LA DETTE DE SARKOZY… ( « LA RÈGLE D’OR » )

Plus les chiffres sont connus et plus la gouvernance de Nicolas Sarkozy apparaît désastreuse.
http://www.parti-socialiste.fr/articles/la-droite-est-responsable-de-l-explosion-de-la-dette-publique
Si la règle d’or apparaît pour sa campagne une flûte enchantée, ce n’est hélas une fois de plus que du pipeau à la Pirlouit…

La règle d’or, vous eûtes tort, je vous le dis tout net
D’envisager, crénom de nom, au sujet de la dette
Je vous l’avoue, monsieur, vous vous crûtes encore très malin
Mais ce n’est une fois de plus que du perlimpinpin
Vouloir ajouter cette idée à la Constitution
Revient à prendre derechef les Français pour des cons
Les trois-cinquièmes du Congrès, vous le savez fort bien
Ne prendraient pas ce risque-là, ne sont pas si crétins
Mais vous ne cherchez seulement qu’à diviser encore
Le PS et ses candidats sur cette règle d’or
Vous savez qu’elle plombera l’pouvoir qui vous suivra
Que quoi qu’il fasse, ce boulet, partout l’alourdira
Tandis que si miraculeu- z’eument z’ étiez élu
Vous gouverneriez comme avant, et sans y penser plus.
Bel argument de président s’foutant de la République
Vous permettant de couper dans les services publics
Jusqu’à ce qu’il ne reste rien de ce qui nous distingue
De ces nations, où le pognon rend la vie des gens dingue
Président, il semble évident, que c’est la goutte d’eau
Qui d’la patience de la France, fait déborder le seau
Tous vos compères, je l’espère, entendront la leçon
Si l’on en rit, leurs conneries ne sont plus de saison
L’avis de tous dehors vous pousse, de tous les gens honnêtes
On s’pass’ra d’vous en 2012, je vous le dis tout net.

Chanson : « La règle d’or » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Tonton Nestor » (1961)
Paroles et musique : Georges Brassens

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NICOLAS SARKOZY ET L’UMP INVENTENT… LA DEXTROSE !

Plus fort que la sinistrose : la dextrose.
Tous les médias ouvrent, puis s’attardent sur la noirceur de l’actualité. L’information se limite aux rumeurs, aux faits-divers tragiques. On est passé du Monde diplomatique à Voici ou Détective, tout comme les magazines auto-proclamés d’investigation fleurissent sur nos antennes tels des troupeaux de boutons paissant sur la prairie duveteuse des joues d’un adolescent tourmenté.
Marre à la fin ! on veut du beau, du bon, de beaux nez, du sourire et de la joie, des gens qui nous ressemblent, quoi ! Merdre !

Un p’tit viol pour démarrer,
Un p’tit crime pour continuer
Un volcan qu’a érupté
Des insultes à l’Assemblée
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
Si tu veux positiver
Mieux vaut fermer ta télé
À moins bien sûr que ton pied
Tu le prennes dans ce merdier
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
C’est con, con, c’est con con,
C’est con, con, c’est con con,
(Break instrumental)
C’en est à se demander
Si ça n’est pas programmé
Certains auraient intérêt
En 2012 à vous stresser
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
C’est con, con, c’est con con,
C’est con, con, c’est con con,
C’est con, con, c’est con con,
C’est con, con, c’est con con,
(Break instrumental)
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
(Break instrumental)
Un p’tit viol pour démarrer,
Un p’tit crime pour continuer
Un volcan qu’a érupté
Des insultes à l’Assemblée
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
Y a qu’ça dans le journal
(Break instrumental)
C’est con, con, c’est con con,
C’est con, con, c’est con con,
Saoulez, saoulez,
Stressez, stressez,
Saoulez, saoulez,
Stressez, stressez
,
(Break instrumental)
Saoulez, saoulez,
Stressez, stressez,
Saoulez, saoulez,
Stressez, stressez,
Y a qu’ça dans le journal (Saoulez, saoulez)
Y a qu’ça dans le journal (Stressez, stressez)
Y a qu’ça dans le journal (Saoulez, saoulez)
Y a qu’ça dans le journal (Stressez, stressez)
C’est con, con, c’est con con,
C’est con, con, c’est con con …

Chanson : « Y a qu’ça dans le journal  » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « C’est bon pour le moral » (1982)
Paroles et musique : Daniel Vangarde / Jean Kluger

UN ÉTÉ À OUBLIER TRÈS VITE…

C’est un juillet d’octobre que nous vivons cette année, au grand désespoir de certains vacanciers et de tous les professionnels du tourisme ou de l’agriculture, par principe.
La grisaille a suivi la canicule, éteignant le feu et nos ardeurs.
Léthé à oublier très vite…

Comme un beau soleil cou coupé, le coup coupé
Se passe lentement l’été, te ment l’été
Qui ne t’a jamais prévenu
De la pluie et de sa venue, de sa venue
Et ton joli bac à glaçons, bac à glaçons,
Naguère roi de la saison, de la saison
Reste seul dans son noir cachot
Quand au pastis, tu verses l’eau, tu verses l’eau.
L’ami Martin, tu as raillé, tu as raillé
Qui vers le Nord s’en est allé, s’en est allé
Il n’a jamais ouvert, je crois
Son grand parapluie de ce mois, oui, de ce mois
Vacances de monsieur Hulot, monsieur Hulot
Au grand camping des écolos, des écolos
Tu étais parti pour bronzer,
Tu as bien failli te noyer, oui, te noyer.
Dans ton baise-en-ville mini, ville mini
Tu n’avais que des bikinis, des bikinis
Soldés, tu dus bien acheter
Un pull-over et un gilet, et un gilet
La terrasse des grands glaciers, des grands glaciers
Démontre bien que c’est scié, que c’est scié
Par contre, les chocolats chauds
Ont remplacé les esquimaux, les esquimaux
Tous attendent des lendemains, des lendemains,
Où l’on pourra prendre le bain, prendre le bain
Ailleurs que dans sa salle d’eau
Hôtel de Palavas-les-flots, lavass’ les flots
Il faut occuper les petits, paix les petits
Si vous souhaitez qu’ils soient gentils, qu’ils soient gentils
C’est vous qui deviendrez méchants
En maudissant le mauvais temps, le mauvais temps
Ces vacances que l’on attend, que l’on attend
Depuis les dernières en rêvant, hier en rêvant
De Floride et de Miami
Dans la grisaille de Paris, triste Paris
Pour Georges, c’est toujours l’été, toujours l’été
Dans sa tombe bien située, bien située
Les saisons ne le touchent en rien
Ni ses couplets, ni ses refrains, ni ses refrains

Chanson : « Comme un beau soleil » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Comme une sœur » (1958)
Paroles et musique : Georges Brassens

LES AVIONS DE SARKOZY (  » LES FESSES EN L’AIR  » )

Merci une fois de plus à nos amis belges qui nous informent de ce qui se passe chez nous. Ainsi, le court déplacement à Bruxelles a fait encore jaser…
http://www.rtbf.be/info/monde/detail_nicolas-sarkozy-utilise-trois-avions-long-courriers-pour-faire-paris-bruxelles?id=6488313
Quant aux raisons mises en avant pour justifier cette gabegie (ne pas « déranger » les utilisateurs d’un TGV, sécurité, peur d’un attentat, économies, etc.), elles ne méritent pas que l’on s’y attarde davantage…
Tant de fric pour juste s’envoyer en l’air… une fois… Zahia en serait jalouse !

Loiloilo, loiloilo, loiloilolo lo
Loilololololo, loloiloiloilo
Loiloiloilo
Loiloiloilololo, loilololo…
Toute sa vie, l’a rêvé
De voyager en l’air.
Toute sa vie, l’a rêvé
De voir les choses d’en haut.
Tout sa vie, l’a rêvé
D’avoir des talons hauts.
Toute sa vie, l’a rêvé
D’avoir, d’avoir
Ses fesses en l’air.
L’avion est programmé
Sarko One, c’est bien sûr
Le Falcon de secours
Est tenu prêt toujours
Quel que soit le parcours
Faut soigner la posture.
Toute sa vie, l’a rêvé
De voyager en l’air.
Toute sa vie, l’a rêvé
De voir les choses d’en haut.
Tout sa vie, l’a rêvé
D’avoir des talons hauts.
Toute sa vie, l’a rêvé
D’avoir, d’avoir
Ses fesses en l’air.
Un Falcon, pas assez
Et s’il tombait en rade
Partout quelle marrade
Évitons la cagade
Quand on est en parade
Tant pis, l’argent s’évade.
Toute sa vie, l’a rêvé
De voyager en l’air.
Toute sa vie, l’a rêvé
De voir les choses d’en haut.
Tout sa vie, l’a rêvé
D’avoir des talons hauts.
Toute sa vie, l’a rêvé
D’avoir, d’avoir
Ses fesses en l’air.
Oui, bien sûr, c’est dommage
Tant d’argent en voyages
Sans le moindre bagage
Mais voyez à son âge
L’avion c’est vraiment l’pied
Et c’est vous qui payez
Toute sa vie, l’a rêvé
De voyager en l’air.
Toute sa vie, l’a rêvé
De voir les choses d’en haut.
Tout sa vie, l’a rêvé
D’avoir des talons hauts.
Toute sa vie, l’a rêvé
D’avoir, d’avoir
Ses fesses en l’air.
Loiloilo, loiloilo, loiloilolo lo
Loilololololo, loloiloiloilo
Loiloiloilo
Loiloiloilololo, loilololo…

Chanson : « Les fesses en l’air » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « L’hôtesse de l’air » (1969)
Paroles : Jacques Lanzmann
Musique : Jacques Dutronc

LES FORÇATS DU TOUR DE FRANCE

C’est la grand-messe de juillet qui unit chaque année dans la même communion des millions d’étrangers ou de vacanciers sur les routes de notre beau pays, commentée à la télé par les mêmes journalistes sportifs depuis l’apparition du sémaphore : c’est le Tour ! (‘tain, c’est beau comme du Gérard Holtz !)
En plaine, c’est souvent rapide : on attend pendant des heures les coureurs, une chenille multicolore traverse en quelques secondes et à grand fracas le champ de vision, on attend pendant des heures de pouvoir repartir, et l’on dira fièrement à ses petits-enfants : « J’y étais ! »
En montagne, le peloton s’étire, la souffrance glorieuse des premiers fait place à la détresse désespérée des équipiers, qui parfois ne finiront pas dans les temps : Chronos, maître du Tour, dévore parfois ses enfants…

Regardez les bicyclettes passer
Elles avalent sans faiblir les kilomètres
Elles font le tour de France en juillet
Sans la moindre peur du thermomètre
Et puis hop un p’tit coup de guidon
Et puis hop on lâche le peloton
Pour mériter les jolis costumes
Qui vous font distinguer su’ l’ bitume
Il faut savoir jouer tous les rôles
Et avoir de l’acier dans les guiboles
Faut surtout pas avoir mal aux fesses
Car à la longue, la selle est traîtresse
Depuis l’temps qu’ils enchaînent les bornes
Elles doivent être dures comme de la corne
Regardez les bicyclettes passer
Elles avalent sans faiblir les kilomètres
Elles font le tour de France en juillet
Sans la moindre peur du thermomètre
Et puis hop un p’tit coup de guidon
Et puis hop on lâche le peloton
Les gens applaudissent le maillot jaune
Que les grands médias ont à la bonne
Alors que tous les coureurs derrière
Portent la même croix, la même bannière
Quand le beau sprinter gagne l’étape
Le boulot, c’est l’équipe qui s’le tape
Si le gagnant finit millionnaire
On paie les porteurs d’eau au lance-pierres
Regardez les bicyclettes passer
Elles avalent sans faiblir les kilomètres
Elles font le tour de France en juillet
Sans la moindre peur du thermomètre
Et puis hop un p’tit coup de guidon
Et puis hop on lâche le peloton
Si t’as déjà fait de la bicyclette
Tu sais qu’ils ne sont pas à la fête
On les appelle forçats de la route
Bien plus forts que Jean Valjean sans doute
On dit que certains sont peu honnêtes
Venez donc par ici, les mauviettes
Vitaminez-vous et bonne chance
Pas une que vous teniez leur cadence

Chanson : « Les bicyclettes » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les majorettes » (1974)
Paroles et musique : Pierre Perret

MEDIAPART ET LES BUZZ SILENCIEUX (  » HEY Mr TAKIEDDINE MAN  » )

http://www.mediapart.fr/&origine=EMV#xtor=EREC-54

Si cela avait concerné DSK, Hollande, Joly ou Aubry, les JT en auraient fait leur Une.
Là, les télés sont en silence radio…
Ou c’est faux, et la réaction de l’Élysée aurait été immédiate et sanglante.
Ou c’est vrai, et le silence des médias ne laisse pas d’inquiéter et d’interpeler…
(à suivre, de très près)

Hey Mister Takieddine man, les révélations
De Médiapart, c’est la bombe qui change l’élection
Hey Mister Takieddine man, c’est la sensation
Même si on en parle peu à la télévision
On n’s’attendait pas à ça, en juillet en tout cas
Les vacanciers en convoi
Vers le soleil ou le froid
Ne le savent sans doute pas
C’est très curieux, de n’en entendre pas parler
J’aurais bien une petite idée
Mon esprit mal placé
Me ferait bien penser
A des pressions exercées
Je souhaiterais tant me tromper
Hey Mister Takieddine man, les révélations
De Médiapart, c’est la bombe qui change l’élection
Hey Mister Takieddine man, ça fait sensation
Même si on en parle peu à la télévision
Les journaux restent muets
Médiapart isolé
Edwy mis de côté
Dans la chaleur de l’été
Les vacances de juillet
Empêchez-les de tomber dans l’oubli du temps
Hey Mister Takieddine man, les révélations
De Médiapart, c’est la bombe qui change l’élection
Hey Mister Takieddine man, ça fait sensation
Même si on en parle peu à la télévision

Chanson : « Mr. Takieddine man » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Mr. Tambourine Man » (1965)
Paroles et musique : Bob Dylan

LA FAC NE FAIT RIEN À L’AFFAIRE : « LES DIPLÔDOCONS »

Les enseignants sont des gens comme tout le monde : il en est de grands, de petits, de gros, de maigres, de passionnés, de fonctionnaires, d’ouverts et de psychorigides, d’intelligents et de très cons, ni plus, ni moins que dans d’autres milieux professionnels.
Leur caractère spécifique vient de ce que, le plus souvent dans leur prime jeunesse, l’Université fit alors le constat qu’ils étaient plus ou moins capables, dans une discipline déterminée, d’écrire ou de discourir de façon honorable, dans le cadre d’un programme et de consignes données.
Cela leur conféra, et à vie (sauf exceptions insignifiantes) l’exorbitant privilège de pouvoir enseigner à nos chères têtes blondes et aux autres. Confrontés à un public par nature intellectuellement dominé, certains insensiblement crurent leur parole devenue d’or et leurs diplômes la barbe de la toute-puissance, en tout, sur tout et partout, oubliant s’ils l’ont jamais connue l’anecdote qui rendit Apelle de Cos immortel : « Sutor, ne supra crepidam « .
Entartons, entartons, les pompeux diplôdocons !

Quand après le bac
Ils vont à la fac
Certains cons
Qui, n’sachant rien faire
Deviennent fonctionnaires
À la con
Quand ils sont d’venus
Des profs reconnus
Savants cons
Tous ces rigolos
Salopent le boulot
Pour de bon
Moi, qui souvent lis leurs messages
J’avoue que ça me met en rage
La fac ne fait rien à l’affaire
Diplôme ou non, quand t’es con
Il y en a plein les ministères
D’diplôdocons, par légions
Certains n’ont qu’un simple CAPES
Quand peu d’autres ont l’agrégation
Ils n’ont jamais qu’une paire de fesses
Siège de leur réflexion
C’est ahurissant
Qu’en les diplômant
Tous ces cons
On leur ait donné
Le droit à jamais
D’être con
Qu’on n’peut contester
La porte prenez
Petits cons
C’est exorbitant
Qu’on protège autant
Tous ces cons
Moi, qui souvent lis leurs messages
J’avoue que ça me met en rage
La fac ne fait rien à l’affaire
Diplôme ou non, quand t’es con
Il y en a plein les ministères
D’diplôdocons, par légions
Certains n’ont qu’un simple CAPES
Quand peu d’autres ont l’agrégation
Ils n’ont jamais qu’une paire de fesses
Siège de leur réflexion

Chanson : « La Fac ne fait rien à l’affaire » (Diplôdocons) SACEM ©2011
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le temps ne fait rien à l’affaire » (1976)
Paroles et musique : Georges Brassens

DSKATION : L’ACCUSATION RESTE EN GARE

Les affaires DSK se tassent. Les prochains sur la liste ? Martine Aubry, Eva Joly sans doute.
Le gouvernement tacle les possibles candidats au lieu de gouverner, fait passer en douce quelques textes liberticides de plus et… le soleil brille sur les vacances.

On commence à ne plus parler de DSK
C’est vrai que la presse en a tant dit sur son cas
Saturation, saturation
Ne jouait pas que du plumeau, Nafissatou
Manifestement, elle avait d’autres atouts
Copulation, copulation
Du coup, certains ressortent l’idée d’un complot
Dont le résultat ne peut que réjouir Sarko
Machination, machination.
Plus certainement, tu n’as pas su résister
Au désir de te taper ce genre de beauté
Excitation, excitation
Ah,
Sacré DSK,
T’es dans de beaux draps
Ta queue te perdra
Tu semblais le mieux placé contre Nicolas
Là, le PS va ressembler au Hezbollah
Detestation, detestation
Dans ce genre de lutte, tous les coups sont permis
Sortent les rumeurs sur Hollande et sur Aubry
Ragotation, ragotation
On entend déjà les pitbulls de l’UMP
Pourtant cela fait bien longtemps qu’ils sont piqués
Alienation, alienation
Le sport préféré des émules de Sarko
Restera toujours l’lancer de couteau dans l’dos
Assassination, assassination.
Ah, sacré DSK, t’es pas si con qu’ça, t’as évité ça
Si tu l’as fait exprès
Vraiment bien joué
Mais… nous, on est baisés.

Chanson : « DSKation » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Svalutation » (1976)
Auteurs : Santercole – Adriano Celentano – Pallavicini – Beretta

ÉLYZOO 2012

J’ai voulu essayer chez moi tous les candidats déclarés pour 2012.
Franchement, ça valait le coup…

J’ai trouvé un beau jour ma méthode mauvaise
D’choisir mon candidat comme on choisit des fraises
Lui confiant mon av’nir alors qu’je n’connais rien
Du mec ou d’la nana qui sera Élyséen
J’ai décidé alors de rompre avec la norme
J’ai mijoté tout seul un petit coup énorme
Je les ai kidnappés, et là, dans ma maison
Je vais tester un peu ce qu’ils ont dans l’caisson
Sarkozy s’bat avec Mélanchon
Pour avoir l’caviar et du citron
Y a Borloo qui a fait main basse sur le Dom Pérignon
Pendant que Martine s’tape des bonbons
La Marine a trouvé son bonheur
Des baisers-de-nègre et des p’tits-beurr’s
Hollande se tape des brocolis et des choux-fleurs
Et Joly un tablier d’sapeur
La surprise passée, ils ont trouvé ça drôle
Je leur ai dit, comme ça, qu’ c’était un jeu de rôle
Et qu’ s’ils avaient envie que je vote pour eux
Il fallait pour une fois me sortir le grand jeu
Ils m’ont enseveli sous monceaux de caresses
Ces dames ont commencé à tortiller des fesses
La plupart m’ont proposé un emploi fictif
Voire de la République être le plumitif
Sarkozy tartin’ pour Mélanchon
Un toast de caviar avec citron
Y a Borloo qui sabre un deuxième Dom Pérignon
Et Martine partage les bonbons
La Marine a dessiné un coeur
De baisers-de-nègre et de p’tits-beurr’s
Hollande s’permet des raviolis avec du beurre
Et Joly d’app’ler Martine « ma soeur »
On était vraiment loin de la lutte des classes
De la laïcité, ou des questions de race
J’ai profité du fait qu’ils s’étaient endormis
Pour remettre chacun là où je l’avais pris
J’allumais ma télé, savourant à l’avance
Le satané bordel que j’avais mis en France
Paraît que leur absence passa inaperçue
Je ne sais pas pourquoi mais j’en fus fort déçu
Sarkozy ne blaire plus Mélanchon
Un garde le caviar, l’autre le citron
Y a Borloo qui jure : « Je bois jamais d’Dom Pérignon »
Et Martine déteste les bonbons
La Marine en a des haut-le-coeur
Rien qu’à la vue d’un nègre ou d’un beur
Hollande m’a dit être abonné à Weight Watchers
Et Joly n’l’est plus, pour mon malheur

Chanson : « Élyzoo 2012 » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les seins » (1975)
Paroles et musique : Pierre Perret

ÉLYSÉE : LES RESTOS DU LEURRE

Depuis deux ans, crise oblige, ne se tient plus dans les jardins de l’Élysée la garden-party du 14 juillet imaginée par Valéry Giscard d’Estaing pour se rapprocher du bon peuple.
Un Tonton flingueur aurait dit que cette petite sauterie et ses dépenses somptuaires avaient presque des allures africaines (750 000 euros la dernière, quand même).
Rassurez-vous, braves gens, il ne s’agit là que d’une économie « pour la montre »… (celui qui a dit Patek Philippe, à la porte!)
Votre argent sera dépensé ailleurs et autrement : si vous êtes pauvres, la République ne l’est pas, grâce à vous…

Maintenant que tu dis
Faire des économies
Que tu te dis plus sage
Tu envoies des messages
Décidant un beau jour
La fin des petits-fours
Et des mondanités
Le 14 juillet
Il n’y a plus d’apprêts
Au jardin d’l’Élysée
Plus de grand raout
Plus d’garden-party
Il n’y a plus qu’les amis
Les copains du Fouquet’s
Au jardin d’l’Élysée
Ce n’sera que toi
Ce n’sera plus moi
Plus assez de foie gras
On voit bien que tout change
On trouve bien étrange
Que pour ceux que tu aimes
La vie reste la même
Réception par Lenôtre
Ceinture pour les autres
Bastille pas tombée
Le 14 juillet
Il n’y a plus d’apprêts
Au jardin d’l’Élysée
Plus de grand raout
Plus d’garden-party
Il n’y a plus qu’les amis
Les copains du Fouquet’s
Au jardin d’l’Élysée
Ce n’sera que toi
Ce n’sera plus moi
Plus assez de foie gras
Certes, du côté Cour
Si cela va toujours
Certains dans les poubelles
Vont remplir leur gamelle
Mon petit doigt me dit
Que c’est bientôt fini
Profite du dernier
De tes 14 juillet
Il n’y aura plus d’apprêts
Au jardin d’l’Élysée
Plus de grand raout
Plus d’garden-party
Même plus tes amis
Tes copains du Fouquet’s
Au jardin d’l’Élysée
Ce n’sera plus toi
S’il ne tient qu’à moi
Et bye bye Nicolas

Chanson : « Il n’y a plus d’apprêts » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Il n’y a plus d’après » (1961)
Paroles et musique : Guy Béart