LES RETRAITES D’ANTAN

LES RETRAITES D’ANTAN.

Ah, la retraite ! Future Bérézina du gouvernement ! Darcos y a laissé les siens, un Eric sans humour est en charge de ce problème qui allait à Nau… euh… vau l’eau : de mer, car la note sera salée, surtout pour les petits poissons… Alors qu’il suffirait de taxer également les requins et les méduses qui épongent les richesses produites par les travailleurs de l’amer ! Aux larmes, citoyens !

 Les pauvres gens d’antan ignoraient la retraite
Ils vivaient moins longtemps, cela semble tout bête
Ils faisaient des enfants, en survivaient un peu,
Et leurs corps exténués de féconder la terre
Allaient se recoucher enfin au cimetière
Mon prince on a hélas la fin de vie qu’on peut
Car bien avant l’argent inventé dans les villes
On ne nourrissait pas les bouches inutiles
Qui ne servait à rien crevait banni, ma foi
Les ingrats ont gardé leurs vieux pour tâches ingrates
Surveiller les marmots, et la main à la pâte
Garder l’huis bien fermé et ramasser le bois
L’apparition des biens a changé les pratiques
Leur heureux possesseur pouvant, parfois cynique,
Se passer de travail grâce à un peu d’argent
L’existence devint un bien que l’on achète
Qu’on transmet aux enfants, et dorée la retraite
Par la gloire de naître un jour de ses parents
Et quand le travailleur renonça à la terre
Et que d’autres métiers il lui fallut bien faire
C’est de l’or qu’il lui fallut mettre de côté
Les vieux nécessiteux étaient bons pour l’hospice
Et son bouillon sans yeux et son odeur de pisse
C’était tout ce que l’on pouvait leur accorder
Alors on inventa le système des retraites
Cotiser vie durant des sommes rondelettes
Espérant vivre assez pour en user un temps
A la fin de sa vie, on avait l’assurance
De bénéficier quelque peu de finances
On en profitait peu mais on mourrait content.
Le problème aujourd’hui est que la médecine
Les conditions de vie, l’abandon des usines
Font qu’on vit plus longtemps et qu’on travaille peu
Financer par travail n’est qu’argument banal
Il faut l’améliorer en taxant capital
Mon prince on a hélas les fins de mois qu’on peut

Chanson : « Les retraites d’antan » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Guitare et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les amours d’antan  » (1962)
Paroles et musique : Georges Brassens

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