DOMETECH

DOMETECH

Goethals, c’était « Raymond-la-Science ». Domenech restera-t-il dans l’Histoire du foot français comme « Raymond-l’Inconscience » ? Va savoir, Charles…

On ne verra plus Domenech
Il est passé prendre son chèque
Sans un regard pour Laurent Blanc
Cela faisait bien des années
Qu’il ne nous faisait plus rêver
Qu’à son départ, évidemment
Lui, le triste sélectionneur
Qui a, du haut de sa grandeur
Toujours joué au plus malin,
Qui sous son air de m’as-tu-vu
A collectionné les bévues
Jusqu’à cette bien triste fin
On ne verra plus Domenech
Il est passé prendre son chèque
Au fait, de combien de millions
Réduire ses indemnités
Vraiment par trop imméritées
On peut se poser la question
Le gouvernement veut le faire
Pour les joueurs, c’est sans mystère
Dans un naufrage collectif
Accroché au mât de misaine
On voit toujours le capitaine
Couler, lui, le plus grand fautif
On ne verra plus Domenech
Il est passé prendre son chèque
Sans un regard pour Laurent Blanc
Qui devra, de façon hâtive
Renouveler les forces vives
De ce football agonisant
Il faudra bien ce « Président »
Pour que dès le mois d’août pourtant
Les joueurs aient faim et désir
De courir et marquer des buts
Sans tout le temps penser aux putes
Et d’y retrouver du plaisir
De courir et marquer des buts
Sans tout le temps penser aux putes
Et d’y retrouver du plaisir

Chanson : « Dometech » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le métèque » (1969)
Paroles et musique : Georges Moustaki

ENFIN LA VIDÉO

ENFIN LA VIDÉO

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Tout le monde l’a vu… excepté les arbitres ! Au cœur d’un Mondial qui peine à intéresser les amateurs de grands matchs, l’arbitrage pose à nouveau des problèmes que la vidéo résoudrait facilement.
Le professionnalisme en ayant largement les moyens, la FIFA n’a déjà plus le choix et devra mettre en place cette réforme au plus vite.
N’en déplaise aux dinosaures Platini et Blatter : « Enfin, la vidéo ! »

C’est un hors-jeu vraiment flagrant
Mais un but accordé pourtant
Y a de quoi se prendre la tête
Pauvres Aztèques !
Pour la FIFA, c’est toujours no
A l’aide de la vidéo wow wow
Avec des arbitres aussi nuls
C’est ridicule
Enfin la vidéo o o o o
Cette fois, ça y est yé é é é
C’est pour bientôt o o o o
J’aime, j’aime, j’aime
Rejoindre les Allemands, c’est hard
C’est ce qu’avait fait Franck Lampard
Son ballon était bien rentré
Dans les filets
Mais le frère de lady Gaga
A l’arbitrage ce jour-là
En a décidé autrement
C’en est dément
Enfin la vidéo o o o o
Cette fois, ça y est yé é é é
C’est pour bientôt o o o o
J’aime, j’aime, j’aime
Faut dire qu’il y a quand même
J’aime, j’aime, j’aime {chœurs}
Des mecs qui ont besoin
J’aime, j’aime, j’aime {chœurs}
De lunettes
J’aime, j’aime, j’aime {chœurs}
Sur la planète
J’aime, j’aime, j’aime {chœurs}
Des mecs qui ne voient pas
J’aime, j’aime, j’aime {chœurs}
La même chose que que toi
J’aime, j’aime, j’aime {chœurs}
Qui ne te trompes pas
J’aime, j’aime, j’aime {chœurs}
Vautré dans ton sofa
J’aime, j’aime, j’aime {chœurs}
Enfin la vidéo o o o o
Cette fois, ça y est yé é é é
C’est pour bientôt o o o o
J’aime, j’aime, j’aime

Chanson : « Enfin la vidéo » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « T’as beau pas être beau » (1978)
Paroles et musique : Louis Chedid

LES CAVES

LES CAVES

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« Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ! ». Cette réalité, longtemps attribuée à  Jacques Chirac, fut pourtant énoncée préalablement par le réel
« taulier » de la Vème République ( il faut bien rendre à Charles ce qui appartient à Paul Ricard ).  
Alors, vues sous cet angle, les retraites…

J’en appelle à Nico ! A Nico j’en appelle !
Le ministre du coin m’en apprend une belle
Pendant bien plus d’années, il faudra travailler
Pour profiter un jour d’une maigre retraite
Travailler plus, pardi, mais pour des cacahuètes
Ça n’fait rien, il y a des Sarko bien singuliers…
Faut-il donc rappeler ses slogans de campagne
Tous ses engagements, disait-il, si je gagne
Tous les acquis sociaux qu’il devait respecter
Que reste-t-il ce jour de ces vaines promesses
La Bourse est à la hausse, et nos fonds sont en baisse
Ça n’fait rien, il y a des propos bien singuliers…
Je n’toucherai jamais à l’âge de la retraite
Mon Dieu, ceux qui l’ont cru, aujourd’hui, ont l’air bête
Et dans la rue, déçus, défilent par milliers
Deux millions, m’a-t-on dit, et pas que des gauchistes
Il ne manquerait pas de cocus sarkozystes.
Ça n’fait rien, y a des électeurs bien singuliers…
C’est d’autant plus fâcheux qu’affaire après affaire.
Les vérités éclatent et qu’on ne peut plus taire
Les excès, les abus, les tollés financiers
Malgré l’hégémonie de la Coupe du monde
On en entend parler chaque jour sur les ondes
Ça n’fait rien, il y a des scandales bien singuliers…
Le président qui défend l’honneur de la France
Traite donc les sujets par ordre d’importance.
C’était la faim dans l’monde ou bien Thierry Henry
Et conscient de l’urgence absolue du problème
C’est des Bleus de retour qu’il a traité le thème
Ça n’fait rien, il y a des choix bien singuliers…
Beaucoup de jeunes, hélas, sont promis au chômage
Pas de travail non plus pour les vieux qu’ont de l’âge
Et l’on dit qu’il faudrait plus longtemps cotiser
Les chanceux ayant droit à retraite complète
N’attendront pas longtemps pour devenir squelette.
Ça n’fait rien, y a des arguments bien singuliers…
C’est fini pour Guillon, fini pour Didier Porte
Et fini pour l’humour « France-Inter les emporte ! »
Et ce, sans aucune pression de l’Elysée.
Il n’en est nul besoin, car ses patrons devancent
Jusqu’au moindre désir du roi de notre France
Ça n’fait rien, nous vivons des temps bien singuliers…

Chanson : « Les caves » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « L’épave » (1966)
Paroles et musique : Georges Brassens

VUVUZELA

VUVUZELA.

Depuis le début du Mondial 2010, les ruches gigantesques des stades de football vibrent et bourdonnent, au grand détriment de nos oreilles.

Espérons que cette mode restera où elle est, et n’envahira pas le monde, façon frelon asiatique.

Le vuvuzela ? beaucoup de bruit pour rien (de bon).

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Vuvuzela !
Ah. pourquoi ne te tais-tu pas
Il ne se passe pas de jour
Sans que je croie devenir sourd
Tu me rends fou
Tu mets vraiment mes nerfs à bout
Fatigué, je coupe le son
Car ce ne sont pas des façons
Les matchs sont encore plus drôles
C’est un ballet de guiboles
Et les charges à l’épaule
Font chuter bien des dribbleurs
Ah ! pauvre Coupe du monde
Faut-il donc que tu abondes
De tueurs
Vuvuzela !
Ah. pourquoi ne te tais-tu pas
Il ne se passe pas de jour
Sans que je croie devenir sourd
Cela commence, bien avant l’heure
Où s’élancent les joueurs
Les gens ne peuvent s’en passer.
Mes oreilles en sont blessées
Et je sais bien que ce tourment
Qui me fait grincer des dents
Se prolonge éternellement
Vuvuzela !
Ah. pourquoi ne te tais-tu pas
Il ne se passe pas de jour
Sans que je croie devenir sourd
Tu me rends fou
Tu mets vraiment mes nerfs à bout
Fatigué, je coupe le son
Car ce ne sont pas des façons
Les matchs sont encore plus drôles
C’est un ballet de guiboles
Et les charges à l’épaule
Font chuter bien des dribbleurs
Ah ! pauvre Coupe du monde
Faut-il donc que tu abondes
De tueurs
Vuvuzela !
Ah. pourquoi ne te tais-tu pas
Il ne se passe pas de jour
Sans que je croie devenir sourd
Quand le match se terminera
Longtemps ça continuera
Ce n’est qu’au bout de la nuit
Que ce sera bien fini
Très franchement, je ne vois pas
Ce que tu fais ici bas
Excepté nous briser les noix
Vuvuzela !
Ah. pourquoi ne te tais-tu pas
Il ne se passe pas de jour
Sans que je croie devenir sourd
Tu me rends fou
Tu mets vraiment mes nerfs à bout
Fatigué, je coupe le son
Car ce ne sont pas des façons
Les matchs sont encore plus drôles
C’est un ballet de guiboles
Et les charges à l’épaule
Font chuter bien des dribbleurs
Ah ! pauvre Coupe du monde
Faut-il donc que tu abondes
De tueurs
Vuvuzela !
Ah. pourquoi ne te tais-tu pas
Il ne se passe pas de jour
Sans que je croie devenir sourd
[Orchestre]
Les matchs sont encore plus drôles
C’est un ballet de guiboles
Et les charges à l’épaule
Font chuter bien des dribbleurs
Ah ! pauvre Coupe du monde
Faut-il donc que tu abondes
De tueurs
Vuvuzela !
Ah. pourquoi ne te tais-tu pas
Il ne se passe pas de jour
Sans que je croie devenir sourd

Chanson : « Vuvuzela » SACEM (c)2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Marinella » (1936)
Paroles : René Pujol, E. Audiffred & Géo Roger
Musique : Vincent Scotto

LA COMPLAINTE DES ZINCS SANS AILES

LA COMPLAINTE DES ZINCS SANS AILES

Personne n’en parle plus, actualité oblique, mais il crache encore un peu, notre copain islandais, en attendant le réveil de ses voisins… Il n’y a pas de fumée sans feu ! feu de feuilles ramassées à la pelle ce jour, 18 juin oblige…

 http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2318_eruption_volcan_Eyjafjoll_Islande.php.

 

Bonnes gens
Ecoutez la triste ritournelle
Des volcans ardents
En proie au changement
Parce qu’ils se taisaient
A leur sommeil fidèles
On les a crus morts
Définitivement
Méfiez-vous avec vos ailes
Et surtout ne volez pas quand
Les nuages encombrent le ciel
Portant poussières du volcan
Les aéroports en alarme
L’inquiétude en haut des tours
Et les passagers tous en larmes
Espérant repartir un jour
Lave au cœur
Pour longtemps
Telle est la loi des volcans
Lave au cœur
Pour longtemps
Telle est la loi des volcans
Bonnes gens,
C’est le refrain des forces éternelles
Ignorant le temps
Qui forment un volcan
Parce qu’on a oublié
Ces idées naturelles
Elles se sont vengées
Victorieusement
Ah ! Voici soucis à la pelle
Tout ça pour un petit volcan
Aux vapeurs pas même mortelles
On est peu de choses vraiment
Rien ne sert de sonner l’alarme
Il va falloir attendre un jour
Qu’il s’endorme et sèche vos larmes
Pour vous permettre le retour
Lave au cœur
Pour longtemps
Telle est la loi des volcans
Lave au cœur
Pour longtemps
Telle est la loi des volcans

Chanson : « La complainte des zincs sans ailes » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La complainte des infidèles » (1951)
Paroles : Carlo Rim
Musique : Georges Van Parys

N’ALLEZ PLUS VOUS FAIRE BRONZER

http://archives.nicematin.com/article/cote-dazur/cap-negre-var-le-public-interdit-aux-abords-du-littoral.194327.html

N’ALLEZ PLUS VOUS FAIRE BRONZER

Depuis bon nombre d’années, le Lavandou m’attirait pour les vacances
Cavalière et Pramousquier, c’est un beau coin renommé de notre France
Mais c’est bien fini, car interdiction
De passer par là ! Malédiction !
N’allez plus vous faire bronzer
Sur la plage, sur la plage
N’allez plus vous faire bronzer
Où les Bruni brunissaient
C’est un chemin piétonnier, qui hélas passe trop près de leur demeure
Barré par trois policiers, question de sécurité, à la bonne heure
J’me suis faufilé, j’n’ai rien remarqué
Pas d’pierre éboulée, aucun danger
N’allez plus vous faire bronzer
Sur la plage, sur la plage
N’allez plus vous faire bronzer
Où les Bruni brunissaient
Au maire, j’ai donc demandé d’où venaient ces policiers, c’est un mystère
J’ai demandé au préfet, qui ayant l’air embêté, préfère se taire
Ça n’te concerne pas, circule, mon gars
Avant que ça n’fasse des dégâts
N’allez plus vous faire bronzer
Sur la plage, sur la plage
N’allez plus vous faire bronzer
Où les Bruni brunissaient
J’aurais voulu me baigner tant le soleil fort tapait sur ma caboche
Condamnés tous les sentiers, vers la mer aucun accès, mon Dieu qu’c’est moche
J’eus mon bain le soir, mais dans ma baignoire
Bien heureux, pardi, qu’ça soit permis
N’allez plus vous faire bronzer
Sur la plage, sur la plage
N’allez plus vous faire bronzer
Où les Bruni brunissaient
Que fait donc la République si les espaces publics se privatisent
Au profit de quelques-uns, tant pis pour l’ pauvre pékin, c’est chose acquise
Les vacances finies, quand je suis rentré
J’étais aussi blanc qu’un verre de lait
N’allez plus vous faire bronzer
Sur la plage, sur la plage
N’allez plus vous faire bronzer
Où les Bruni brunissaient

Chanson : « N’allez plus vous faire bronzer » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Allez donc vous faire bronzer » (1968)
Paroles et musique : G. Gustin & M.Tézé

SARK’ CAUSAIT

SARK’ CAUSAIT 

Trois ans de règne, et cela sent déjà la fin. Rien ne se passe comme prévu, si toutefois les riches sont de plus en plus riches, et les pauvres de plus en plus pauvres… mais après tout, c’était peut-être prévu… va savoir, Charles…

C’était au temps où Sarko promettait
C’était au temps où il candidatait
C’était au temps où Sarkozy causait
C’était autant d’visées sur l’Elysée
En première page de tous les magazines
Sa femme et lui souriaient pour la vitrine
Il n’exhibait pas encore de Rolex
On n’parlait pas de ses affaires de sexe
Election royale
Contre la sociale
Une nouvelle ère
Heureuse et prospère
Jouant l’ sécuritaire
Il avait su y faire
Un coup de poudre d’perlimpinpin
Ah mon Dieu, qu’il était malin
C’était au temps où Sarkozy régnait
C’était au temps où il légiférait
C’était au temps où Sarko gouvernait
C’était au temps où les réformes pleuvaient
Dans les chantiers, les lycées, les usines
Les travailleurs avaient bien triste mine
A son poignet scintillait sa Rolex
On parlait d’lui dans des affaires de sexe
Une vie royale
C’était trop d’la balle
Coupe sombre amère
Chez les fonctionnaires
Au PS c’est la guerre
L’UMP les rangs serre
On n’pouvait guère espérer mieux
De gens qui aiment Mireille Mathieu
C’était au temps où Sarkozy peinait
C’était au temps où tout lui échappait
C’était au temps où l’UMP perdait
C’était au temps où Carla brunissait
En première page de tous les magazines
Rumeurs sur Carlita pour héroïne
Côte d’amour, Sarkozy à l’index
Qui voudrait bien qu’on reparle de sexe
Déroute royale
Pour les régionales
Y avait rien à faire
Y avait trop d’affaires
Partout, c’est la colère
L’chômage et la misère
Pendant qu’ prospère le Capital
Et il voudrait qu’on ait le moral
C’était au temps où Sarko déchantait
C’était au temps où du lest il lâchait
C’était au temps où Sarko se plantait
C’était au temps où Sarko sarkozait

Chanson : « Sark’ causait » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Bruxelles » (1962)
Paroles : Jacques Brel
Musique : Jacques Brel & Gérard Jouannest

BLEUS, BLANC, BLONDS

BLEUS, BLANC, BLONDS

Il arrive, il est là, le Mondial sud-africain, avec plusieurs matchs tous les jours. 

Les supporters les plus fervents de l’équipe de France sont prêts : cerveau et téléphone aux abonnés absents, les tenues réglementaires, les bières au frigo, les vuvuzelas, une bonne paire de cornes toute
neuve et… une corde pour se pendre… 
Que la fête commence !

Bleue, bleue, l’équipe de France
Blanc, blanc, blanc, son beau bilan
Et merci la défense
Blond, blond, coulent le houblon
Et nos adieux
De rêve en bleu – bleu – bleu
Quand j’ai besoin de navrance
Je regarde jouer les Bleus
Bleus, bleus, comme un ciel de France
Pour déprimer y a pas mieux
Bleue, bleue, l’équipe de France
Blanc, blanc, blanc, son beau bilan
Et merci la défense
Blond, blond, coulent le houblon
Et nos adieux
De rêve en bleu – bleu – bleu
Quand l’avant rate la cage
Que le score reste blanc
Blanc, blanc comme mon visage
J’attends vraiment Laurent Blanc
Bleue, bleue, l’équipe de France
Blanc, blanc, blanc, son beau bilan
Et merci la défense
Blond, blond, coule le houblon
Et nos adieux
De rêve en bleu – bleu – bleu
Et je rêve sur mon siège
Aux cheveux de la beauté
Blonds, blonds, blonds sur un manège
Où Zahia m’invite à tourner
Bleue, bleue, l’équipe de France
Blanc, blanc, blanc, son beau bilan
Et merci la défense
Blond, blond, coulent le houblon
Et nos adieux
De rêve en bleu – bleu – bleu

Chanson : « Bleus, Blanc, blonds » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Bleu, blanc, blond » (1959)
Paroles : Jean Dréjac
Musique : Haal Greene, Dick Wolf

J’VAIS POUVOIR VOUS TASER

J’VAIS POUVOIR VOUS TASER

« Et ça continue encore et encore
C’est que le début, d’accord, d’accord »

Décidément, le président Sarkozy est un expert en émotionnel et en compassionnel, bien meilleur encore que Ségolène (ah, quel beau couple royal cela aurait fait…). La différence est qu’étant au pouvoir, il en use pour faire passer des réformes réactionnelles qui sans cela auraient été violemment contestées jusque dans sa propre majorité. Il en est ainsi du Taser octroyé immédiatement aux policiers municipaux de France suite au drame d’Aurélie, abattue récemment à Villiers-sur-Marne, et qui l’eut été de même armée d’un Taser… Alors qu’un principal de collège (Clément Roussenq, à la Ciotat), des
professeurs et des élèves se font poignarder dans des locaux scolaires, que fait le gouvernement ? Il supprime des postes de surveillants ! Tout est dit…

J’vais pouvoir vous taser
On m’l’a donné, enfin,
Mon p’tit pistolet
J’vais pouvoir vous taser
De toute la flicaille
J’étais la risée
J’vais pouvoir vous taser
Allez, les p’tit’s racailles
Va falloir oser
J’vais pouvoir vous taser
Ça va vous électriser
Dans la police municipale
On ne rêvait plus qu’à ça (et à Zahia)
L’UMP perd les régionales
Et tout d’un coup patatras (la la la la)
On attendait tous un miracle
Mêm’ si l’on n’y croyait plus (Saint Ricard, priez pour nous)
Il a suffi d’une rafale
Sur une collègue inconnue (allez tchin-tchin)
Vive la France, vive la France
J’ai la détente qui me démange
J’vais pouvoir vous taser
On m’l’a donné, enfin,
Mon p’tit pistolet (allô, allô ?)
J’vais pouvoir vous taser
De toute la flicaille
J’étais la risée (c’est pas peu dire)
J’vais pouvoir vous taser
Allez, les p’tit’s racailles
Va falloir oser (casse-toi, pauvr’ mec)
J’vais pouvoir vous taser
Ça va vous électriser
On se demande c’qu’elle aurait fait
Kalachnikov contr’ taser (ben pareil)
Mais ce qui compte, c’est bien qu’on l’ait
Notre electric-revolver (de pastis)
On a été dans cette histoire
Plus malins qu’ les enseignants (qu’y sont cons)
Qui s’font planter dans les couloirs
Sans qu’on leur r’file un cure-dent (même pas un schlass)
Vive la France, vive la France
J’ai la détente qui me démange
J’vais pouvoir vous taser
On m’l’a donné, enfin,
Mon p’tit pistolet (allô, allô ?)
J’vais pouvoir vous taser
De toute la flicaille
J’étais la risée (c’est pas peu dire)
J’vais pouvoir vous taser
Allez, les p’tit’s racailles
Va falloir oser (casse-toi, pauvr’ mec)
J’vais pouvoir vous taser
On m’l’a donné, enfin,
Mon p’tit pistolet (allô, allô ?)
J’vais pouvoir vous taser
De toute la flicaille
J’étais la risée (c’est pas peu dire)
J’vais pouvoir vous taser
Allez, les p’tit’s racailles
Va falloir oser (casse-toi, pauvr’ mec)
J’vais pouvoir vous taser
Ça va vous électriser

Chanson :  » J’vais pouvoir vous taser » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Tout nu et tout bronzé » (1974)
Paroles et musique : J.Blot et C.Orieux

COCUS DU FOOT

COCUS DU FOOT


Bon, on sait déjà où seront les bonshommes entre le 11 juin et le 11 juillet 2010… devant la
télé, avec les copains, la canette à la main et un ballon rond entre les deux oreilles.

Mais… et leurs épouses ? Ensemble maudissant le gazon ? Ou avec mon copain René ? Vous connaissez pas René ?

Tous les quatre ans c’est la fête à mon copain René
Au Guinness il pointe comm’ marathonien de l’amour
Il se fout bien d’aller au Club Méditerranée
Il a tout sur place, il lui suffit de faire un tour
C’est la bonne période, y a René qui gode
Pendant qu’les maris regardent jouer Thierry Henry
On l’appelle « Coupe du monde » dans le milieu
Il fourre les minettes dans toutes les banlieues
Pendant qu’le matou est vissé d’vant l’écran
Il emmène sa chatte dans ses beaux draps tout blancs
Quand son cocu applaudit la passe à Ribéry
Elle joue la Zahia qu’aurait chopé l’béri-béri
Quand l’commentateur dit qu’l’arbitre est un enfoiré
Elle trinque au Champagne et quand y en a plus au poiré
C’est la bonne période, y a René qui gode
Pendant qu’les maris regardent jouer Thierry Henry
On l’appelle « Coupe du monde » dans le milieu
Il fourre les minettes dans toutes les banlieues
Si t’entends miaou en regardant ton match
C’est l’René qu’apprend à ta femme une prise de catch
Quand les mecs refont le plein de bières à la mi-temps
Ces dames sont ardentes, déjà s’échauffent les remplaçants
Elles ne comptent même plus tous les coups reçus dans la lune
Alors que le score est d’ zéro-zéro sur la une
C’est la bonne période, y a René qui gode
Pendant qu’les maris regardent jouer Thierry Henry
On l’appelle « Coupe du monde » dans le milieu
Il fourre les minettes dans toutes les banlieues
Il suit un régime hypervitaminé
Deux bons mois avant, il commence à s’entraîner
Le soir le mari raconte le match à son épouse
Qui sourit lorsqu’il parl’ d’l’arrosage de la pelouse
Quel bol on a eu, le gardien sûr il est cornard
Bien sûr mon chéri, tu sais, y a pas qu’les chefs de gare
Mais c’est qu’une période, y a R’né qui dégode
Pendant qu’les maris ont vu perdre Thierry Henry
On l’appelle « Coupe du monde » dans le milieu
Il fourre les minettes dans toutes les banlieues
Attendre quatre ans, final’ment, c’est le blues
René pense déjà à l’Euro 2012
Rendez-vous, mesdames, alors dans vingt-quatre mois
Et priez bien fort pour que la France y soit

Chanson : « Cocus du foot » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Cuisse de mouche » (1968)
Paroles et musique : Pierre Perret