LA POLYGAMIE

LA POLYGAMIE

Sous le voile de la burqa au volant, on aurait soudainement découvert une polygamie musulmane pourtant connue depuis longtemps des services de police ou de la Justice. Et les voilà, les hypocrites de service, aux multiples maîtresses avérées, qui donnent au nom de la République des leçons de morale, eux qui pratiquent la polygamie en amateur sans en avoir les mauvais côtés : le grand nombre de belles-mères ! Ah, elle est belle, la France !

La polygamie
La polygamie
La polygamie
La polygamie
La polygamie
Rend des pères bien amers
Eux qui rêveraient de cocufier ta mère
La polygamie
Marque la frontière
De ce qu’on doit faire
Et de bien des envies
La polygamie
La polygamie
La polygamie
La polygamie
Quelle différence, mariés ou amants
Il n’est que de voir la vie de tant de gens
La polygamie marque la frontière
De ce qu’on doit faire
Et de bien des envies
La polygamie
La polygamie
La polygamie
La polygamie
Qu’elles soient voilées
Ou montrent leurs dents
Qui a plusieurs femmes
A plus d’emmerdements
La polygamie
La polygamie
La polygamie
La polygamie
La polygamie
Mais la polygamie
Est si près d’ici
Qu’en ouvrant tes yeux
Tu pourrais la voir
Au fond de tes lits
La polygamie
La polygamie
La polygamie
La polygamie

Chanson : « La polygamie » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « LaCalifornie » (1970)
Paroles : Etienne Roda-Gil
Musique : Julien Clerc

Publicités

LES HISTOIRES DE FRANCE

LES HISTOIRES DE FRANCE

Les histoires de France

Il y a tout au long de l’Histoire de France
De charmantes histoires que certains ont transmis
Des parfums de secret, d’alcôve et coucherie
Avec dans ce milieu, quelques potins qui dansent
Etranger à la nuit, moi qui en ribambelle
Souffre de ces rumeurs sans intérêt pour moi
J’ai hâte un de ces jours, je me dis pourquoi pas,
De vivre dans un monde un peu plus fraternel
Plus de fesses au marché
Voici pour cent francs le cul de la marquise
Le nom des amants de cette belle Elise
Voulez-vous, pas vrai, pareil pour la duchesse
Ou bien pour Margot ?
Voici les complots et les belles parlottes
Les petits détails portant sur sa culotte
Voulez-vous, pas vrai, les photos de sa noce
Ou bien quelques extraits ?
Et par dessus tout ça on vous donne au passage
L’envie de dire : « Dégage !  » à qui joue ce jeu-là
Mais il y a, tout au long des journaux de la France
Tant de ces tristes bruits, tant de ces tristes bruits
Qu’au milieu des chômage, retraite et compagnie
J’ai bien de temps en temps quelques amis qui pensent
Amuseurs de l’esprit, nous qui en ribambelle
Ecrivons des chansons que vous n’entendez pas
Avons hâte un beau jour de trouver ici-bas
Des gens à nous pareils qui rient et se rebellent
Plus de fesses au marché
Voici pour cent francs le cul de la marquise
Le nom des amants de cette belle Elise
Voulez-vous, pas vrai, pareil pour la duchesse
Ou bien pour Margot ?
Voici les complots et les belles parlottes
Les petits détails portant sur sa culotte
Voulez-vous, pas vrai, les photos de sa noce
Ou bien quelques extraits ?
Et par dessus tout ça on vous donne au passage
L’envie de dire : « Dégage !  » à qui joue ce jeu-là
Ah la belle poutana ! Ah la belle poutana ! des exclus en live ! Gala ! Ola ! Voici

Chanson : « Les histoires de France » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Les marchés de Provence » (1957)
Paroles : Louis Amade
Musique : Gilbert Bécaud

Crédits photographiques : https://deuxcopainsdabord.files.wordpress.com/2010/04/trou-de-serrure.jpg

LA JAVA DE NICOLAS

LA JAVA DE NICOLAS

.Elle est pas belle, la France qui danse ? Après les pauvres devant le buffet, la valse des ministres, le tango de Charles Pasqua, les musettes de François Bayrou, voici… la java de Nicolas ! Décadansons, mes bien chers frères, mes bien chères sœurs, décadansons !

Têtu, vaincu, tout seul sur sa dunette
Il brave la tempête
L’Etat, c’est moi
Ça, c’est la loi de Nicolas !
Pour bien protéger
Bouygues ou Bolloré
Tous les riches en général
Pour ces pauv’ nantis
C’était primordial
De faire un bouclier fiscal
Quand ce fut fini
Y avait plus d’crédits
Ce fut la déconfiture
Et les gens sans fric
Se mirent, pathétiques,
A revendr’ leurs épluchures
Têtu, vaincu, les mêmes idées en tête
Il crie et il tempête
L’Etat, c’est moi
Ça, c’est la loi de Nicolas !
Quand il s’agitait
Tout le monde tremblait
Qu’on soit ministre ou député
On le laissait fair’
Craignant sa colèr’
Lui qui souhaitait tout diriger
S’opposer à lui
N’était que folie
Certains ont fait l’expérience
De c’que ça coûtait de n’pas dire oui
Au président de la France
Altier, bronzé, l’retour de Dominique
Lui a coupé la chique
Date il a pris
Pour lancer son nouveau parti
Virant les fautifs
Qu’il avait dans l’pif
Sarko a dit « Remanions ! »
Après la piquette
Voire la branlette
De ces dernières élections
Même régionales
Ah, quelles mandales
Depuis, il hait les dimanches
Jalouse Fillon
En veut à Besson
Qui s’y est pris comme un manche
Têtu, vaincu, n’aurait-il pas compris
Que c’est bientôt fini
Qu’ la France, en transe,
En a marre de ses poteaux
Qui se la jouent richards
Pendant qu’elle crève de faim
Qu’enfin elle a mérité
D’chanter à plein gosier
En trinquant à sa fin
Sa fin !

Chanson : « La java d’Nicolas » SACEM 2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La java des Gaulois » (1958)
Paroles : Bernard Lelou
Musique : Ricet Barrier

DÉCIDÉMENT, LES VOIES DE DIEU SONT IMPÉNÉTRABLES

Le Vatican refuse tout autant de satisfaire aux demandes de mariage des prêtres que d’expliquer pourquoi il a été interdit dès qu’elle est devenue riche, et courait le risque de problème de transmission des biens ou de charge…

Pire ! La pédophilie de certains ressortirait de l’homosexualité pure : on croit rêver…

Habituellement,  le berger (de nos âmes) n’enculait que des brebis seulement, et avec son célèbre bâton !

LA VAGUE ET LE CLAPOTIS

LA VAGUE ET LE CLAPOTIS.

Ne parlons pas de choses qui fâchent, restons légers !

C’est là le souhait du pouvoir, qui gère l’actualité au gré de la fantaisie du capitaine surfant sur la vague de la rumeur, ne parlant que d’un léger « clapotis » (il est par ailleurs fort révélateur de voir que ce qui est démenti en France face à une
presse « libre et indépendante » est reconnu face à l’anglo-saxonne, nettement moins complaisant
e). 

Le code a changé, en vérité. Bientôt, à confesse, on entendra : « Mon Père, pardonnez-moi parce que j’ai clapoté… ».

Amen ! et parlons d’autre chose…

CES RUMEURS QUI FONT VENDRE

CES RUMEURS QUI FONT VENDRE.

Bataille des communiqués et des démentis : la rumeur gagne et les Français s’y perdent… Mais qu’est-ce qu’on s’en br… !

Des puissants, des connus, s’étalent dans la presse
Les histoires de cul, les histoires de fesses
On est bien loin du Tendre, plus proche des égouts
J’avoue sur le sujet me sentir mal à l’aise
Quand j’entends que machin avec machine baise
Ces rumeurs qui font vendre ne sont pas de mon goût
Ne croyez pas qu’ici j’affirme à l’analyse
Qu’il est normal parbleu qu’on ridicoculise
Tous les grands de ce monde, qui abusent de nous
Si même c’était un juste retour des choses
A l’odeur du fumier, je préfère la rose
Ces rumeurs qui font vendre ne sont pas de mon goût
Même si je venais à manquer de richesse
Je ne mangerais pas de certain pain de fesses
Il faut bien le comprendre, et je pense que vous
Dont l’amitié souvent va jusqu’à la lecture
De mes pauvres écrits, vous avez l’âme pure
Ces rumeurs qui font vendre ne sont pas de mon goût
Souvenez-vous ma foi de ce pauvre Clinton
Donnant à Monica des cours de sexe à faune
Dans son bureau ovale, qui plus tard nia tout
Si la chose arrivait à Pierre, Paul ou Jacques
Sa famille aujourd’hui passerait tristes Pâques
Ces rumeurs qui font vendre ne sont pas de mon goût
On n’a rien entendu concernant Anne-Aymone
Pas de rumeur non plus accusant tante Yvonne
Le Canard l’aurait dit, qui n’a rien dit du tout
Il serait enfin temps que mascarade cesse
Et que tout un chacun s’occupe de ses fesses
Il faudra comptes rendre, et il en est beaucoup
Et c’est triste de parler de fesses sans vous

Chanson : « Ces rumeurs qui font vendre » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le 22 septembre » (1964)
Paroles et musique : Georges Brassens ( Musique du disque « Chantons Brassens » )

EST-CE AINSI QUE DES HUMAINS VIVENT ?

EST-CE AINSI QUE DES HUMAINS VIVENT ?

En hommage à William Modolo

À sa famille et à ses proches

POUVOIR DIRE : « PLUS JAMAIS L’INDICIBLE… »

http://www.liberation.fr/societe/2010/09/03/william-martyr-de-la-zone_676241

Quoi de plus normal que la mort
De tout vivant, elle est le sort
Il faut bien un jour que le corps
S’arrête au bout de notre vie
Nous sommes maillons d’une chaîne
Du premier cri à un amen
Qui pour les meilleurs nous emmène
A la porte du Paradis
Il est hélas des destins lourds
Qui le séjour rendent trop court
Noircissant le ciel de nos jours
Blanchissant le gris de nos nuits
Exaltant l’amour qui demeure
A tout moment et à toute heure
Espérant qu’il trouve bonheur,
L’ange meurtri du Paradis
Est-ce ainsi que des humains vivent
Fasse que justice s’ensuive
C’était un temps insoutenable
Où des barbares méprisables
Firent ce dont seule est capable
La pire lie du genre humain
Disposant ainsi de son sort
Ils décidèrent d’une mort
Dont ils plantèrent le décor
Et c’est à n’y comprendre rien
A moins de rester solitaire
Ou reclus dans un monastère
Vivre dans le monde sur Terre
Impose à tous un certain prix
Qui exige d’ouvrir son cœur
De tous croire frères et sœurs
En oubliant craintes et peur
Niant qu’on puisse être trahi
Est-ce ainsi que des humains vivent
Fasse que justice s’ensuive
Chaque individu a le droit
D’oser son destin ici-bas
Et d’être seul maître des choix
Qui vont orienter sa vie
Dans sa quête d’un peu d’amour
Il n’imaginait pas qu’un jour
Celle-ci tournerait si court
Dans l’horreur et dans la folie
C’est l’âge où, quoi que les gens veuillent
On souhaite tant qu’ils vous accueillent
Vingt ans, c’est l’âge où l’on effeuille
La marguerite du mois d’août
Mais les tristes bourreaux d’un jour
De sa vie ont changé le cours
Et sans raison et pour toujours
Ont choisi pour lui : « pas du tout »
Est-ce ainsi que des humains vivent
Fasse que justice s’ensuive
Il n’est pas besoin de message
A celles et ceux de tout âge
Qui vivent cet état sauvage
Qu’un animal ne connaît pas
Que l’on croit en Dieu ou en rien
Espérons tous du genre humain
Et pour nos enfants que demain
On ne revoie plus jamais ça
Si c’est ainsi que certains vivent
Vivement que justice suive

Chanson :  » Est-ce ainsi que des humains vivent  » © 2010
Interprétation : Jean-Marie
Texte : Camille, librement inspiré de  » Est-ce ainsi que les hommes vivent « , poème de Louis Aragon, mis en musique par Léo Ferré (1961)

ET S’EN REVIENT DE VILLEPIN

ET S’ EN REVIENT DE VILLEPIN

Bilan des régionales : Bayrou au pain sec, le Pen dure, de Villepin rassis, l’UMP s’encroûte, Nicolas à la baguette… et toujours des miettes pour les Français ! Le printemps sera chaud comme un four de boulanger : gare à leurs miches !

L’UMP, c’est fini
N’en déplaise à Nicolas
Ce n’est plus un parti
Mais simple conglomérat
Qui suivait Sarkozy
Comme la poule ses poussins
Mais là, la France a rosi
Et s’en revient de Villepin
{Refrain:}
Non, l’UMP n’ fait rien
Oh non, l’UMP n’ peut rien
C’en est fini du jeu
N’en déplaise à Nicolas
De complaisance odieux
Avec ces extrêmes-là
De tous ces coins où rôde
L’horreur de Beaumont-Hénin
Car la gauche a la main chaude
Et s’en revient de Villepin
Pour espérer r’passer
N’en déplaise à Nicolas
Même s’il est froissé
Les députés n’suivront pas
Nostalgie RPR
Dont chaque cœur se souvient
Comme si c’était hier
Et s’en revient de Villepin
Ça va de pire en pire
N’en déplaise à Nicolas
Et son rêve d’empire
Je crois, va s’arrêter là
Fin de législature
Et retour aux temps anciens
Avec la gauche bien sûr
Et sans besoin de Villepin
Et sans besoin de Villepin

Chanson : « Et s’en revient de Villepin » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Dès que le printemps revient » (1964)
Paroles : Jacques Plante
Musique : Hugues Aufray

BOUCLIER FISCAL

BOUCLIER FISCAL

.

BOUCLIER FISCAL

SACRÉ BOUCLIER FISCAL.

Sacré bouclier fiscal
Tu reviens en une du journal
Pour Sarkozy manifestement
Tu es là encore, et pour longtemps
La fronde de députés
De la majorité UMP
Cela ne lui fait ni chaud ni froid
Et dans ses bottines il reste droit
Au départ tu fus justifié
Par le retour des évadés
Parce qu’ils doivent rester
Les grands rois de la finance
Parce qu’ils en veulent plus
Encore plus de bonus
T’es censé garder les Crésus
Sur le sol de notre belle France
Sacré bouclier fiscal
Tu reviens en une du journal
Pour Sarkozy manifestement
Tu es là encore, et pour longtemps
Sacré bouclier fiscal
Tu reviens en une du journal
Pour Sarkozy manifestement
Tu es là encore, et pour longtemps
La fronde de députés
De la majorité UMP
Cela ne lui fait ni chaud ni froid
Et dans ses bottines il reste droit
Au départ tu fus justifié
Par le retour des évadés
Parce qu’ils doivent rester
Les grands rois de la finance
Parce qu’ils en veulent plus
Encore plus de bonus
T’es censé garder les Crésus
Sur le sol de notre belle France
Sacré bouclier fiscal
Tu reviens en une du journal
Pour Sarkozy manifestement
Tu es là encore, et pour longtemps
Sacré bouclier fiscal
On pourra dir’ que tu as fait du mal
Mais bientôt c’est au porte-manteau
Qu’on ira te pendre avec grand joie

Chanson :  » Bouclier fiscal  » SACEM (c)2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Monsieur Carnaval  » (1965)
Paroles : Jacques Plante
Musique : Charles Aznavour
Interprétée ici par Yvette Horner et son accordéon

Dessin : https://deuxcopainsdabord.files.wordpress.com/2010/04/sarkozy-bouclier-fiscal.jpg

AH ! RACHIDA N’EST PLUS UNE HUILE

AH ! RACHIDA N’EST PLUS UNE HUILE.

Changement d’heure brutal pour Rachida : notre bon président Nicolas Sarkozy lui a fait sa nuit du 4 août en mars… Vive l’abolition des privilèges, vive les sans-culottes, vive Nicolas Ier !

Ah ! Rachida n’est plus une huile
Elle est finie, la vie facile
Tu en as fait trop
Sarkozy l’a dit à Dati
T’as qu’à prendre le métro
Ah ! Rachida
Rachida Dati pe ti pe ti pe to
Rachida Dati pe ti pe ti pe to
Sarkozy ou Barroso
Rien n’est plus beau que des patrons libéraux
Sauf peut-être le Berlusc’ honnête
Que ses lois rendent intouchable
Il est formidable, on le copierait
Un tout petit peu tout petit peu tout petit peu
Rachida va de ville en ville
Sans jamais se faire de bile
Et puis l’on termine
Sarkozy l’a dit à Dati
Le sieur sans vaseline
A Renaud
Rachida Dati pe ti pe ti pe to
Rachida Dati pe ti pe ti pe to
Sarkozy ou Barroso
Rien n’est plus beau que des patrons libéraux
Sauf peut-être le Berlusc’ honnête
Que ses lois rendent intouchable
Il est formidable, on le copierait
Un tout petit peu tout petit peu tout petit peu
Finies les automobiles
De fonction pour l’inutile
C’est pas rigolo
Rachida l’a dit à Sarko
Tu n’es qu’un boss ! Allô !
Ah ! Rachida
Rachida Dati pe ti pe ti pe to
Rachida Dati pe ti pe ti pe to
Sarkozy ou Barroso
Rien n’est plus beau que des patrons libéraux
Sauf peut-être le Berlusc’ honnête
Que ses lois rendent intouchable
Il est formidable, on le copierait
Un tout petit peu tout petit peu tout petit peu
Ça coûtait des cents et des mille
L’économie fut facile
Et cett’ petite chose
Sarkozy l’a dit à Dati
Fait au moins qu’on en cause
Ah ! D’Rachida
Rachida Dati pe ti pe ti pe to
Rachida Dati pe ti pe ti pe to
Sarkozy ou Barroso
Rien n’est plus beau que des patrons libéraux
Sauf peut-être le Berlusc’ honnête
Que ses lois rendent intouchable
Il est formidable, on le copierait
Un tout petit peu tout petit petit peu
Un tout petit peu tout petit petit peu
Un tout petit peu tout petit petit peu
T’es plus une huile !

Chanson : « Ah ! Rachida n’est plus une huile  » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La peinture à l’huile  » (1963)
Paroles et musique : Boby Lapointe