LES PRESSES ÉTRANGÈRES

L’avons-nous attendu,  depuis 2007, ce gouvernement resserré, professionnel, sorte de Dream team composé à chaque poste « des meilleurs des meilleurs des
meilleurs, chef, oui, chef » …  À peine l’avions-nous, qu’ils disaient, que plouf ! deux mois plus tard, on en vire, et que c’est pas fini… parce que, chez ces
gens-là, monsieur…
Et à l’étranger, on n’en finit pas de rire, de rire…

Les presses étrangères
De Rome à Canberra
Raillent notre coq fier
Et tous nos fier-à-bras
Les presses étrangères
N’ont guère de respect
Envers le locataire
De notre Élysée
Alors, laissons-les rire
De l’extérieur de Gaule
Ils ont le droit de lire
Et de trouver ça drôle
Mais quand on est dedans
C’est bien moins rigolo
On espère bientôt
Un autre président
Les presses étrangères
Entendent les clameurs
Qui montent du Maghreb
En ont des haut-le-cœur
Les presses étrangères
Chez elles, exigeraient
Le départ immédiat
Des ministres visés
Alors laissez-moi dire
Tant pis si je m’avance
Que j’ai grand le désir
Pour nous d’une autre France
Que vraiment, trop c’est trop
Que cela doit finir
Pas question de choisir
Le Pen ou le Sarko
Les presses étrangères
Conservatrices ou pas
Observent nos manières
Et l’issue du combat
Observent nos manières
Et l’issue du combat

Chanson : « Les presses étrangères » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les belles étrangères » (1965)
Paroles : Michelle Senlis
Musique : Jean Ferrat

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LA MAMITE

Démission de MAM.
Autour d’elle, l’on s’agite
On l’appelle la Mamite.
Ce n’est pas un trouble des nichons
Que pourrait chanter Souchon
Ministre polyvalente
L’index près de la détente
Toujours droite dans ses escarpins
La Mamite s’en va, s’en vient
D’la police
D’la justice
D’la défense ou des affaires étrangères
Elle hérite
La Mamite
Hortefeux semble jaloux d’ses ministères
Quand Sarko sonne,
Elle se donne
Elle en mourra dans l’arène politique
Et revoilà la Mamite
Que la Tunisie habite
Elle est bien étrangère aux placements
Qu’y vont faire ses parents
Bien étrangère aux affaires
D’arm’s bloquées à la frontière
En avion-stop d’amis tunisiens
La Mamite s’en va, s’en vient
Autour d’elle, l’on s’agite
On l’appelle la Mamite.
Ce n’est pas un trouble des nichons
Que pourrait chanter Souchon
Que pourrait chanter Souchon
Que pourrait chanter Souchon

Chanson : »La Mamite » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprète : Jean-Marie

Chanson originale : « La marmite » (1961)
Paroles et musique originales :Brazinha, L. Antonio,
Paroles françaises : J. Broussolle

LES JOYEUX TYRANS

Khadafi tente de surnager… dans un bain de pétrole mêlé du sang de son peuple.
Certains nez « trop raffinés » ont encore du mal à sentir l’odeur de la mort sous celle des hydrocarbures : patience, patience… Dès que la montée du cours du pétrole aura fait gagner assez à certains, il partira… en grande pompe.

C’est le tango des tyrans de la planète
C’est le tango des drogués du pouvoir
Ceux qui de leur peuple font place nette
Pour éviter que ce soit leur grand soir
Faut qu’ ça règne
Faut qu’ les grands puissent dominer
Faut qu’ les laids puissent baiser
Faut qu’ les petits puissent nous toiser
Faut qu’ ça règne
Faut qu’ les richesses, quel scandale
Ils s’en foutent plein la dalle
Intérêt et capital
Faut qu’ ça règne
Faut qu’ le pauvre s’ fasse exploiter
Faut qu’ l’opposant soit gazé
Que leur chef soit torturé
Faut qu’ ça règne
Faut la faire comme Moubarak
(tant pis si les peuples en claquent)
Voler l’or à la cosaque
Faut qu’ ça règne
Encore
C’est le tango des joyeux mercenaires
De ces affreux de partout et d’ailleurs
C’est le tango pour le nerf de la guerre
C’est le tango de tous les mitrailleurs
Faut qu’ ça saigne
Plus question de Khadafettes
Quand ton peuple veut ta tête
Sérieux, ça va êtr’ ta fête
Faut qu’ ça saigne
Tant pis si c’est des cousins
Tu fais tuer tes Libyens
Par des tueurs africains
Faut qu’ ça saigne
Quand le pays se soulève
C’est pour se battre sans trêve
C’en s’ra fini de ton rêve
Faut qu’ ça saigne
On va manger du vautour
Mon coco, chacun son tour
Pus d’ Mouammar et pour toujours
Tiens ! Voilà du Libyen ! Voilà du Libyen !
Voilà du Libyen !

Chanson : « Les joyeux tyrans  » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « Les joyeux bouchers » (1955)
Paroles et musique: Boris Vian

CRÉTINE

En 2007, le vote des femmes aurait fait élire Nicolas Sarkozy… Nous dédions avec
tendresse cette chanson à celles qui, sans idéologie particulière, l’auraient fait et le regrettent aujourd’hui, même avec humour…

Dis-moi, crétine, dis-moi pourquoi tu fis.
Un jour de 2007 le choix de Sarkozy
Avais-tu vraiment réalisé
Ce qu’il ferait à l’Élysée
Non, non, non, ne te pends pas, non, ne te pends pas.
Tu as, tu as compris maintenant
Ne te pends pas, non, ne te pends pas.
Choisis mieux le prochain président
Dis-moi, crétine, toi qui votas pour lui
Dis-moi si tu referais de même aujourd’hui
Après Chirac, dit « Supermenteur »
Aimes-tu ce bonimenteur
Non, non, non, ne te pends pas, non, ne te pends pas.
Tu as, tu as compris maintenant
Ne te pends pas, non, ne te pends pas.
Choisis mieux le prochain président
Dis-moi, crétine, que, sûr, dorénavant
Tu ne donneras plus jamais de chèque en blanc
Que des réformes, tu en as soupé
Que t’en as marre des loupés
Non, non, non, ne te pends pas, non, ne te pends pas.
Tu as, tu as compris maintenant
Ne te pends pas, non, ne te pends pas.
Choisis mieux le prochain président
Mais non, crétine, ta vie n’est pas perdue.
Ne va pas te tuer parce que tu as merdu
Fais le bilan de ce quinquennat
Même si tu n’sors pas de l’ENA
{parlé:}
Ne te pends pas, non, ne te pends pas.
Tu as compris cette fois
Ne te pends pas, non, ne te pends pas.
En 2012, n’élis plus un roi
En 2012, n’élis plus un roi

Chanson : « Crétine » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Céline » (1966)
Paroles : Vline Buggy et Hugues Aufray
Musique : Mort Shuman

LES PUISSANTS

TROP PUISSANTS !

La récente révolte (non, Sire, une Révolution !) des peuples arabes dans de pseudo-démocraties dictatoriales que le pouvoir feint de découvrir a posteriori (et mon c…, c’est du poulet ? questionnerait Zazie…) démontre que les moutons peuvent devenir enragés, surtout quand on les affame.
Manifestement, le Français est trop gras…
 » Jusqu’à présent nous vivions dans la tonte, désormais, nous vivrons dans l’espoir.  » p.c.c. Tristan Bernard

Les puissants sont habiles à nous vivre dessus
Grossissant l’escarcelle au dos des bonnes gens
Les puissants font travailler l’argent
Les pauvres n’y suffisent plus
Tout comme le berger sait tondre ses moutons
Le puissant sait y faire et d’or est sa toison
C’est pour ça qu’il n’est pas revenu
Qu’on ne le porte plus aux nues

Les puissants, ça les attriste, ça
Les étonne, les étonne
Que des gens, que des gens simples comm’ ça
Ça raisonne, ça raisonne
Comme un premier d’ l’ENA venu
Les puissants et les parvenus

Vous avez cru pouvoir mentir toute la vie
Sans le moindre reproche émanant des manants
Troupeau stupide se conduisant
Comme les puissants en ont envie
Alors que le berger ne craint rien des moutons
Il va falloir pourtant vous faire une raison
Quand on envoie le bouchon trop loin
On éveille tous ces crétins

Les puissants, ça les attriste, ça
Les étonne, les étonne
Que des gens, que des gens simples comm’ ça
Ça raisonne, ça raisonne
Comme un premier d’ l’ENA venu
Les puissants et les parvenus

L’exemple vient d’en haut et votre président
A trop longtemps mordu la France à pleines dents
En vous conviant à ce festin
Vous, les puissants, vous, le gratin
Mais lors que le berger s’occupe des moutons
Il en a négligé la semblable mission
Pas question donc que les électeurs
Fassent deux fois la même erreur

Les puissants, ça les attriste, ça
Les étonne, les étonne
Que des gens, que des gens simples comm’ ça
Ça raisonne, ça raisonne
Comme un premier d’ l’ENA venu
Les puissants et les parvenus

Chanson : « Les puissants » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les croquants » (1955)
Paroles et musique : Georges Brassens
 

IN PROSIBUS

En hommage à Jean Yanne : IN PROSIBUS 
http://www.dailymotion.com/video/x6eqop_flicum-pouritum-les-papierus-jean-y_fun

Ce sketch de Jean Yanne au début des années 1960 lança une mode foudroyante dans les cours de lycée, un sabir mêlant le latin de cuisine et l’argot, dont certaines expressions firent florès : « appellare flicum », « pas gravum », « rigolam », « ecrasum », « non mais des foim », « deballonus », « merdum », « fendus la gueulum » et bien d’autres.

Rendons-lui ce jour un hommage mérité.

Aujourd’hui ça va si mal en France
Qu’on en perd tous notre latin
À moins que ça n’soit de la démence
L’autopsie le dira bien
Exprimare pardonnarem
Habeo plenum couillibus
Plenum prosibus Sarkozus
Locaterum Elyseem
Idem major ministerus
Qui regat in Matignono
Ego roulam in Fiat uno
Ministeri in Ferrarus
Aujourd’hui ça va si mal en France
Qu’on en perd tous notre latin
À moins que ça n’soit de la démence
L’autopsie le dira bien
Marrum diabolici tiram
Caudem anus horribilis
Marrum Bourbonnus assemblis
Mordicus applaudare MAM
Si Carthago delenda est
Vade Ben Ali amici
Parentibus Alliot-Marie
Et condamnere illico, prest’
(O)
Aujourd’hui ça va si mal en France
Qu’on en perd tous notre latin
À moins que ça n’soit de la démence
L’autopsie le dira bien
Prendent totum per conibus
Gouvernementi pinnochi
Nasibus Rocco Siffredi
De Bertranda a Moranus
Populum non est debilum
Cicero non in spiritu
MMXII erit « dans ton cul »*
Perseverare diabolicum
Aujourd’hui ça va si mal en France
Qu’on en perd tous notre latin
À moins que ça n’soit de la démence
L’autopsie le dira bien
Gouvernementum puir fricum
In bella merda frontibus
Parfumi Loreal Woerthus
Embaumare Galliam, tristus
Spes est non per circonstancium
Spes de conus est frequentior
Marrum pretendare fortior
« Lors que tu n’es qu’un petit homme »*
Aujourd’hui ça va si mal en France
Qu’on en perd tous notre latin
À moins que ça n’soit de la démence
L’autopsie le dira bien
Abutere vostram patientiam
Non copini desiderio
Non maledicebat Sarko
Et volo requinrere MAM
Rendam tribute per Yannus
Mortus in excelsis Deo
Qui in baculi latino
Moquerem mini-Sarkozus
Aujourd’hui ça va si mal en France
Qu’on en perd tous notre latin
À moins que ça n’soit de la démence
L’autopsie le dira bien
* ndlr : en français dans le texte

Chanson : « In prosibus (Aujourd’hui, ça va si mal en France) » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les jolies colonies de vacances » (1966)
Paroles et musique : Pierre Perret

MOI J’AIME PÔ L’BOUTEFLIKA

DEPUIS QUE LE MAGHREB S’ENFLAMME, ON N’IVOIRIEN !

Le Maghreb a la cocotte (défense d’y voir, côté éléphants du PS).  Marine est là, l’immigration, c’est son dada ! Mélanchon braie, Royal fait le canard, Strauss-Kahn cane, Jack Lang  de veau, Bachelot vint, Ballamou tond, Seguin sent la chèvre, Juppé qu’a ri, Copé t’as tout, Lemaire où ?
Vive le salon de l’agriculture !

J’ai la passion des films d’aventures
Enfant, j’aimais la jument Flicka
De l’arabe, elle avait les allures
– Moi, j’aime pô le Bouteflika

Vous avez vraiment de belles mirettes
Qui scintillent comme cent carats
J’les devine derrière vos lunettes
– Moi, j’aime pô le Bouteflika

Vous êtes gâtée par la nature
Mes mains le sentent sous la burka
Vous acceptez d’ monter, je chanterai
Bibou dou be bou zi zou be – Bof !

Nous allons tous deux faire la dînette
Un copain cuistot est de Biskra
J’vous ai pris un p’tit couscous-boulettes
– Moi, j’aime pô le Bouteflika

Je vous vois déjà dans ma p’tite chambre
Avec les filles, j’ai la baraka
J’imagine vos reins qui se cambrent
– Oh, moi, j’aime pô le Bouteflika !

Je promets un monceau de caresses
Puis après un excellent moka
On remettra le feu d’artifesses
Ça fera Bi bouzi zouzi – Bof !

Vous m’connaissez : Gilbert Montagné
Au cas où ça n’serait pas le cas
J’suis l’nouveau voyant de l’UMP
– Mais j’ l’aime pô, le Bouteflika !

Vous aimerez sûr’ment Sarkozy
Rien à voir avec Bouteflika
Matez un peu sa photographie
– Mais c’est… mais c’est lui, c’est Bouteflika !
– Oh, on me l’avait bien dit !

Chanson : « Moi j’aime pô le Bouteflika » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprètes : Jean-Marie

Chanson originale : « Moi j’préfère la marche à pied » (1960)
Paroles : Boris Vian
Musique : Henri Salvador

JE SUIS VENU N’PAS DIRE QUE J’Y VAIS

COLUMBO-DSK, MÊME COMBAT !

« Ma femme me dit toujours… »
Certes, l’élégant costard remplace l’imperméable, mais la ficelle reste la même. Respecter un devoir de réserve intransigeant lié à sa position de président du FMI et répondre à l’attente de Français impatients, la tâche n’était pas mince : DSK semble y avoir réussi, face à un journaliste pourvu de la finesse nécessaire et se prêtant avec brio au jeu de la logique du non-dit.
« Je suis toujours l’avis de mon épouse » a donc sonné comme un OUI muet, franc et massif, dont il faudra bien se contenter pour l’instant…

Je suis venu n’pas dire que j’y vais
Et les questions n’y auront rien changé
Comme disait Mitterrand, j’ l’ai bien joué
Je me suis servi d’Anne pour dire qu’j’irai
Si quelqu’un dit qu’j’ l’ai dit, quel menteur
J’l’ai joué Florentin, en sournois, tout en douceur
Car je ne mens jamais
Je veux me démarquer
De ceux de l’UMP
Et de Sarkozy, oui, mais
Je suis venu n’pas dire que j’y vais
Et les questions n’y auront rien changé
Comme disait Mitterrand, j’ l’ai bien joué
Je me suis servi d’Anne pour dire qu’j’irai
Si quelqu’un dit qu’j’ l’ai dit, quel menteur
J’l’ai joué Florentin, en sournois, tout en douceur
Car je ne mens jamais
Je veux me démarquer
De ceux de l’UMP
De Fillon, de Copé
Je suis venu n’pas dire que j’y vais
Et les questions n’y auront rien changé
Comme disait Mitterrand, j’ l’ai bien joué
Je me suis servi d’Anne pour dire qu’j’irai
Si quelqu’un dit qu’j’ l’ai dit, quel menteur
J’l’ai joué Florentin, en sournois, tout en douceur
Car je ne mens jamais
Je veux me démarquer
De ceux de l’UMP
Qui ont tant de toupet
Je suis venu n’pas dire que j’y vais
Et les questions n’y auront rien changé
Comme disait Mitterrand, j’ l’ai bien joué
Je me suis servi d’Anne pour dire qu’j’irai
Si quelqu’un dit qu’j’ l’ai dit, quel menteur
J’l’ai joué Florentin, en sournois, tout en douceur
Car je ne mens jamais
Je veux me démarquer
De ceux de l’UMP
Car ils en ont trop fait

Chanson : « je suis venu n’pas dire que j’y vais » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Je suis venu te dire que je m’en vais  » (1973)
Paroles et musique : Serge Gainsbourg

QUE MARIANNE HAIT SARKOZY

MARIANNE-NICOLAS : UN DIVORCE ANNONCE !

Ce mariage ne pouvait tenir… Selon les amies de Marianne, « elle ne l’a jamais aimé », « il lui en a trop fait voir », « il ronfle au lit », bref : « Elle ne veut plus en entendre parler ».
Une réconciliation est-elle envisageable ? « On le voit traîner avec une blonde fille à papa, dont les propos dépassent les borgnes… : pas question donc ».
À suivre dans votre magazine 
préféré…

Elle est née dans le Paris de notre Révolution
Elle a eu plusieurs maris
Pour plus ou moins d’affection
Marianne a des regrets
Le dernier n’est pas le mieux
Sans vouloir le dénigrer
Il la cogne quelque peu

Dieu ! Mais que Marianne hait Sarkozy
Quand elle voit de près l’état du pays
Qui réclame à pleine voix :
« Plus de ça, plus de ça… plus d’Sarkozy !  »
Dieu ! Mais que Marianne hait Sarkozy
Quand elle entend maugréer le pays
Mêm’ ceux qui ont donné leur voix :
« Plus de ça, plus de ça… plus d’Sarkozy !  »

Il reste un peu plus d’un an
Mais cela semble éternel
Marianne impatiemment
Attend des amours nouvelles
Marianne est libérée
Elle a deux chambres, elle est bi
Que l’élu porte béret
Ou qu’elle porte un bibi.

Dieu ! Mais que Marianne hait Sarkozy
Quand elle voit de près l’état du pays
Qui réclame à pleine voix :
« Plus de ça, plus de ça… plus d’Sarkozy !  »
Dieu ! Mais que Marianne hait Sarkozy
Quand elle entend maugréer le pays
Mêm’ ceux qui ont donné leur voix :
« Plus de ça, plus de ça… plus d’Sarkozy !  »

Dieu ! Mais que Marianne hait Sarkozy
Quand elle voit de près l’état du pays
Qui réclame à pleine voix :
« Plus de ça, plus de ça… plus d’Sarkozy !  »
Dieu ! Mais que Marianne hait Sarkozy
Quand elle entend maugréer le pays
Mêm’ ceux qui ont donné leur voix :
« Plus de ça, plus de ça… plus d’Sarkozy ! « 

Chanson : « Que Marianne hait Sarkozy » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Que Marianne était jolie » (1973)
Paroles : Michel Delpech
Musique : P. Papadiamandis

ZE STRAUSS-KAHN

ZE STRAUSS-KAHN VA-T-IL ENFIN SE DÉCLARER ? MARIANNE S’IMPATIENTE !

Le sauveur attendu de la gauche et de la France prend tout son temps pour déclarer sa flamme à Marianne qui se les gèle depuis bientôt vingt ans.
Il est vrai que cette annonce lancerait aussitôt de fait la campagne des présidentielles, et le camp d’en face, soudé autour de son maître, fait déjà entendre sa voix, ses aboiements devrais-je dire, malgré la laisse qui retient.
La gauche ne semble pas prête à subir de front l’attaque des pitt-bulls du gouvernement que sont Xavier Bertrand, Frédéric Lefebvre, Christian Estrosi, Nadine Morano, Mam et consorts, aidés pour une fois par Jean-François Copé, Christian Jacob et autres grandes gueules de service.
La balle est donc dans le seul camp de Ze Strauss-Kahn : balles neuves ! Tu sers quand tu veux, bonhomme !

La question d’avant l’été
Nul ne peut le contester
C’est de savoir « si Strauss-Kahn ? »
J’y vas-t-y, j’y-vas-t-y pas
C’est une drôle de java
Que nous fait danser Strauss-Kahn
De son camp, les plus confiants
Disent : « Le plus important
C’est de savoir quand Strauss-Kahn… »
Elle se languit, la France
D’attendre un Strauss-Kahn, pas pressé
Elle se languit, la France
On va l’appeler Désiré
C’en devient presque lassant
Ce feuilleton, maintenant
Cette attente de Strauss-Kahn
On ne laisse pas rêver
Le petit personnel et
Tous les jaloux de Strauss-Kahn
Sans avoir à le payer
Au moment de l’unité
Qu’il faudra pour Strauss-Kahn
Elle se languit, la France
D’attendre un Strauss-Kahn, pas pressé
Elle se languit, la France
On va l’appeler Désiré
Y en a que ça arrange bien,
Ils ou elles font leur cinéma.
Comme ça ne les engage à rien
Ils peuvent dire n’importe quoi
Depuis qu’ tu es au FMI
Tu n’as pas que des amis
Au PS, cher Strauss-Kahn
Faut dire, ce n’est pas courant
D’en élire un président
Pris à gauche, cher Strauss-Kahn
Avec leurs plus gros sabots
Ils te décrivent en beau
Bobo, beau bobo, mais alors beau bobo, cher Strauss-Kahn
Elle se languit, la France
D’attendre un Strauss-Kahn, pas pressé
Elle se languit, la France
On va t’appeler Désiré
Tu dois répondre aujourd’hui
A l’attente d’un pays
Qui veut savoir « si Strauss-Kahn  »
Qui en devient impatient
Depuis un peu trop longtemps
De savoir « quand Strauss-Kahn »
Qui ne se contente pas
De cette opinion qu’elle a
Sur la suite du mandat, ta chère Anne
Elle se meurt la France
Sarkozy, ça a trop duré
Elle se meurt la France
DSK, faut te déclarer

Chanson : « Ze Strauss-Kahn » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les tantes Jeanne » (1962)
Paroles : Maurice Vidalin
Musique : Gilbert Bécaud