NAFISSATOU POUR PLAIRE ? PAS À MOI, EN TOUT CAS…

Je me suis longtemps demandé pourquoi la presse américaine, dont on connaît l’efficacité proverbiale, n’avait pas aussitôt montré une photographie de Nafissatou Diallo. De même, pourquoi ses conseils ne l’avaient pas fait, dès lors que leurs déclarations semblaient ne laisser peser aucun doute sur un viol « crapuleux ».
La parution de la photo enfin expliqua bien des choses, du moins à mes yeux… sa beauté, son charme, sa féminité, son sex-appeal m’éblouirent aussitôt.
Sacré coquin de DSK, ton bon goût m’étonnera toujours !

Je me pose une vraie question
Après tout ce battage
Nous avons juste le même âge
Mais moi, je dois dire que non
Quand je pense à Yolande
Je bande, je bande
Quand j’ pense à Rosalie
Je bande au lit
Quand je pense à Thérèse
Mon Dieu, je bande à l’aise
Quand j’vois Nafissatou
Je n’ bande plus du tout
Ma bandaison n’est pas
Celle de DSK
Alors que de par sa fonction
Il côtoie les plus belles
Faut-il qu’il soit pervers pour qu’elle
Puisse déclencher l’érection
Quand je pense à Yolande
Je bande, je bande
Quand j’ pense à Rosalie
Je bande au lit
Quand je pense à Thérèse
Mon Dieu, je bande à l’aise
Quand j’vois Nafissatou
Je n’ bande plus du tout
Ma bandaison n’est pas
Celle de DSK
Je ne suis pas un Apollon
Mais j’aime l’esthétique
Pas question de mettre ma trique
Au fond de certains cotillons
Quand je pense à Yolande
Je bande, je bande
Quand j’ pense à Rosalie
Je bande au lit
Quand je pense à Thérèse
Mon Dieu, je bande à l’aise
Quand j’vois Nafissatou
Je n’ bande plus du tout
Ma bandaison n’est pas
Celle de DSK
On n’avait pas vu sa photo
Longtemps indisponible
L’histoire eut été peu crédible
Mêm’ si Pança a le sang chaud
Quand je pense à Yolande
Je bande, je bande
Quand j’ pense à Rosalie
Je bande au lit
Quand je pense à Thérèse
Mon Dieu, je bande à l’aise
Quand j’vois Nafissatou
Je n’ bande plus du tout
Ma bandaison n’est pas
Celle de DSK
Certes, il en faut
pour tous les goûts
Que l’on soit homme ou femme
Je dois dire que dans ma gamme
Il n’y a pas Nafissatou
Quand je pense à Yolande
Je bande, je bande
Quand j’ pense à Rosalie
Je bande au lit
Quand je pense à Thérèse
Mon Dieu, je bande à l’aise
Quand j’vois Nafissatou
Je n’ bande plus du tout
Ma bandaison n’est pas
Celle de DSK
Certains avancent en suivant
Leur queue qui les précède
Je préfère marcher sans aide
Et que ma queue suive devant
Quand je pense à Yolande
Je bande, je bande
Quand j’ pense à Rosalie
Je bande au lit
Quand je pense à Thérèse
Mon Dieu, je bande à l’aise
Quand j’vois Nafissatou
Je n’ bande plus du tout
Ma bandaison n’est pas
Celle de DSK

Chanson : « Yolande » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Fernande » (1972)
Paroles et musique : Georges Brassens

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UN HOMME, C’EST CON ! ALORS, SEPT MILLIARDS… (  » QUAND LES HOMMES VIVRONT D’HUMOUR  » )

Quand les hommes vivront d’humour

En 1968, les cris de ralliement furent « Faites l’amour, pas la guerre ! » ou le « Love and peace » cher à Depardieu quand il s’envoie en l’air.
L’amour n’étant pas donné à tout le monde, et le plus souvent pas donné du tout d’ailleurs, il serait bon, en 2011, au milieu d’une crise sans précédent, d’actualiser la formule en une version gratuite et du coup accessible à toutes les bourses et à toutes les tirelires (mesdames, je ne vous ai pas oubliées).
Faisons donc l’humour, pas la guerre !

Quand les hommes vivront d’humour
Et qu’il n’y aura plus de guerres
Quand partout règnera l’amour
Nous ne serons plus là, mon frère
Quand se déchaînent maladies
Famines, discriminations
Racisme et exterminations
Nous aurons eu l’arme des parodies
Quand les hommes vivront d’humour
L’humain respectera la Terre
En vers se feront les discours
Mais nous, nous serons morts mon frère
De l’Enfer ou du Paradis
Ou du néant où nous serons
Dans tous les cas espérerons
Que sont finies toutes ces conneries
Quand les hommes vivront d’humour
Et qu’il n’y aura plus de guerres
Nature reprendra son cours
Troubadours seront rois, mon frère
Mais quand les hommes vivront d’humour
Et qu’il n’y aura plus de guerres
Quand partout règnera l’amour
Nous ne serons plus là, mon frère
Quand les hommes vivront d’humour
Et qu’il n’y aura plus de guerres
Quand partout règnera l’amour
Nous ne serons plus là, mon frère

Chanson : « Quand les hommes vivront d’humour » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Quand les hommes vivront d’amour » (1956)
Paroles et musique : Raymond Lévesquev

ÉCHECS : APRÈS SADDAM, LE MONDE ARABE PERD SON FOU (  » TRIPOLI POUR ÊTRE HONNÊTE  » )

Décembre 2007… Nicolas Sarkozy reçoit en grandes pompes à l’Elysée son ami de toujours, Mouammar Kadhafi. Mieux même, il laisse celui-ci planter sa tente dans l’enceinte présidentielle, libre alors. L’enjeu est d’importance : redorer la crédibilité de cet autoproclamé « roi des rois traditionnels d’Afrique » tout en lui vendant 14 Rafale à 50 millions d’euros l’unité, 35 hélicoptères Tigre, Fenec et EC-135, de l’artillerie, 6 navires, des blindés, des radars de défense antiaérienne, plus la remise en état de Mirage F1 achetés par la Libye dans les années 1970. La plupart de ces contrats ne seront pas honorés, la France aura baissé son froc pour rien.
2011… Le même Kadhafi n’est plus fréquentable, on reconnaît son opposition et on intervient militairement, après avoir ignoré les drames tunisiens (Ben Ali était un véritable ami, lui).
Vivement 2012 !

Bien Tripoli pour être honnête
Avec le son des armes et des blindés
Pour la Libye, bientôt la fête
Sur Kadhafi le vilipendé
Le pouvoir revient aux rebelles
Qu’on dénigrait y a pas longtemps
Faut dire que la victoire est belle
Oublions la tente du président
Bien Tripoli pour être honnête
Avec le son des armes et des blindés
Pour la Libye, bientôt la fête
Sur Kadhafi le vilipendé
À l’Élysée, Dieu que c’est bête
Kadhafi était comm’ chez lui
Au milieu de ses peaux de bêtes
Espoir de contrats annulés depuis
Bien Tripoli pour être honnête
Avec le son des armes et des blindés
À Tripoli, bientôt la fête
La France dit non, la France dit non
On n’aime pas Kadhafi, on n’aime pas Kadhafi……
On n’aime pas Kadhafi, Kadhafi……
On n’aime pas Kadhafi, Kadhafi……

Chanson : « Tripoli pour être honnête » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les marionnettes » (1965)
Paroles et musique : Daniel Bevilacqua (dit Christophe)

ALLÔ, CARLA ?

L’Elysée reste très discret sur l’évolution de la grossesse de Carla Bruni-Sarkozy : nous connaissons depuis quelques temps par Cupidon-Séguéla le sexe (masculin) et la date approximative… et pis c’est tout.
Lançons-nous donc dans la prospective et imaginons un futur raisonnablement probable et au goût de la majorité des Français… pour une fois, m’enfin !

Allô Carla
La grand’femme au p’tit Nicolas
Paraît qu’tu vas faire un p’tit gars
Youpie
Chère Carla je dois bien te dire
Qu’alors qu’on prévoyait le pire
Pour ton mari privé d’emploi
On espère que ça l’occupera
Y prendra plus jamais l’avion
Ça fait tourner l’lait des bib’rons
Et lui qui supporte pas l’alcool
Avec Poutine, fini, parole !
Tu pourras faire tes récitals
De Copenhague à Montréal
Et te faire des solos d’guitare
Pendant qu’il s’occupe du moutard
On est sûr qu’il saura y faire
Notre roi, en baby-sitter
Et s’il laisse tomber le marmot
Au moins, y tombera pas d’bien haut
Allô Carla
La grand’femme au p’tit Nicolas
Paraît qu’tu vas faire un p’tit gars
Youpie
Dire qu’on avait peur qu’il s’ennuie
Qu’il passe ses jours et ses nuits
Une fois battu à l’élection
À combattre la dépression
Faut dire, c’était notr’ tour avant
Alors qu’il était président
Sans lui vouloir le moindre mal
Chacun son tour, c’est bien normal
Jeune papa à l’Élysée
Ça s’était encore jamais fait
Heureusement, dans moins d’un an
Ailleurs, il ira faire ses dents
Les ministres qu’en tenaient une couche
En ont gardé pour la bonne bouche
Pour l’futur chômeur Sarkozy
Ça f’ra une p’tite économie
Allô Carla
La grand’femme au p’tit Nicolas
Paraît qu’tu vas faire un p’tit gars
Youpie
Tu sais qu’tu peux leur faire confiance
À tes ministres de la France
Ton gosse, qu’est-ce qu’y va êtr’ gâté
Puisque c’est nous qu’on va douiller
Douillet, je parle pas du judo
Il va avoir d’sacrés cadeaux
Déjà, y sera bien vacciné
Bertrand Bach’lot m’l’ont assuré
Lefebvre et Morano, peuchère
Vont lui offrir un dictionnaire
Offert à eux par Luc Ferry
Mais ils s’en sont jamais servi
Pour Borloo et ses grosses légumes
Ça sera du goudron et des plumes
Qu’étaient prévus pour Nicolas
En temps de crise, on gaspille pas
Allô Carla
La grand’femme au p’tit Nicolas
Paraît qu’tu vas faire un p’tit gars
Youpie
Par contre côté François Fillon
C’est l’grand silence à Matignon
Mais pour ce fils de deux étoiles
Sûr que ça s’ra vraiment au poil
Pour le savoir, j’ai détourné
Du droit chemin un des huissiers
Qui m’a dit : « C’est pourtant facile »
Pourvu qu’il r’file pas ses sourcils
Pour ma part, je sais pas encore
Ça m’étonnerait qu’ça soit en or
L’encens, c’est pas ma tasse de thé
C’est seul’ment quand l’chien a pété
Le mini-mir, c’est dans mes prix
Mais sur la liste, c’est déjà pris
Libre à vous de croire à l’office
Que Dieu nous r’donne encore un fils
Allô Carla
La grand’femme au p’tit Nicolas
Viv’ment que tu l’fass’s ton p’tit gars
Youpie

Chanson : « Carla » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Olga » (1971)
Paroles et musique : Pierre Perret

NEWS BOURSIÈRES : L’OR QUITTE..

Les chroniqueurs sont formels : cette inflammation des Bourses est incurable, malgré la pommade des experts lénifiants.
Et depuis la retraite du vieux montreur d’ours, Nicolas est sur son nuage, et ensable nos portugaises à grand coup de pipeau.
Bonne nuit, les enfants… faites de beaux rêves…

J’avoue, je n’ai pas étudié
Personne n’est parfait
La science économique
Plus tard, j’en ai un peu appris
Sans dev’nir un génie
Des choses théoriques
Même en y passant des journées
M’échappe la clarté
De certains mécanismes
Je me pose encore des questions
Et du capitalisme
Ignore des notions
À chaque crise, quand je vois
La Bourse mise à bas
Cela me semble étrange
Car finalement cet argent
Il disparaît pourtant
Et cela me dérange
Car même s’il n’existe pas
S’il est perdu, ma foi
C’est que d’autres le gagnent
Et finalement tout au bout
Il faudra bien que nous
Retournions au bagne
Y a quéqu’chos’ qui merd’ là-d’dans
Pour m’exprimer poliment
Pendant des nuits et puis des jours
Épluchant tous les cours
J’ai construit des modèles
Que n’auraient pas désavoués
Une fois achevés
La plupart des Nobel
Je tombais toujours sur un os
Mes données étaient fausses
À moins, je le soupçonne
Que l’économie soit truquée
Par certains, tu m’étonnes
De beaux connards laquais
A mesur’ que je comprends mieux
Je m’aperçois un peu
Qu’on nous prend pour des cloches
Y a d’un côté des travailleurs
Même des exploiteurs
Ce n’est pas le plus moche
Qui croient, année après année
Tous bien endoctrinés
Que seul leur travail compte
Sans se rendr’ compte en vérité
Quand ils sont endettés
Que c’est l’heure de la tonte
Y a quéqu’chos’ qui merd’ là-d’dans
Pour m’exprimer poliment
Dès que les Bourses ne vont pas
Tous les grands chefs d’État
Tout aussitôt s’agitent
Jouant chacun les pythons Kaa
Et les plombiers ma foi
Pour colmater les fuites
Mais sitôt que ça c’est calmé
La note est pour nos pieds
On nous dit qu’on dépense
Un peu trop de l’argent gagné
Qu’il faut avoir confiance
Et ceintures serrer
Les restrictions, c’est pas pour eux
On devrait être heureux
De profiter d’leur science
Pour subvenir à leurs besoins
Les milliards ne sont rien
Faut en avoir conscience
Nous ne sommes que gens de peu
Alors qu’ils côtoient Dieu
Anges de la « Phynance »
Imaginez qu’on ne l’ait pas
Notre Saint Nicolas
Que deviendrait la France ?
On serait dans l’embarras
Et c’est bien pour cela
Qu’il se représenta
Et le pays pas si con
L’élut sans discussion
Chef de l’opposition

Chanson : « La java des sciences économiques » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprète : Jean-Marie

Chanson originale : « La java des bombes atomiques » (1955)
Paroles : Boris Vian
Musique : Alain Goraguer

LA FRANCE SE VEND AU DÉTAIL… : « BLING BLING » (Ô Qatar, rien ne t’arrête)

Dans un silence assourdissant, la France se dépouille de certaines des richesses de son patrimoine culturel ou immobilier depuis quelques années. Les investisseurs étrangers s’en donnent ainsi à cœur joie, lançant ou entretenant la spéculation dans certains secteurs sensibles. Ainsi, les fonds de pension américains, ou des pays comme le Qatar (à peine plus grand que la Gironde, 1 700 000 habitants dont un cinquième seulement de citoyens qataris) s’offrent des bouts de France, où ils ont tant d’amis très influents et désintéressés…

Tu n’es pas bien grand mais faut voir comme
Ton pétrole rend fous tous les hommes !
Sont-ce les traits si doux
Des Bédouines
Ou alors le flot des limousines
Roulant partout
Ô Qatar, rien ne t’arrête Bling-bling
De nos biens tu fais l’emplette Bling-bling
Comment peut-on répondre non Ah… ah…
Quand tu proposes ton pognon Ah… ah…
Tu achètes nos merveilles, Bling-bling
En étalant ton oseille, Bling-bling
Toi, grand ami de Nicolas… Ah… ah…
Ô Qatar, mais qui t’arrêtera ?
Tous les beaux quartiers des édiles
Tous les grands hôtels dans nos villes
Tu viens nous racheter
Tout en douce
Sans que personne ne dise pouce
De l’Élysée
Ô Qatar, rien ne t’arrête Bling-bling
De nos biens tu fais l’emplette Bling-bling
Comment peut-on répondre non Ah… ah…
Quand tu proposes ton pognon Ah… ah…
Tu achètes nos merveilles, Bling-bling
En étalant ton oseille, Bling-bling
Toi, grand ami de Nicolas… Ah… ah…
Ô Qatar, mais qui t’arrêtera ?
Pourquoi les élus de la France
Cesseraient-ils donc leur bombance
Tant d’argent inconnu
Tu déposes
C’est que le Qatar fait bien les choses
C’est bien connu
Ô Qatar, rien ne t’arrête Bling-bling
De nos biens tu fais l’emplette Bling-bling
Comment peut-on répondre non Ah… ah…
Quand tu proposes ton pognon Ah… ah…
Tu achètes nos merveilles, Bling-bling
En étalant ton oseille, Bling-bling
Toi, grand ami de Nicolas… Ah… ah…
Ô Qatar, mais qui t’arrêtera ?

Chanson : « Bling Bling  » (Ô Qatar, rien ne t’arrête) SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Tchi tchi  » (1936)
Paroles : René Pujol, E. Audifred, Géo Kuger
Musique : V Scotto

FAUT-IL MOURIR POUR KABOUL ? (  » CETTE GUERRE EN AFGHANISTAN  » )

Cruchot s’en va-t-en guerre,
Kaboulon, Kaboulon, Kaboul-haine
Cruchot s’en va-t-en guerre,
Dieu sait quand partira…

Prions donc pour que cela soit tout de suite et non trois semaines avant le premier tour de la présidentielle.

Je ne chercherai pas d’histoires
À ces belliqueux de tous poils
Qui voulaient entrer dans l’Histoire
En disant combattre le Mal
Je ne suis en rien le compère
Des talibans, du Pakistan
Mais un conflit me désespère
Cette guerr’ en Afghanistan
Je n’ai jamais dit que la France
N’avait aucune obligation
Parfois de gérer dans l’urgence
Une aide à certaines nations
Mais le gouvernement préfère
Aider régimes plus que gens
Et ce conflit me désespère
Cette guerr’ en Afghanistan
Je ne sais pourquoi l’on décide
D’envoyer nos pauvres troufions
À Goliath servir de David
Sans que de fronde il soit question
Auraient-ils déjà fait la guerre
Les ministres, le président
Pas ce conflit qui m’ désespère
Cette guerr’ en Afghanistan
Leurs biographies sont muettes
Question service national
Et j’ai beau parcourir le net
Cela me mine le moral
Mes recherches n’avancent guère
Ils ont dû le faire pourtant
Pas le conflit qui m’ désespère
Cette guerr’ en Afghanistan
Mon but n’est pas créer dommage
À nos puissants, non, fichtre, non
Mais simplement de rendre hommage
À ceux qui meurent en leur nom,
J’aimerais savoir si ces pères
Enverraient leurs propres enfants
Dans ce conflit qui m’ désespère
Cette guerr’ en Afghanistan
Je n’ai pour ma part aucun doute
Sur ce qu’en pensent les Français
Ce d’autant plus que la déroute
Militaire était annoncée
Sortons donc de cette galère
Que diable y faisions-nous vraiment
Dans ce conflit qui m’ désespère
Cette guerr’ en Afghanistan

Chanson : « Cette guerre en Afghanistan » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La guerre de 14-18 » (1966)
Paroles et musique : Georges Brasse

LE YARD N’EST PLUS LE MAÎTRE…

LE YARD N’EST PLUS LE MAÎTRE…

Vent d’émeutes en l’Angleterre : le flegme britannique n’est plus ce qu’il était, my dear ! Encore a cup of tea ?

Manchester subit la foule
De tous ces casseurs violents dans les rues
Pendant ce temps, Liverpool
Est livrée à des inconnus
Manchester et Liverpool
Comme ailleurs, la sécurité perdue
Des violences tout autour
Comme on n’en a jamais connues
La haine, la haine
La haine de tous ces gens prônant
La haine, la haine
Cela, on n’ l’avait jamais vu
Manchester sous la menace
Et Liverpool où l’on reste au logis
Soumises à la populace
Et à ce grand vent de folie
Manchester, ses incendies
Et Liverpool où la loi s’est perdue
Mieux vaut rester dans son lit
Attendant l’ordre revenu
La haine, la haine
La haine de tous ces gens prônant
La haine, la haine
Cela, on n’ l’avait jamais vu
Lalalalalala…

Chanson : « Manchester subit la foule » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Manchester et Liverpool » (1966)
Paroles : Eddy Marnay
Musique : André Popp

NOS ÉLUS EN VACANCES… TOUTE L’ANNÉE ? (  » HIER COMME DEMAIN  » )

Après les Chipmunks, René la Taupe et Aldo le chef cochon, voici en avant-première et en exclusivité mondiale Jean-Marino (c’est rosse ! Oui, je sais)…
Lire cet article :
http://www.rue89.com/2011/08/02/deputes-absents-balkany-delebarre-et-montebourg-en-tete-216493?page=4

Hier comme demain, payés à rien foutre
Pas de pointage chez les politiciens
Hier comme demain, payé à rien foutre
Pas de pointage chez les politiciens
Qui sont souvent payés sans rien faire
Tandis que tout leur est dû par l’État
Touchent des sous, tous nos parlementaires
Touchent à rien excepté notre blé
Hier comme demain, payés à rien foutre
Pas de pointage chez les politiciens
Parlé : On n’en fait qu’à son aise
Tout seul dans l’isoloir
Pour bien choisir les balaises que l’on préfère
Quand le jour de l’élection est venu
On choisit qui on députe
Le meilleur, ça c’est le but
Celui d’avant nous avait tellement déçu
« Et si je suis élu par vous… »
Des promesses pour nous bourrer le mou
Craché, je ferai de mon mieux, nous jurait-il entre quat’
z’yeux
Pour mieux arracher notre vote
Qui sont souvent payés sans rien faire
Tandis que tout leur est dû par l’État
Hier comme demain, payés à rien foutre
Pas de pointage chez les politiciens
Parlé : Mais on n’sait pas à c’moment-là
Quand on est seul dans l’isoloir
Avec sa citoyennitude
On s’fait baiser comme d’habitude
En lui donnant bon pour pouvoir
Question sérieux, ils sont bien tous les mêmes
Vrais fainéants friands d’histoires qui n’tiennent pas d’bout
Ces p’tites histoires qui les entraînent
À ne rien faire ou bien autre chose sans gêne
Suivant l’exemple du capitaine
Direct au trou
Qui sont souvent payés sans rien faire
Tandis que tout leur est dû par l’État
Touchent des sous, tous nos parlementaires
Touchent à rien excepté notre blé
Solo: Hier comme demain, payés à rien foutre
Pas de pointage chez les politiciens
Choeurs: Hier comme demain, payés à rien foutre
Pas de pointage chez les politiciens
Hier comme demain, payés à rien foutre
Pas de pointage chez les politiciens
Hier comme demain, payés à rien foutre
Pas de pointage chez les politiciens
Hier comme demain, payés à rien foutre
Pas de pointage chez les politiciens
Hier comme demain, payés à rien foutre
Pas de pointage chez les politiciens
Hier comme demain, payés à rien foutre
Pas de pointage chez les politiciens …
fading…

Chanson : « Hier comme demain » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Choeurs et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Poil dans la main » (1988)
Paroles et musique : Jacques Higelin