ATTENTION ! C’EST PAS GAGNÉ ENCORE ! ( « CE SERA DIFFICILE » )

Tout le monde y croit, PS en tête.
Mélenchon aussi, mauvais signe (pour la gauche et pour la France).
Marine « y croirait si elle avait ses 500 signatures » (la rengaine est éculée).
Europe-écologie-les Verts y croirait sans Eva Joly.
Bayrou y croit toujours : il se déclarera le jour du 70ème anniversaire de Pearl Harbor.
Chevènement croit lui qu’il peut encore faire perdre le candidat du PS : à la queue comme tout le monde !
Et Sarkozy ? Ben… il reprend des chouquettes avec son café.

Ne nous faisons pas d’illusions
Et rejetons la tentation
De croire que ça y est, c’est gagné
Quand le combat vient d’ commencer, ce sera difficile
Quand sur le net, dans les forums
Je lis des femmes et des hommes
Qui à l’alambic des Le Pen
Distillent les fruits de la haine, ce sera difficile
D’autant plus que le Sarkozy
Il a déjà pris le maquis
Pendant que les autres bataillent
Il fait croire que seul, il travaille, ce sera difficile
Pendant ce temps-là, le Fillon
Et quelques grotesques troufions
Sans fin tirent à boulets rouges
Sur leur gauche et sur tout c’ qui bouge, ce sera difficile
Pour eux, c’est la faute à Tonton
Il est mort, y a quinze ans, ah bon
Pourtant, hier, Jean-François Copé
L’aurait croisé, en vérité, ce sera difficile
Martine Aubry, les 35 heures
Seules causes de notr’ malheur
C’est à croire que pour l’UMP
Ben, le temps, il s’est arrêté, ce sera difficile
Tous les menteurs de Nicolas
Viennent s’en donner à coeur-joie
Jouant aux experts en finances
Quand c’est eux qui coulent la France, ce sera difficile
Tout c’ que dit Hollande, c’est caca
L’UMP des « faut qu’on, y a qu’à »
Conteste chaque position
Sont déjà dans l’opposition
Ce sera difficile
À Bachelot ou à Pécresse
Confieriez-vous santé, « richesse » ?
On devrait être vaccinés
Pour ça, on a déjà donné, ce serait difficile
Confier le sort de nos enfants
À un Luc Chatel frétillant
‘Cause l’assassinat du mammouth
Sans qu’ bouge un poil de sa moumoute, ce serait difficile
Sans oublier le Mélanchon
Et puis la poupée qui fait non
Et même le revival du Che
Le curare est plus c’qu’il était, Lionel Jospin le pense
Et pendant c’temps à l’Élysée, l’autre n’est pas là pour muser
Il fait fonctionner ses réseaux
Allo, allo, oui, c’est Sarko, et tant pis pour la France.

Chanson : « Ce sera diffile » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Les temps difficiles » (1961)
Auteur-compositeur :Léo Ferré

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille  Gomès, chansonniers
Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1337661/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/Credits_images_Ferre_ce_sera_difficile.odt

MISÈRE, FAIM ET FROID RESTENT AU RANG DU CŒUR (  » LE TRAVAIL MANQUE  » )

« Rentrée en septembre, restos en novembre » et cela ne semble pas prêt d’en finir tant le gouvernement se réjouit que d’autres fassent le job à sa place, et sans dommages pour les finances publiques, ça fera toujours du Dom Pérignon en plus pour les réceptions.
D’autant que la crise aidant, le nombre de personnes en grande difficulté augmente vertigineusement ; heureusement, les Français ont compris qu’à la limite, leur solidarité gagnait à se passer d’intermédiaires, et que nos dirigeants, excepté lors des promesses électorales, se souciaient d’eux comme de leur première indélicatesse.
Aidons donc les Restaurants du cœur, comme chaque année, en espérant ne pas en avoir besoin l’année prochaine pour notre pomme. Allons, soyons généreux, Coluche nous voit de là-haut… enfoirés !

Tous les renseignements utiles sur https://dons.restosducoeur.org/

Quand malgré la crasse on tend nos pauvres mains rougeaudes
Serrant notre tasse, espérant une soupe chaude
Un bout d’calendos, un p’tit gorgeon, une gitane
Et puis ce café aussi corsé qu’une tisane
Lorsque la tambouille vient réjouir nos bouilles
On chante et on braie ce refrain pour remercier
Le travail manque et les sous se font rares
Chantent en chœur les quatre-vingts chômeurs
Sauf les plus jeunes qui chez eux ont encore la table
Et les plus vieux qui ont réservé aux restos du cœur
Heureusement même s’ils restent rares
Qu’il y a encore des gens qui ont du cœur
Sans quoi on resterait souvent affamés mes seigneurs
Avec nos soucis et nos peurs
Il y a peu encore, quand on travaillait à l’usine
On avait du beurre à la place de la margarine
Mais la viande rouge, c’est plus pour nous, fini l’ rosbif
Depuis que l’patron a dégraissé les effectifs
Quand la soupe est bonne, quand on nous en donne
On chante et on braie ce refrain pour remercier
Le travail manque et les sous se font rares
Chantent en chœur les quatre-vingts chômeurs
Sauf les plus jeunes qui chez eux ont encore la table
Et les plus vieux qui ont réservé aux restos du cœur
Heureusement même s’ils restent rares
Qu’il y a encore des gens qui ont du cœur
Sans quoi on resterait souvent affamés mes seigneurs
Avec nos soucis et nos peurs

Chanson : « Le travail manque » SACEM ©2009
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Le gibier manque  » (1972)
Paroles : Serge Lama
Musique : Alice Dona

Création et réalisation :
Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images :http://www.archive-
host.com/files/1335736/4e672b95c889adfa81edbc6a
9b6007dd5ef680ac/montage_restos.odt

DAGOBERT-SARKOZY OU L’ATOME DE SES VOIX (  » LES DERNIÈRES BILLES  » )

Il suffisait de presque rien : moins d’une semaine… Saint Éloi se fête en effet le 1er décembre et c’est un Nicolas Sarkozy bien culotté qui, à Pierrelatte, en a appelé aux mânes de Tonton (qui en a écouté bien d’autres, mais a dû se retrouver à l’envers quand même, avec en plus Danielle sur les bras de nouveau : y a des jours mortels, comme ça).
Notre orfèvre en nucléaire en connaît certes un rayon sur l’art de la bombe, mais le « président de tous les Français » a semble-t-il en ce moment la fâcheuse habitude, sur bien des sujets, de dépasser les borgnes.
Et il n’est pas en campagne ! « Moi, je travaille ! Je vous dirai ça quand j’aurai un moment, mais pas avant mars, sans doute… » En parlant de doute, n’était-ce pas l’UMP qui pressait les candidats socialistes de choisir leur champion, ou DSK à faire officiellement acte de candidature ?
Bref, Nicolas Sarkozy n’est pas candidat, l’UMP n’est pas en campagne, la gauche est au pouvoir depuis dix ans et… tout… va… bien… maites-foi monfiaaaannnce !

Il n’est pas encore en campagne
Prétend sans rire l’Élysée
Tant l’occupent fille et compagne
Merkel et l’Europe à sauver
Jamais de la vie
On ne reverra
Monsieur Sarkozy
Que certains firent roi
La classe financière
Celle des m’as-tu-vu
Bling-bling, t’en souviens-tu ?
Ses montres étaient chères
Entouré d’honnêtes
Et de gens de biens
Amis du Fouquet’s
Ou seulement copains
Dès 2012
Pour tous, il sera
Ce président
Qu’on n’élit qu’une fois
De Mitterrand il se réclame
De de Gaulle ou de Guy Môquet
Celui qui partout se proclame
Président de tous les Français
Jamais de la vie
On ne reverra
Monsieur Sarkozy
Que certains firent roi
Le règne des affaires
Du fric, t’en souviens-tu ?
Des hommes de vertu
Pour les pauvres sévères
Vivant dans la pompe
Amassant du bien
Alors que la rue
Hébergeait pauvre et chiens
Dès 2012
Pour tous, il sera
Ce président
Qu’on n’élit qu’une fois
Pendant que de Hollande tournent
Au CSA tous les compteurs
Sa candidature il ajourne
Pendant que bavent ses menteurs
Jamais de la vie
On n’te reprendra
Toi le Sarkozy
Que certains firent roi
Tu as beau fair’ le brave
Mais là, le roi est nu
Martin, t’en souviens-tu ?
Tu n’en menais pas large…
Avant ta déroute
Les déconvenues
Joncheront ta route
Vers l’enfer qui t’est dû
Et dans nos mémoires
Tu ne resteras
Qu’en président
Qu’on n’élit qu’une fois

Chanson : « Les dernières billes  » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » La première fille » (1954)
Auteur-compositeur : Georges Brassens
Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images : http://sd-1.archive-host.com/membres/up/19254943/CIAS24112011.odt

ET MOI, LA NUIT ? JE DORS… (  » SARKOZY : UN DES ASTRES  » )

ET MOI, LA NUIT ? JE DORS…

« La nuit, il n’y a pas de soleil. » ? Certes, surtout en Sarkozie…
Cette vision nombriliste se voulant humoristique et pragmatique correspond bien aux œillères du personnage, prêt à tout pour convaincre et vaincre, mais… convaincre qui ? Vaincre dans l’intérêt de qui ? (à suivre…)

Alors que chaque jour se perdent les rayons
Par trillions de l’énergie solaire
On l’entend condamner, comme à chaque élection
Par les cons, par les cons, par les cons
Aujourd’hui qu’entend-on comme argument canon
Avancé par ces tout-nucléaire
Un soleil à mi-temps rentrant à la maison
Quand la nuit nous attend l’édredon
Le soleil serait donc con comme la lune
Car la nuit, il n’est pas là, Sarkozy le prétend
On voit bien qu’il ne pense qu’à sa fortune
Et qu’il n’est pas partageant
Car il est là, car il est là
Car il est là, mais Sarkozy ne le voit pas
Sarkozy ne le voit qu’ici
Et pense qu’on l’éteint la nuit pour nous en réserver les fruits
Cherchons donc qui serait con comme la lune
Mais ce n’est pas le soleil lui-même apparemment
La France dit que c’est Sarkozy…
Gagner plus, le soleil, il s’en fout car l’argent
Ne l’intéress’ pas le moins du monde
Il dispense partout, cela gratuitement
Ses bienfaits à sept milliards de gens
Sarkozy, il s’en fout, il brillait bien avant
Et après brillera à la ronde
Mais il ne chante pas, alors, à la bonne heure
Reprenons à sa place et en choeur
Le soleil serait donc con comme la lune
Car la nuit, il n’est pas là, Sarkozy le prétend
On voit bien qu’il ne pense qu’à sa fortune
Et qu’il n’est pas partageant
Car il est là, car il est là
Car il est là, mais Sarkozy ne le voit pas
Sarkozy ne le voit qu’ici
Et pense qu’on l’éteint la nuit pour nous en réserver les fruits
Cherchons donc qui serait con comme la lune
Mais ce n’est pas le soleil lui-même apparemment
La France dit que c’est Sarkozy…
Enfant de Stakhanov, Sarkoziste effréné
Tel est donc le profil de l’atome
Cela voudrait-il dire qu’on est condamnés
À ce choix sans être consultés
Il semblerait pourtant que l’on soit concernés
En tant que citoyens, en tant qu’hommes
Si certains dirigeants venaient à l’oublier
La mémoire on leur rafraîchirait
Le soleil serait donc con comme la lune
Car la nuit, il n’est pas là, Sarkozy le prétend
On voit bien qu’il ne pense qu’à sa fortune
Et qu’il n’est pas partageant
Car il est là, car il est là
Car il est là, mais Sarkozy ne le voit pas
Sarkozy ne le voit qu’ici
Et pense qu’on l’éteint la nuit pour nous en réserver les fruits
Cherchons donc qui serait con comme la lune
Mais ce n’est pas le soleil lui-même apparemment
La France dit que c’est Sarkozy
La France dit que c’est Sarkozy…

Chanson : « Sarkozy : un des astres  » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Le soleil et la lune  » (1939)
Auteur-compositeur : Charles Trenet

Crédits images : http://sd-1.archive-host.com/membres/up/19254943/montage_Trenet.odt

L’UMP NOUVEAU EST ARRIVÉ (  » LOBOTOMISÉ  » )

Perdu pour perdu, la tactique de l’UMP semble clairement définie : se poser en opposition de l’opposition, ce qui lui permet de critiquer programme et signes de désunion de la gauche comme s’il s’agissait du bilan qu’elle aurait eu au pouvoir qu’elle n’exerce plus depuis dix ans.
Quant au sinistre bilan de ce gouvernement et des précédents, on n’en parlera pas : le président, seul capable d’empêcher le bateau France de couler, est au travail, lui, et la campagne, sans comptes, se fera hors de sa présence (Il n’a besoin de personne quand les agences le sonnent). Oubliée donc la catastrophe sarkozesque, et vive le Sarkozy nouveau, qui promet toujours beaucoup, est fait pour l’exportation, toujours aussi frelaté et imbuvable, toujours aussi vain…
Vite, qu’il prenne sa dernière piquette !

Dans tous les pays, règne la même tradition
Très démocratique
Voulant qu’on critique
Le pouvoir en place, ses actes et décisions
Là, c’est le contraire
Il ne fait que braire
Celui qui croit encore l’UMP
Il est lobotomisé
Il veut faire croire qu’il serait l’opposition
C’est de la démence
Et partout en France
Il mène combat pour attaquer les positions
Des partis de gauche
Allez, sus aux Boches
Celui qui croit encore l’UMP
Il est lobotomisé
« C’est la reconquête », clame Jean-François Copé
Il n’a plus de tête
Ou pas de lunettes
Il ne sait pas que ça fait dix ans qu’il nous fait chier
Ce parti sinistre
Faiseur de ministres
Celui qui croit encore l’UMP
Il est lobotomisé
Ils se sont moqués de nos communistes français
Qui suivaient consignes
Du parti la ligne
Mais ils font de même, seule leur ligne a changé
Cell’ des revenus
Elle est devenue
Celui qui croit encore l’UMP
Il est lobotomisé
Entendez-le vous crier : « Français, faut qu’on, y a qu’à »
Et bien, qu’il le fasse
Puisqu’il est en place
En quatre ans, on a bien vu qui était Nicolas
Homme de spectacle
Mais pas de miracles
Celui qui croit encore l’UMP
Il est lobotomisé
« J’irai vous chercher de la croissance avec les dents »
Son dentier, peuchère,
Sûr, s’est fait la paire
Du pouvoir d’achat, il s’annonçait le président
Il nous prit en somme
Juste pour des pommes.
Celui qui croit encore l’UMP
Il est lobotomisé
Je suis sûr, certains pensent que j’exagère un peu
Que je partisane
Quand je traite d’ânes
Ceux qui vot’ ainsi, alors je vous propose un jeu
Dans les jours qui viennent
Observez vos chaînes
Un point chaque fois que l’UMP
Veut vous lobotomiser
Un poing chaque fois que l’UMP
Voudra vous sodomiser

Chanson : « Lobotomisé » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La vérité » (1968)
Auteur-compositeur : Guy Béart
Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images :
http://sd-1.archive-host.com/membres/up/19254943/montage_lobotomise.odt

GUEULE DE FACIÈS ! (  » DUGLAND  » )

Bientôt un code-barres tatoué dans le cou pour faciliter les contrôles d’identité ? Pas de panique… ce n’est pas pour demain !… mais certains y penseraient pour après-demain… à l’encre blanche pour que cela se voit mieux.
http://www.rue89.com/2011/11/21/des-sms-contre-les-controles-au-facies-226759

La nationalité française
Ne suffit pas en vérité
Dès que tu as des yeux de braise
T’as droit à : « Bonjour, vos papiers »
Et si le merci est absent
Remercie donc ton président, Dugland
T’as un gros taux de mélanine
Tu n’as pas tes papiers sur toi
Il faut montrer blanche mimine
Aussitôt au commissariat
La garde à vue, c’est pour tes dents
Remercie donc ton président, Dugland
La seule question qui se pose
Lors de ces interpellations
C’est que mêm’ si t’as pas de doses
Tu vas quand même prendre des gnons
Mais on t’offre les pansements
Remercie donc ton président, Dugland
Sur le crâne, t’as des frisures
Vraie tête de bouc émissaire
Ou t’es blackos, et ta tonsure
La nuit reflète la lumière
Quel délit de faciès flagrant
Remercie donc ton président, Dugland
Et si on trouve dans ta poche
Un peu trop d’argent, petit beur
Le trousseau de clés d’une Porsche
Ça va être un sacré quart d’heure
À moins d’être prince d’Oman
Remercie donc le président, Dugland
Il y a peu d’erreurs de taille
Dans le pays de Sarkozy
Si les pauvres, il faut qu’ils se taillent
Les riches sont très bien servis
Faciès compensé par l’argent
Remercions le président, Dugland
Mettons donc en pleine lumière
Les contrôles d’identité
Si Guéant ne veut pas le faire
Mettons-le en pleine clarté
Pour tout cela, en attendant
Remercions le président, Dugland

Chanson : « Dugland » SACEM ©2011
Paroles : Camille Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les Don Juan » (1962)
Paroles : Claude Nougaro
Musique : Michel Legrand

Création et réalisation :  Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images : http://sd-1.archive-host.com/membres/up/19254943/montage_dugland.odt

JEAN-FRANÇOIS COPEAU ET LA LANGUE DE BOIS ( « EN ATTENTE ET LANGUE DE BOIS » )

Il avait promis d’arrêter la langue de bois dans un livre qu’il aurait écrit : au vu de ses dernières et envahissantes interventions télévisuelles, on peut raisonnablement douter qu’il l’ait seulement lu…

C’est un autre Sarkozy
Il a l’air, pas la chanson
Étonnant comme on réussit
Même sans être bon
Il se fout d’être démasqué
Il jouera le même thème
Il sait le jeu dangereux
Mais c’est là qu’est son emploi
Copé disant n’importe quoi,
En attente et langue de bois.
L’important, c’est ce qu’il dit
Pas la rose qui prétend
Pouvoir diriger le pays
Fournir un président
Du fond du gouffre, l’UMP
Ne changera pas de thème
Il dit qu’il fera demain
Toujours mieux que ces crétins
Copé disant n’importe quoi,
En attente et langue de bois.
Et ce tous les jours, tous les jours et blablabla,
Quand il sort des conneries, il sait qu’il ne paiera pas
Comme on en est saturés on n’en peut plus de Jean-François Copé…
C’est un autre Sarkozy
Il a l’air, pas la chanson
Il a bien vu qu’on réussit
Même quand on est con
Il suffit de bien simuler
Mêm’ s’il est pourri, le thème
Il sait le jeu dangereux
Mais c’est là qu’est son emploi
Copé disant n’importe quoi,
En attente et langue de bois.
C’est Sarkozy aujourd’hui
Ce serait Copé demain
C’est à croire dans leur esprit
Qu’on n’est pas très malins
Les Français n’oublient pas toujours
La façon dont on les aime
Ceux qui pour eux ne font rien
Député, ministre ou roi
Qui disent et font n’importe quoi,
Elle est morte, la langue de bois.

Chanson : « En attente et langue de bois » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Âge tendre et tête de bois » (1960)
Paroles : Pierre Delanoë
Musique : Gilbert Bécaud

LE CONCOURS DES BOUCS ÉMISSAIRES

Il a toujours été le seul à pouvoir réussir… d’ailleurs, c’est dans cette optique qu’il s’occupe seul de tout depuis longtemps, ce brave homme… et pourtant, ça ne marche pas… comme cela ne peut venir de lui, c’est que cela vient d’ailleurs ou d’un autre… pour être plus précis, du BOUC !
Les chiens accusés de la rage n’étant plus compétitifs depuis le bon Pasteur, le bouc diabolique redevient à la mode et n’attend que d’être montré du doigt et désigné ainsi à la vindicte populaire.
Quels sont les responsables ? Tous, sauf Sarkozy, bien sûr !

Geneviève de Fontenay
Qui en fut l’organisatrice
Ne peut prétendre désormais
Aux Miss offrir ses bons offices
Le président qui pour les vieux
A parfois des élans sincères
A dit : « Pour elle, rien de mieux
Qu’le concours des boucs émissaires »
Le principe des sélections
Ne pouvait lui poser problème
La grande crise où nous étions
Arrivait en tête des thèmes
Mais même partout désignée
À la vindicte populaire
Seule elle ne pouvait gagner
Le concours des boucs émissaires
Alors sans doute influencé
Par la forte brise marine
L’UMP aurait suggéré
Qu’on s’intéresse aux origines
De tous ces gens un peu bronzés
De ces probables rastaquouères
Les étrangers pouvaient gagner
Le concours des boucs émissaires
Mais on a vite trouvé mieux
Tant cette vie nous rendait chèvre
Même si ce n’est pas sérieux
Son nom est sur toutes les lèvres
Quand quelque chose ne va pas
C’est de la faute au fonctionnaire
C’est lui le seul vrai lauréat
Du concours des boucs émissaires
Hélas, depuis quelques années
Il en part tant à la retraite
Que pour porter tant de bérets
Il n’y a plus assez de têtes
Aux vieux, le pouvoir s’attaqua
Aux mourants et aux grabataires
Les gagnants, tous sauf Nicolas
Au concours des boucs émissaires
Sarkozy était convaincu
Du bien-fondé de sa démarche
Voyez donc comme il fut déçu
Qu’une fois encore, rien ne marche
Lui qui pensait avec dédain
Ses opposants impopulaires
Il l’a remporté haut-la-main
Le concours des boucs émissaires

Chanson : « Le concours des boucs émissaires » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le nombril des femmes d’agents » (1956)
Paroles et musique : Georges Brassens
Crédits images : http://sd-1.archive-
host.com/membres/up/19254943/credits_images_bouc_emissaire.odt

LUC CHATEL MANQUE D’ÉDUCATION ( « LA RONDE DES SURNOMS » )

Et revoilà la bonne vieille droite, toujours fidèle à elle-même qui, s’adressant toujours aux riches et aux cons les plus simples, se lance dans la
caricature.
Hélas, ça ne marche pas très fort… à l’UMP, le comique est le plus souvent involontaire, enfin celui qui fait rire le plus… Pauvre Luc, tout content de placer son Astérix, petit certes… mais blond, moustachu, malin, généreux, désintéressé, entouré d’amis fidèles, écoutant les conseils des sages, obéissant au chef : un vrai portrait craché… Hey, unlucky Luc ! T’as le bonsoir de Babar !

Voici la ron-
de des surnoms
Auxquels Chatel donna le ton
Esprit gaulois
De bon aloi
Dirait le petit Nicolas
Si de défense l’éléphant
N’a pas encore besoin pressant
Montrons-leur que ce petit jeu
Parfois peut se jouer à deux
Tous les sarkons, tous les pauvres cons
Les Sarkothons et tous les schtroumpfs sans couilles
Ainsi, pardon, que Touprométhon
Et Naboléon
Tous les Toupti, les nains de Neuilly
Nicolas Pouce et l’autruchon gris’mine
Ainsi, pardi, que les Merkozy
Et les Sam’ Suffit
Sans oublier des tas de surnoms
Que je ne peux citer ici sans faire
Preuve d’outrage, cré nom de nom
Et même Babar m’en voudrait, peuchère
Des mots hideux
Tous ces noms odieux
Dont l’UMP use, abuse en cachette
Pour désigner, d’elle le premier
Bien avant Copé
Alors compris
M’sieu Sarkozy
Ce petit jeu est bien fini
Sur ce terrain-là
Nicolas
Certains sont mieux armés que toi
Pour faire la guerre en humour
Chatel cela semble un peu court
Et si un jour tu en doutais
La France entière raillerait
Tous les sarkons, tous les pauvres cons
Les Sarkothons et tous les schtroumpfs sans couilles
Ainsi, pardon, que Touprométhon
Et Naboléon
Tous les Toupti, les nains de Neuilly
Nicolas Pouce et l’autruchon gris’mine
Ainsi, pardi, que les Merkozy
Et les Sam’ Suffit
Sans oublier des tas de surnoms
Que je ne peux citer ici sans faire
Preuve d’outrage, cré nom de nom
Et même Babar m’en voudrait, peuchère
Des mots hideux
Tous ces noms odieux
Dont l’UMP use, abuse en cachette
Pour désigner, d’elle le premier
Bien avant Copé

Chanson : « La ronde des surnoms » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La ronde des jurons » (1958)
Paroles et musique : Georges Brassens

SARKOZY : CLIQUE ET CLAQUE… ( « COOL, SARKO, COOL » )

À chaque déplacement présidentiel public en France, j’éprouve le même sentiment mêlé de honte et de peine pour Nicolas Sarkozy, qui se veut pourtant le Kennedy français. Même les plus détestés des dictateurs soignent leur image et ne craignent pas de fréquenter la foule de leur peuple, même si celle-ci compte un policier et un militaire pour chaque civil. Aucun de ses prédécesseurs n’a eu jamais peur du contact physique avec les Français et malgré ses déclarations d’intentions nombreuses, il n’est depuis 2007 que le président des marchés, de ses copains et de ses affidés, et n’aura jamais dans la rue que la claque de sa clique.

Cool Sarko cool
Faut pas tant avoir peur de la foule
Ni de ceux qui porteraient cagoule autour de toi.
Cool Sarko cool
Kennedy n’est pas du même moule
Pas d’Oswald-Dallas à la Napoule
Et c’est bien pour toi.
Ta police cache
Les gens que tu fâches
Qu’elle écarte de toi
Lorsque tu te montres
Yann Barthès le démontre
L’UMP seul est là
Y a très loin des barrières
Y a des contestataires
Y a des éclats de voix
Y a des gens en roulotte
Y a ceux de don Quichotte
Tu ne les entends pas
Cool Sarko cool
Faut pas tant avoir peur de la foule
Ni de ceux qui porteraient cagoule autour de toi.
Cool Sarko cool
Kennedy n’est pas du même moule
Pas d’Oswald-Dallas à la Napoule
Et c’est bien pour toi.
Notre pognon s’entasse
Pour les gens de ta classe
Qui sont souvent hors la loi
Y a souvent plus personne
Quand la misère sonne
Pauvre, démerde-toi
La France bascule
Dans le ridicule
Ici ou là-bas
L’UMP en peine
Louche encor’ vers le Pen
Et tout ça grâce à toi
Cool Sarko cool
Faut pas tant avoir peur de la foule
Ni de ceux qui porteraient cagoule autour de toi.
Cool Sarko cool
Kennedy n’est pas du même moule
Pas d’Oswald-Dallas à la Napoule
Et c’est bien pour toi.
Cool Sarko cool
Faut pas tant avoir peur de la foule
Ni de ceux qui porteraient cagoule autour de toi.
Cool Sarko cool
Kennedy n’est pas du même moule
Pas d’Oswald-Dallas à la Napoule
Et c’est bien pour toi.

Chanson : « Cool, Sarko, cool » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « Cool, papa, cool » (1980)
Paroles et musique : Francis Cabrel