L’ÉLYSÉE S’ENLISAIT ET LE PEN PEINAIT… AH, CES AMOUREUX : DEUX PEINÉS !

Nous avons placé une caméra dans la classe politique…
« – Quand on est nul (comme Sarkozy le dit de Hollande) et qu’on a des points de retard (bien trop, définitivement) au bachot, que fait-on ? Élèves Le Pen et Sarkozy, au rapport !
– (en chœur) Ben, on envoie tout sur l’option, Ducon !
– Et quelle option ?
– Ben, sur les melons, Ducon ! (en chœur toujours) »

Prenez-en de la graine !

Depuis Montauban et Toulouse
Front national et UMP
Les deux candidats de la « loose »
Nous ressortent leur mélopée
On ne parle plus de chômage,
De pouvoir d’achat, de bilan
À la raison,
Ils ont substitué la rage
Pour faire élire un président
Où sont passées les infos
Au vrai débat essentielles ?
Où sont passées les infos
Loin de Marine et Sarko ?
Des vrais sujets, il faut débattre
Pouvoir comparer les projets
Et non dans une boue brunâtre
Tous se complaire et s’ébrouer
Certains auraient tout à y perdre
Si d’autres espèrent y gagner
Nous les pauv’ cons
Les gens sans visage et sans âge
Faudrait qu’on commence à crier
Où sont passées les infos
Au vrai débat essentielles ?
Où sont passées les infos
Loin de Marine et Sarko ?
On peut comprendre que Marine
Joue la surenchère, il est vrai
Car sûrement elle hallucine
Devant tant de Copé-collé
Mêmes idées et mêmes thèmes
Sans un merci, sans un bouquet
De Sarkozy, sans même le moindre « Je t’aime »
Quand dans son pré, s’en vient brouter
On a besoin des infos
Au vrai débat essentielles
On a besoin des infos
Non de ces polichinelles
La la la la la la la
La la la la la la la la
la la la la la la la
La la la la la la la

Chanson : « Loin de Marine et Sarko » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation: Jean-Marie

Chanson originale : « L’incendie à Rio » (1966)
Paroles : Maurice Tézé
Compositeur : Gérard Gustin

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits image : http://www.archive-
host.com/files/1523585/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef6
80ac/CREDITS_IMAGES_LOIN_DE_MARINE_ET_SARKO.odt

MONTAUBAN-TOULOUSE : UNE CAMPAGNE « DISTRAITE » PAR SARKHOUDINI…

En dialectique, on appelle cela un écran de fumée, ou la technique du hareng fumé, chère à Normand Baillargeon.
Selon à qui l’on s’adresse : « Des fois, ça marche ! Des fois, ça marche pas ! » remarquait un de nos plus grands philosophes contemporains… Garcimore.
Quand des réponses responsables et dignes sont objectivement impossibles à fournir, supprimons ou détournons les questions !
Quand la « magie » ne peut plus opérer, détournons l’attention !
Un grand pro, ce Sarkhoudini ! Et vous n’avez rien vu, une fois de plus !

Montauban, Toulouse, hommes et enfants tombés
D’horreur, les Français en sont restés bouche bée
Consternation, consternation
Pendant quelques heures, le barnum s’est arrêté
Voulant faire croire à un poil de dignité
Simulation, simulation
Il faut bien le dire, cela n’a pas duré
Sur ce sol glissant, certains vont s’aventurer
Détestation, détestation
De ces xénophobes et racistes de quartier
Oublieux souvent d’où leurs grands-parents vivaient
Autres nations, autres nations
Las
Des arguments bas
De « Marine est là »
Ou de Nicolas
Du bilan, du coup, on ne va plus en parler
Seulement islam, étrangers, sécurité
Fascination, fascination
Le sort des petits, des sans-grade est oublié
Vaincre l’islamisme est une priorité
C’est l’obsession, c’est l’obsession
Première, on entend « Nous » venant de l’Élysée
Le président découvrirait-il les Français
Stupéfaction, stupéfaction
Ou bien voudrait-il dans les sondages monter
Donnant à l’affaire cette publicité
Récupération, récupération
Ah, on ne te suit pas sur ce terrain-là
Navré, Nicolas
Tu nous as trop bercé
Nous as trop berné
Et là… tu peux te gratter

Chanson : « Consternation » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Svalutation » (1976)
Auteurs : Santercole – Adriano Celentano – Pallavicini –
Beretta

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-
host.com/files/1519565/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5
ef680ac/CREDITS_IMAGES_CONSTERNATION.odt

DRÔLE DE FIN… ( « JE SUIS VENU VOUS DIRE » )

Il n’est pas question ici des actes présumés de Mohamed Merah, mais de tout ce que nous ne saurons sans doute jamais que par d’autres sur ses motivations et sur ce qui s’est passé réellement ces derniers jours.
L’incohérence de certaines déclarations officielles et la méthode inhabituelle apparemment utilisée (forcément sur ordre…) par le RAID posent plus de questions embarrassantes qu’elles n’apportent de réponses précises et vraisemblables.
À suivre donc…

Je suis venu vous dir’ qu’ c’est terminé
Et les armes n’y auront rien changé
Comm’ disait Ben Laden « Ça nous barbait »
Je suis venu vous dir’ qu’ c’est terminé
Je m’ souviens des jours anciens à cette heur’
Les otages, Ouvéa, pas de chance et là, quel malheur
Du Pasqua à jamais
C’est toujours bien réglé
À musique un papier
mais on n’ peut qu’ l’égaler
Je suis venu vous dir’ qu’ c’est terminé
Et les armes n’y auront rien changé
Comm’ disait Ben Laden « Ça nous barbait »
Je suis venu vous dir’ qu’ c’est terminé
Je m’ souviens des jours anciens à cette heur’
Les otages, Ouvéa, pas de chance et là, quel malheur
Du Pasqua à jamais
C’est toujours bien réglé
À musique un papier
mais on n’peut qu’l’égaler
Je suis venu vous dir’ qu’ c’est terminé
Et les armes n’y auront rien changé
Comm’ disait Ben Laden « Ça nous barbait »
Je suis venu vous dir’ qu’ c’est terminé…

Chanson : « Je suis venu vous dire qu’c’est terminé » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Je suis venu te dire que je m’en vais » (1973)
Paroles et musique : Serge Gainsbourg

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1517842/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_JE_SUIS_VENU__VOUS_DIRE.odt

ET MARIANNE PLEURA…

Ils étaient innocents, ils étaient des Français
Soldats de Montauban, Toulousains, écoliers
Qui ne t’entendront pas, ô doux chant du printemps
Ils étaient des Français, ils étaient innocents
Du pays des grands hommes, ils étaient bien du nombre
Tant les noms sur leurs tombes nos guerres avaient gravés
Leur seul crime ici-bas fut d’avoir la peau sombre
Ou de prier un Dieu autrement désigné
Leur vie s’est achevée hier cruellement
On n’en sait le pourquoi si l’on sait le comment
En laissant le pays et tous ses gens hagards
Qui n’envisageaient pas ce retour de l’Histoire
Ils s’appelaient Youssef, Mardochée ou Fulbert
Qu’ils aient prié Jésus, Jéhovah, Mahomet
Ils étaient comme nous des humains sur la Terre
Qui ne demandaient rien que de vivre et d’aimer
Des balles inconnues ont mis fin au voyage
À la vie qui s’ouvrait à ces jeunes enfants
À ces braves soldats qui sont morts avant l’âge
Au coeur de notre France loin de l’Afghanistan
Quelques jours seulement, la campagne s’endort
Candidats, il était temps que vous vous taisiez
Si le proverbe dit que le silence est d’or
Alors votre minute est pauvre charité
On me dit que j’ai tort de changer de discours
Qu’il vaut mieux ne chanter que des chansons d’humour
Chansonnier, je réponds en signant des deux mains
Rien ne m’est étranger de ce qui est humain
Mais quand donc verra-t-on le coupable arrêté
J’ai bien dit arrêté et non exécuté
Pour que se fasse entendre toute la vérité
Et qu’il apprenne enfin un peu qui vous étiez
Vous étiez innocents, vous étiez des Français
Soldats de Montauban, Toulousains écoliers
Qui ne l’entendrez pas, le doux chant du printemps
Vous étiez des Français, vous étiez innocents

Chanson : « Ils étaient innocents » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation: Jean-Marie

Chanson originale : « Nuit et brouillard » (1963)
Paroles et musique : Jean Ferrat

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

SOUDAIN, UN GRAND SILENCE… ( « ON NE DIT RIEN » )

La campagne s’est tue un temps, dans l’écho des balles de Toulouse (la programmation de cette parodie écrite il y a quelques jours rejoint tristement l’actualité).

On ne dit rien de rien
On ne dit rien du tout
On ne dit rien de rien
On fait semblant c’est tout
Ni ces mots durs, ni ces délires
Ni la référence aux navires
Allant de naufrage en naufrage
Censée délivrer un message
Ni tous ces trains, ni tous ces cars
Ni tous ces figurants standard
Faisant la claque sans ennui
Pour un Pinocchio qui leur nuit
Ni tout cela, ni leur faconde
Ne sait pas nous faire accepter
Ne peut pas nous faire accepter
Qu’en fait, ils se foutent du monde.
On ne dit rien de rien
On ne dit rien du tout
On ne dit rien de rien
On fait semblant c’est tout
Ni ces meetings ni ces discours
Ni ces beaux rêves ni ces beaux jours
Que l’on promet main sur le cœur
Voulant séduire l’électeur
Ni ces arguments d’abrutis
Certes, on est sûr d’être compris
Quand on s’adresse à l’animal
Qui dort en nous, si prompt au mal
Ni tout cela, ni leur faconde
Ne sait pas nous faire accepter
Ne peut pas nous faire accepter
Qu’en fait, ils se foutent du monde.
On ne dit rien de rien
On ne dit rien du tout
On ne dit rien de rien
On fait semblant c’est tout
Ni même ce temps où j’espérais
De ces gens la sincérité
Ni même ce temps où notre avenir
Avait confiance en leur sourire
Ni ces honnêtes gens souvent
Sans chance d’être président
Ni ces honnêtes malandrins
Sans peur des juges ou argousins
Ni tout cela, ni leur faconde
Ne sait pas nous faire accepter
Ne peut pas nous faire accepter
Qu’en fait, ils se foutent du monde.
On ne dit rien de rien
On ne dit rien du tout
On ne dit rien de rien
On fait semblant c’est tout

Chanson : « On ne dit rien » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « On n’oublie rien » (1961)
Paroles et Musique : J. Brel/G. Jouannest

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1512633/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_ON_NE_DIT_RIEN.doc

NICOLAS SUR LA PLAGE, Ô ROME ANTIQUE… ( « LA PIQUETTE » )

Le triangle amoureux du second tour semble pencher à gauche, quoi qu’en disent le président sortant et son fan-club. Même les instituts de sondage de Vincent Bolloré ou de Laurence Parisot le constatent, navrés, mais bon, là, ça serait trop gros, non ? Imaginez une seconde que l’un place Sarkozy en tête au premier tour, ces jours-ci… impensable !
La seule vraie question, c’est « L’a-t-il lu ? »
Qui ? Le présidendidat, bien sûr !
Quoi ? Les Caprices de Marianne !
Moralité : « On ne badine pas avec l’humour d’Alfred » de Musset (rendons à Guy Lux cette involontaire saillie, mais cela est une autre histoire).

Hollande et Sarkozy, nous visions l’Élysée
La campagne était morne, et source de risées
Si on les creuse un jour, les archives diront
Combien pour Marianne j’ai menti sans façons
Faut dire
Faut dire qu’elle était celle
Dont je rêvais petiot
Faut dire qu’elle était belle
Et je ne suis qu’Sarko
Faut dire
Faut dire que j’ai des burnes
Et certaine faconde
Que je remplis les urnes
Quand j’envahis les ondes
Faut dire
Faut dire que ça rend fou
D’être chef de l’État
De pouvoir dire « Nous »
De pouvoir dire « À moi »
Faut dire
Que la vie n’apprend pas
À décider de tout
Hollande et Sarkozy, nous visions l’Élysée
La campagne était morne, j’attirais les risées
Si on les creuse un jour, les archives diront
Comment la Marianne m’a quitté sans façons
Faut dire
Faut dire qu’en mentant
Sur les choses importantes
En triste président
J’ai trahi mon amante
Faut dire
Faut dire qu’ils ont ri
De mon bilan truqué
Faut dire que m’offusquer
Ne m’était pas permis
Faut dire
Que c’est bien ce jour-là
Que j’ai senti la fin
Que j’ai senti que rien
N’irait plus cette fois
Faut dire
Que la vie n’apprend pas
Mais parlons d’autre chose
Hollande ou Sarkozy, Marianne hésitait
Les sondages donnaient la gauche à l »Élysée
Et pas moi, cette fois
Mon Dieu, comme c’est bête
J’attends mon résultat
J’attends… c’est la piquette !

Chanson : « La piquette » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La Fanette » (1963)
Paroles et musique : Jacques Brel

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1506380/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_LA_PIQUETTE.doc

SARKOZY TRADER FOU ? ( « LE TEMPS DES SURENCHÈRES » )

Que retenir de cette semaine où l’UMP a tout tenté ? De l’espoir pour son champion ? Peut-être ! De l’inquiétude pour la France et ses intérêts ? Plus sûrement encore !
On peut perdre avec dignité, sans mensonges ni insultes : prendre ouvertement ses éventuels électeurs pour des gonds ne grandit ni l’un, ni les autres.
Le show présidentiel a hélas démontré que, tel un trader fou qui ne joue jamais qu’avec l’argent des autres, Nicolas Sarkozy n’a d’autre choix que d’aller vers une surenchère dangereuse, au risque de cliver encore un peu plus une population qu’il n’a fait que diviser depuis dix ans.
Mettre notre pays dans cet état, juste dans l’idée d’avoir une chance de réélection, n’est pas raisonnable, et nombreux sont ceux de son propre camp aux assemblées qui regrettent d’avoir à s’engager à sa suite perinde ac cadaver.

Approchez, les curieux, s’il vous plaît !
Approchez, approchez !
C’est l’temps des surenchères ! Tout va être soldé !
Moi je viens pour mentir et vous pour avaler…
Des lots exceptionnels, des prix exceptionnels…
Des salades pas chères, au temps des surenchères !
Moi qui n’ai plus d’avenir
Et qui ne peut pas m’y faire
J’ vais tenter de m’en sortir comme ça
En jouant la surenchère !
Tiloué !
Bonnes bonnes bonnes bonnes gens, approchez donc !
Approchez, bande de gonds ! Ça va commencer, ouais.
Bonnes bonnes gens, approchez donc !
Sortez vos ronds ! Ça va commencer !
Monsieur Glandu, s’il vous plaît.
Premier lot, premier lot.
La grande aventure ! C’est beau ça
un coup de pied au cul,
Le Pen n’avait pas tort.
D’un coup de pied au cul, les étrangers dehors,
Je ferme les frontières du sud jusques au nord.
Ce coup de pied au cul peut rapporter de l’or.
un coup de pied au cul.
Parfaitement !
Mise à prix, mise à prix : cinq sous.
Cinq sous, cinq petits sous.
Cinq sous, c’est pas beaucoup !
Cinq sous, allons allons, cinq sous.
Cinq sous, à qui dit mieux,
Cinq sous pour Hortefeux.
Monsieur est généreux, merci !
Six sous, allons allons, six sous, ça m’gêne,
Un coup de pied au cul.
Sept sous, pour la Le Pen
Une fois, deux fois, huit sous pour le Guéant
Et pan, dans les dents !
Ce coup de pied au cul me fera président !
Un p’tit effort {x2},
Un coup de pied au cul en or.
Neuf sous, pour le FN
Neuf sous pour la le Pen
Dix sous pour l’Guéant
Un deux trois, vendu Guéant
Moi qui n’ai plus d’avenir
Et qui ne peut pas m’y faire
J’ vais tenter de m’en sortir comme ça
En jouant la surenchère !
Tiloué !
Bonnes bonnes bonnes bonnes gens, approchez donc !
Approchez, bande de gonds !
Ça va continuer, ouais.
Bonnes bonnes gens, approchez donc !
Sortez vos ronds ! Ça va continuer !
Monsieur Glandu, s’il vous plaît.
Deuxième lot, deuxième lot.
Un grand…chagrin… d’amour.
C’est beau, ça… ouais, c’est beau
Un grand chagrin d’amour,
Un grand, un vrai de vrai.
J’ai pris la République et dormi au Fouquet’s.
Je l’ai prise avec moi.
Sur l’yacht de Bolloré
vous pouvez constater,
C’est pas cicatrisé.
La cicatrice, la cicatrice.
Mise à prix, mise à prix
Dix sous.
Bravo, Messieurs Dames, s’il vous plaît, allez !
Dix sous, dix petits sous,
Dix sous, c’est pas beaucoup !
Dix sous, allons allons, dix sous.
Dix sous à qui dit mieux,
Onze sous pour Gala
Et pour ma Cécilia
Ma foi
Onze sous, allons allons,
Onze sous, c’est court !
Un grand chagrin d’amour,
Cela marche toujours
Une fois, deux fois, treize sous monsieur Copé
Voyons monsieur Copé,
Un beau chagrin d’amour.
Monsieur Copé est pour
Qui a levé la main ?
Vous la connaissez bien ?
Vous avez dit combien ?
Putain !
Quinze sous pour l’éteignoir {x2}
Vingt sous pour le Canard
Un deux trois… Vendu, Canard !
Moi qui n’ai plus d’avenir
Et qui ne peut pas m’y faire
J’ vais tenter de m’en sortir comme ça
En jouant la surenchère !
Tiloué !
Bonnes bonnes bonnes bonnes gens, approchez donc !
Approchez, bande de gonds !
Ça va continuer, ouais.
Bonnes bonnes gens, approchez donc !
Sortez vos ronds ! Ça va continuer !
Monsieur Glandu s’il vous plaît.
Troisième lot, troisième lot,
La mort du héros.
Ho la la
Une superbe mort dont je rêvais parfois,
Sans Debré, sans docteur,
Une mort pour Gala, une mort en Jospin,
Tout debout et bien droit,
Un beau coup de fusil.
Pan ! C’est pas beau ça ?
Monsieur, la mort du héros.
La mort du héros avec fusil, avec fusil.
Mise à prix
Un franc.
Un franc, un petit franc,
Un franc, c’est pas beaucoup !
Un franc, allons allons, un franc.
Un franc la mort jolie,
Deux francs, l’UMP dit.
Les cons n’ont peur de rien,
C’est bien !
Deux francs la mort jolie, jolie, jolie,
Un beau coup de fusil joli joli.
Une fois, deux fois !
Une mort comme ça,
Si vous n’en voulez pas,
Ben, je la garderai pour moi !
Une mort en Jospin
Tout debout et bien droit,
Un bon coup de fusil.
Pan ! Salut !

Chanson : « Letemps des surenchères » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La vente aux enchères » (1970)
Paroles : Maurice Vidalin
Musique : Gilbert Bécaud

Création et réalisation :  Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images :http://www.archive-host.com/files/1503505/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_SURENCHERES.doc

LA LANGUE DE BOIS SCULPTÉE DE JEAN-FRANÇOIS COPÉ

Il était venu pour ne rien dire, sinon flagorner un Nicolas Sarkozy qu’il sait (et espère) perdu et vilipender un Hollande déjà presque gagnant.
Il a hélas, une fois de plus, menti pour ce faire : il avait en effet dans un ouvrage « Promis ! J’arrête la langue de bois ! », mais objectivement, la rechute inévitable ne l’a pas épargné (à moins qu’il n’ait pas lu son livre…). Peu habitué manifestement à s’entendre poser des questions politiques par des journalistes entendant exercer leur droit de suite, son show de
cinquante minutes s’est restreint à la louange attendue de Nicolas Sarkozy, au dénigrement systématique parfois irrationnel de François Hollande et du PS, mais aussi à des attaques personnelles contre les deux chroniqueuses de l’émission.

Qu’il s’en prenne à Audrey Pulvar dès le début, et qui le lui a bien rendu, manquait déjà d’élégance… mais sa charge contre Natacha Polony, que l’on peut accuser de presque tout, de fait, mais sûrement pas d’avoir des idées de gauche, montre bien le désarroi actuel de l’UMP.
Quant au déni méprisant et insultant de l’affirmation de la conviction gaulliste par la journaliste, il est et restera disqualifiant pour un JFC champion de la langue de bois…

C’est un autre Sarkozy
Il a l’air, pas la chanson
Étonnant comme on réussit
Même sans être bon
Il se fout d’être démasqué
Il jouera le même thème
Il sait le jeu dangereux
Mais c’est là qu’est son emploi
Copé disant n’importe quoi,
En attente et langue de bois.
L’important, c’est ce qu’il dit
Pas la rose qui prétend
Pouvoir diriger le pays
Fournir un président
Du fond du gouffre, l’UMP
Ne changera pas de thème
Il dit qu’il fera demain
Toujours mieux que ces crétins
Copé disant n’importe quoi,
En attente et langue de bois.
Et ce tous les jours, tous les jours et blablabla,
Quand il sort des conneries, il sait qu’il ne paiera pas
Comme on en est saturés on n’en peut plus de Jean-François Copé…
C’est un autre Sarkozy
Il a l’air, pas la chanson
Il a bien vu qu’on réussit
Même quand on est con
Il suffit de bien simuler
Mêm’ s’il est pourri, le thème
Il sait le jeu dangereux
Mais c’est là qu’est son emploi
Copé disant n’importe quoi,
En attente et langue de bois.
C’est Sarkozy aujourd’hui
Ce serait Copé demain
C’est à croire dans leur esprit
Qu’on n’est pas très malins
Les Français n’oublient pas toujours
La façon dont on les aime
Ceux qui pour eux ne font rien
Député, ministre ou roi
Qui disent et font n’importe quoi,
Elle est morte, la langue de bois.

Chanson : « En attente et langue de bois » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Âge tendre et tête de bois » (1960)
Paroles : Pierre Delanoë
Musique : Gilbert Bécaud

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1499892/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_LANGUE_DE_BOIS.doc

VOUS ÊTES CON ? REVOTEZ SARKON ! ( « JE VOTE EN FRANCE » )

Même le plus boloss des gamins apprend de ses erreurs douloureuses.
Celui qui se fait coincer le doigt dans une porte se méfie des gonds par la suite, celui qui se brûle reste plus prudent avec le feu, celle qui s’est tordu la cheville en courant avec des talons hauts met des tennis la fois d’après : bref, l’expérience nous rend moins con, le plus souvent.
Et Nicolas Sarkozy pense ou espère que ceux qui l’ont élu en 2007 vont revoter pour lui ? Non, mais oh ! Ça va pas, la tête ? Con, une fois, peut-être ! Pas deux !

Y’en a qui disent aux Français
Qui veulent le croire il est vrai
Qu’on ne remarque plus les grèves
Y a pas que Luther King qui rêve
Y’en a qui pensent que Sarkozy
Est la chance de notre pays
Et qu’entre deux arrêts de guerre,
Il va foutre les banquiers en l’air.
A les entendre on croirait bien
Qu’on est tous devenus crétins.
Mais voilà : je vote en France
Et la France c’est pas la Sarkozie.
Si les Français se plaignent souvent,
C’est bien d’leur Président.
C’est qu’en France, y en a qu’ pour lui
Mais la France c’est aussi un pays
Où y a quand même pas soixante millions d’ahuris.
Y en a qui pensent pathétiques
Que nous sommes tous amnésiques,
Qu’il suffit qu’leur femme ait d’la classe
Pour qu’ils échappent au jet d’godasses.
Y’en a qui s’disent sûrement
Qu’ils sont le meilleur président,
Que nous sommes là pour leurs caprices,
Parqués derrière la police.
A les entendre, on croirait bien
Qu’en France il n’y a que des chiens.
Mais voilà : je vote en France
Et la France c’est pas la Sarkozie.
Si les Français se plaignent souvent,
C’est bien d’leur Président.
C’est qu’en France, y en a qu’ pour lui
Mais la France c’est aussi un pays
Où y a quand même pas soixante millions d’ahuris.
Y’en a qui pensent, et c’est certain,
Qu’y a des Français qui le veulent bien.
Ailleurs, contre les dictatures :
En France pour, et sans murmure.
Mais y a pas qu’eux, ça se voit bien
Y a plein d’Français sur l’bon chemin.
C’est pourquoi je vote en France
Et la France c’est pas si bête qu’on dit.
On peut voter con une fois
Une deuxième, risque pas
C’est pourquoi je vote en France
Et la France c’est pas si bête qu’on dit.
On peut voter con une fois
Une deuxième, risque pas

Chanson : « Je vote en France » SACEM ©2009
Paroles: Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale: « J’habite en France » (1970)
Paroles : Michel Sardou et Vline Buggy.
Musique : Jacques Revaux.

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-
host.com/files/1495255/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd
5ef680ac/CREDITS_IMAGES_JE_VOTE_EN_FRANCE.doc

SARKO ? PLUS CLASSIEUX, TU MEURS ! ( « SON ÉLÉGANCE » )

Comme les François : Hollande (qui le subit en combattant) et Bayrou (qui s’en réjouit en se planquant), déplorons le manque d’élégance de cette campagne, où tout semble permis.
Il est vrai qu’entre un président charretier, des ministres vendeuses de poissons pas frais ou bouchers bouchés et une base électorale périmée, l’élégance n’est ni de mise, ni une priorité.
On peut être sapé comme un milord et fréquenter les puissants de ce monde, la caque sentira toujours le hareng et aucun cache-misère ne pourra longtemps masquer l’ego démesuré, l’inculture, le mépris arrogant et l’absence d’empathie vraie envers les vrais gens…
La classe !

Je le sais
Ma façon d’être moi, les gars
Vous l’enviez
Elle est ce dont petit enfant vous rêviez
Elle est chiée
Mon élégance à moi…
Oui, je sais
Vous enviez mes connaissances, c’est
Je pense
C’qui fait ma différence…
Mais quand on naît
Politiquement en finance
En finance
Mieux vaut des connaissances…
Je le sais
On ne me croit pas fidèle à
Vous Français
Et là vous parlez de moi à
L’imparfait
Allez chier
Mon élégance à moi…
Il faut me croire
Moi seul je sais là où qu’on va
Vos milliards
Ne sont là que pour moi
Le hasard
N’entame pas mes certitudes
C’est trop tard
Pour une changitude…
Il faut me croire
Moi seul je sais là où qu’on va
Vos milliards
Ne sont là que pour moi
Le hasard
N’entame pas mes certitudes
C’est trop tard
Pour une changitude…
Je le sais
Ma façon d’être moi, les gars
Vous l’enviez
Elle est ce dont petit enfant vous rêviez
Elle est chiée
Mon élégance à moi…
Donnez encore une fois
La préférence à moi…
La la la…

Chanson : « Son élégance » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Ma préférence » (1978)
Paroles : Jean-Loup Dabadie
Musique : Julien Clerc

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1492377/4e672b95c889adfa81edbc6a9
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