ZE STRAUSS-KAHN

ZE STRAUSS-KAHN VA-T-IL ENFIN SE DÉCLARER ? MARIANNE S’IMPATIENTE !

Le sauveur attendu de la gauche et de la France prend tout son temps pour déclarer sa flamme à Marianne qui se les gèle depuis bientôt vingt ans.
Il est vrai que cette annonce lancerait aussitôt de fait la campagne des présidentielles, et le camp d’en face, soudé autour de son maître, fait déjà entendre sa voix, ses aboiements devrais-je dire, malgré la laisse qui retient.
La gauche ne semble pas prête à subir de front l’attaque des pitt-bulls du gouvernement que sont Xavier Bertrand, Frédéric Lefebvre, Christian Estrosi, Nadine Morano, Mam et consorts, aidés pour une fois par Jean-François Copé, Christian Jacob et autres grandes gueules de service.
La balle est donc dans le seul camp de Ze Strauss-Kahn : balles neuves ! Tu sers quand tu veux, bonhomme !

La question d’avant l’été
Nul ne peut le contester
C’est de savoir « si Strauss-Kahn ? »
J’y vas-t-y, j’y-vas-t-y pas
C’est une drôle de java
Que nous fait danser Strauss-Kahn
De son camp, les plus confiants
Disent : « Le plus important
C’est de savoir quand Strauss-Kahn… »
Elle se languit, la France
D’attendre un Strauss-Kahn, pas pressé
Elle se languit, la France
On va l’appeler Désiré
C’en devient presque lassant
Ce feuilleton, maintenant
Cette attente de Strauss-Kahn
On ne laisse pas rêver
Le petit personnel et
Tous les jaloux de Strauss-Kahn
Sans avoir à le payer
Au moment de l’unité
Qu’il faudra pour Strauss-Kahn
Elle se languit, la France
D’attendre un Strauss-Kahn, pas pressé
Elle se languit, la France
On va l’appeler Désiré
Y en a que ça arrange bien,
Ils ou elles font leur cinéma.
Comme ça ne les engage à rien
Ils peuvent dire n’importe quoi
Depuis qu’ tu es au FMI
Tu n’as pas que des amis
Au PS, cher Strauss-Kahn
Faut dire, ce n’est pas courant
D’en élire un président
Pris à gauche, cher Strauss-Kahn
Avec leurs plus gros sabots
Ils te décrivent en beau
Bobo, beau bobo, mais alors beau bobo, cher Strauss-Kahn
Elle se languit, la France
D’attendre un Strauss-Kahn, pas pressé
Elle se languit, la France
On va t’appeler Désiré
Tu dois répondre aujourd’hui
A l’attente d’un pays
Qui veut savoir « si Strauss-Kahn  »
Qui en devient impatient
Depuis un peu trop longtemps
De savoir « quand Strauss-Kahn »
Qui ne se contente pas
De cette opinion qu’elle a
Sur la suite du mandat, ta chère Anne
Elle se meurt la France
Sarkozy, ça a trop duré
Elle se meurt la France
DSK, faut te déclarer

Chanson : « Ze Strauss-Kahn » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les tantes Jeanne » (1962)
Paroles : Maurice Vidalin
Musique : Gilbert Bécaud

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2 réflexions sur “ZE STRAUSS-KAHN

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