musique : Georges Brassens

ÇA VAUT MIEUX QUE D’ ÊTRE UN GARS DE LA MARINE

ÇA VAUT MIEUX QUE D’ ÊTRE UN GARS DE LA MARINE.

Quand le printemps revient, et les régions si roses
Chantez que tout va bien, ne soyez plus morose !

Nous aurions plutôt tendance
A maudire notre sort
En accablant la malchance
En lui donnant tous les torts
Mais en notre belle France
Si l’on y réfléchit bien
Cesse la désespérance
En reprenant ce refrain
Ça vaut mieux que d’être un gars de la Marine
Ça vaut mieux que d’être un grand comme Nicolas
Ça vaut mieux que d’être le coiffeur de Martine
Ça vaut mieux que d’être le foie de Charles Pasqua
On a fermé votre usine
Vous restez sur le carreau
L’PDG en limousine
Dit, partant pour Monaco :
« Fallait faire comme ma pomme
Bien placer votre pognon !  »
Chantez-lui avec vos mômes
Au lieu d’lui filer un gnon
{Au refrain}
Un enseignant de collège
A retrouvé avant-hier
Sa porte bloquée par la neige
D’écoliers et écolières
Qui étaient v’nus en nocturne
L’ensevelir sous des seaux
Just e pour lui casser les burnes
A lui, le garde des sots
{Au refrain}
De Gérard la belle épouse
Ah, le brave paysan !
Travaillant près de Toulouse
Qui rejoignait son amant
Acheta pour deux cinquante
Au supermarché voisin
Le coing qu’il vendait quarante
Centimes au grossist’ du coin
{Au refrain}
Pour pension alimentaire
Et de famille abandon
On poursuivit un pauvre hère
Qui ne touchait pas un ron d
Il le dit à la police
Même à la gendarmerie
Ne le crut pas la Justice
Il s’en fout parce qu’il en rit
{Au refrain}
J’ai de la peine à le dire
Mais dans cette ère troublée
Ça ira de pire en pire
Sauf si vous réagissez
Quand le pouvoir perd la tête
Le cerveau en place des pieds
Faut montrer qu’on n’est pas bête
Et pour ça aller voter
{Au refrain}

Chanson :  » Ça vaut mieux que d’être un gars de la Marine  » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine » (1936)
Paroles : André Hornez
Musique : Paul Misraki

QUICK© HALAL

QUICK© HALAL

 Une certaine droite, à peine voilée, ne veut pas de mosquée-burger et va jusqu’à
envahir, masques de cochon sur le groin, un établissement. 
Pas de chance : on ne
voit pas de différence quand on retire le masque de ces bons  chrétiens bien blancs dignes du pèlerinage à Sainte-Thérèse de Lisier…

J’ai vu l’Orient dans nos banlieues
Vouloir en vain se restaurer
Respectant les lois de son Dieu
Qui avec le porc est fâché
Les musulmans, du moins les pieux,
D’certaines règles ont le respect
Ils ont bien le droit, dans un lieu,
Eux aussi de s’alimenter
Vu l’offre qui suit la demande
Et cela dans certains quartiers
L’enseigne que l’on vilipende
N’ fait à mon sens que son métier
Contenter le monde et son père
Est impossible, on le sait bien
Mais on se tait pour les cashers
Et même pour les végétariens

Quick© halal Quick© halal
Quick© halal Quick© halal

On se demande qui ça gêne
En quoi cela peut déranger
Exceptés les proch’s du FN.
Personn’ n’est forcé d’y aller
L’affaire ne sembl’ pas politique
Mais simplement économique
Et n’en déplaise à Mc Pognald
C’est un coup à saisir la HALD
C’n’est pas la nourriture qui gêne
Mais bien les ceuss qui la consomment
Masqués en cochons, les FN
Leur montrent qui est un vrai homme
Quick© halal Quick© halal
Quick© halal Quick© halal
Et les mêmes gros avinés
Revenant de chaudes vacances
Refusent de s’imaginer
Qu’ils ont bouffé halal, je pense
J’ai vu l’Orient dans nos banlieues
Vouloir en vain se restaurer
Respectant les lois de son Dieu
Qui avec le porc est fâché
Tous ces bons Français semblent craindre
Comme Gaudin d’être envahis
Certains parlent même de peindre
Un croissant jaune sur leurs habits
Quick© halal Quick© halal
Quick© halal Quick© halal

Chanson : « Quick© halal » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Inch’Allah  » (1966)
Paroles et musique : Salvatore Adamo

VIVEMENT LES LÉGISLATIVES

VIVEMENT LES LÉGISLATIVES.

Les Français attendaient depuis déjà longtemps une occasion de manifester leur mécontentement : la première fut la bonne, et les députés de la majorité en furent les premiers informés et inquiets pour leur réélection personnelle. 

Entendre le peuple aujourd’hui ou le voir dans les rues demain, c’est là le seul choix qui reste au monarque…

Débâcle aux régionales
L’UMP est bien pâle
Et qu’on l’admette ou non
C’est un vote sanction
Visant la politique
D’un chef hégémonique
Qui se montre partout et veut diriger tout
La France en overdose
A préféré le rose
Mêlé de vert ma foi
Au bleu de Nicolas
C’est un sacré message
Qui annonce l’orage
Il faudra l’écouter, messieurs les députés
Avant les législatives
Une démarche hâtive
Si vous souhaitez toucher
La retraite des députés
Chacun son tour de subir la crise
Il n’y a pas la moindre méprise
Nous ne voterons plus pour vous
Nous ne dormirons plus debout
Bien dorée la retraite
Substantielle peut-être
Confortable en tout cas, exigeant deux mandats
Quinze ans sont nécessaires
D’cotisations, peuchère
Mais à vous on permet double de cotiser
Les godillots en nage
Sont donc dans le cirage
Les néo-députés commencent à penser
Ils doivent chose sûre
Sur la législature
Tenter de mettre tout’s les chances d’leur côté
Avant les législatives
Une démarche hâtive
Si vous souhaitez toucher
La retraite des députés
Chacun son tour de subir la crise
Il n’y a pas la moindre méprise
Nous ne voterons plus pour vous
Nous ne dormirons plus debout
Quand Sarkozy déconne
Ils pensent à leur personne
Grande est la tentation
De faire sécession
Car si bonne est la soupe, qu’il faut pas qu’on se loupe
Si l’on veut conserver
Son siège de député
C’est ça la politique
Mêm’ si les médias tiquent
A révéler vraiment que souvent l’on vous ment
Dans notre belle France
Il faut montrer défiance
Trouvez-vous bien normal
Qu’on veuille tuer Royal
Faire taire la foule
Le populo qu’on roule
Les gens qui ont voté
Contre cet UMP
Qui on le voit bien lâche
Tant pis si cela fâche
Nombre de ses idées
Et de ses affidés
C’est fini qu’on nous mente
La chose est évidente
Car bientôt nous n’aurons plus rien dans nos cabas
On a beau être sage
On ne croit plus aux mages
On éteint la télé
Et puis on va voter
Viv’ment les législatives

Chanson : « Viv’ment les législatives » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Rotatives » (1967)
Paroles et musique : Guy Béart

ILS VEULENT TOUS FAIRE VOTER LES VACHES

ILS VEULENT TOUS FAIRE VOTER LES VACHES

.Ah, quel Salon, diguediguedon ! Ils sont venus, ils furent tous là, même Nico le fils maudit avec des présents plein les bras, mais un peu tard, jeune homme. Bref, les meuh-meuh ont prié leur pis en contemplant les trains de politiques qui passaient sénatorialement, la main négligemment passée sur leurs croupes au passage, cherchant leurs voix. Ah, les vaches !

Jamais en France il n’y eut plus piteux
Plus lamentable que cet étalage
De politiques aux desseins besogneux
Tous venus là quémander des suffrages
Ils veulent tous faire voter les vaches
Ils tiennent pour des veaux les électeurs
Il serait mieux vraiment qu’ils se cachent
Ces incapables, tous ces beaux menteurs
On les a vus parcourir le Salon
Tenir discours en faisant patenôtres
D’abord des yeux admirant le cochon
Puis nez bouché, fuyant, les bons apôtres
Ils veulent tous faire voter les vaches
Ils tiennent pour des veaux les électeurs
Il serait mieux vraiment qu’ils se cachent
Ces incapables, tous ces beaux menteurs
Pour certains, c’était une des premièr’s fois
Apparemment qu’ils approchaient la glèbe
Mais même fausse, elle ne les gênait pas
Moins en tout cas que d’approcher la plèbe
Ils veulent tous faire voter les vaches
Ils tiennent pour des veaux les électeurs
Il serait mieux vraiment qu’ils se cachent
Ces incapables, tous ces beaux menteurs
Le premier jour ne vint pas Nicolas
Ni le second, ni même le troisième
C’est à la fin seul’ment qu’il s’présenta
Hotte chargée susurrant : « Je vous aime ! « 
Ils veulent tous faire voter les vaches
Ils tiennent pour des veaux les électeurs
Il serait mieux vraiment qu’ils se cachent
Ces incapables, tous ces beaux menteurs
Quand les régionales seront passées
Il sera bien temps de compter les bouses
De tout oublier, puis recommencer
Pour la campagne de 2012
Ils veulent tous faire voter les vaches
Ils tiennent pour des veaux les électeurs
Il serait mieux vraiment qu’ils se cachent
Ces incapables, tous ces beaux menteurs

Chanson : « Ils veulent tous faire voter les vaches » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Une jolie fleur (dans une peau de vache)  » (1954)
Paroles et musique : Georges Brassens

LE PEN EST HEUREUX

LE PEN EST HEUREUX

En levant un coin du voile sur l’identité nationale et en l’embrassant sur la bouche, notre bon président n’aurait-il pas réveillé celle qu’il disait avoir endormie pour toujours au beau château de Montretout : une certaine France
xénophobe et raciste ?

 Toi qui n’acceptes pour égal
Qu’un bon Français blanc comme toi
Quand tu écoutes Nicolas
N’entends-tu pas la voix d’un autre ?
Mêmes prises de positions
Ne visant que l’immigration
Donnant souvent la sensation
Que Jean-Marie fait des apôtres
Députés UMP,
Dans leur majorité,
Marchant du même pas
Pas très pressés de légiférer
Là-dessus, pas de loi (ahihahiha)
Régionales approchant
Et , de plus,
Sondages désastreux
Vers le bas, on débat, on combat
Et Le Pen est heureux
Et Le Pen est heureux
Et Le Pen est heureux
Et Le Pen est heureux
Et Le Pen est heureux
Toi qui n’as souvent pour copains
Que quelques autres bons à rien
Ne tiendrais-tu pas pour certain
Que tu es supérieur à d’autres
Français, tu l’es depuis longtemps
Car si même tes grands-parents
Venaient de Madrid ou Milan
Ils étaient blancs comme « nous autres »
Le soir à la télé,
En buvant le JT
Noyé de pastaga
Tu avales le tout sans piper
Tu vois ce que tu crois (ahihahiha)
Si tout l’monde dit ça
C’est parce qu’il n’y a
Pas de fumée sans feu
Tu écoutes, répètes, amplifies
Et Le Pen est heureux
Et Le Pen est heureux
Et Le Pen est heureux
Et Le Pen est heureux
Et Le Pen est heureux

Chanson : « Le Pen est heureux  » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Tarzan est heureux  » (1977)
Paroles : Serge Lama
Musique : Y. Gilbert

TRADITIONNEL

TRADITIONNEL

Jusqu’où ne s’abaisserait-on pas pour glaner quelques voix du Front  National… Écoutez donc le chœur de l’UMP et ses cornes (de brume) sous la
houlette facétieuse de Jacques Martin… sous vos applaudissements !

« A la pêche aux foules foules foules
Ils vont tous y aller, maman
Les gens les plus vils vils vils
Viennent se renier, maman
Les gens les plus vils vils vils
Viennent se renier, maman… »

.

Refrain :
Longuet, Longuet
A fait vraiment très fort
Ce corps traditionnel
J’connaissais pas encor’
Mêm’ dans ces temps plus qu’odieux
Petit papa Longuet
Difficile de faire mieux

1.Moi qui croyais bêtement,même pour l’UMP,
Les citoyens égaux une fois devenus Français,
J’ai bien dû en rabattre, leshommes de Nicolas
Hélas aux Auvergnats ne chantent pas ce p’tit air-là

2.La France n’est pas raciste, l’UMP encore moins
Mais en temps d’élections, cela se voit moins bien
A coups de petites phrases, on montre à l’électeur
Qu’on exclut du goûter le chocolat et les petits beurs

3.Le Pen qu’était rassis se redresse avec flamme
S’la joue Menhir montant, mais oui, mais oui, madame
Et pendant que Marine arpente les trottoirs
Y a même la petite-fille qui dragu’ devant les isoloirs

4.Rester irresponsable des écrits, des propos
Que l’on tient en public, c’est le degré zéro
Des hommes politiques du pouvoir habité
Alors crions « la ferme ! » à toutes ces célébrités

Chanson : « Traditionnel » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Noël avant terme » (1964)
Paroles : Pierre Perret
Musique : Pierre Perret & Jean Jacques Robert