IL NE POURRA EN RESTER QU’UN…

« Il n’y a pas de guerre des chefs à l’UMP », répètent à l’envi ses cadres, espérant chacun en être le seul après ces législatives qu’ils « sentent bien ». « On a rangé les fusils », confirme l’autre : certes, mais après y avoir aiguisé couteaux, poignards et autres dagues florentines, les tenant disponibles dans le secret des manches…
Here we are, born to be kings. We’re the princes of the universe…

{Refrain:}
Restons groupés pés-pés-pés-pés,
C’est nous l’UMP
Tous des copains, pains-pains-pains-pains,
Chacun le sait bien
Ensemble on s’adore
On y croit encore
C’est no problemo
Jamais de gros mots
De noms d’animaux
On s’étripe à tours de bras
Depuis qu’y a plus Nicolas
Tout en se foutant de vous
On vous bourre le mou, et un point c’est tout
On cache Copé et Fillon
Chaque fois qu’ils s’ filent des gnons
On craint tellement la raclée
La déculottée
Voir’ même la branlée
{au Refrain}
Y qu’à zyeuter Morano
Qui porte le deuil de Sarko
Elle affirme avec entrain
Qu’à cause de la gauche, on est dans l’pétrin
C’est comme son copain Lancar
Qui sur le pont est de quart
Faudrait peut-être lui expliquer
Que depuis quéqu ‘temps, l’ bateau a coulé
{au Refrain}
Que dire de Xavier Bertrand
Qui est rev’nu sur les écrans
Des mois qu’on n’le voyait plus
À parler franch’ment, ça m’avait bien plu
Retour de la langue de bois
Pour ça, il est fort, ma foi
Toujours quelqu’un lui a dit
Qu’il était l’meilleur, y parle seul, pardi
{au Refrain}
Quand j’vois Jean-François Copé
Prônant l’union d’l’UMP
J’entends le bruit des couteaux
Déjà affûtés
Pénétrant les dos
Y a pas besoin de chloral
Pour l’assassinat halal
Pas besoin d’anesthésie
Pour tuer les ceuss’ qui s’croient Sarkozy
{Refrain:}
Restons groupés pés-pés-pés-pés,
C’est nous l’UMP
Tous des copains, pains-pains-pains-pains,
Chacun le sait bien
Ensemble on s’adore
On y croit encore
Pour soigner vos maux
On n’a que des mots
C’est no problemo

Chanson : « Restons groupir » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le plombier» (1974)
Paroles et musique : Pierre Perret

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1610844/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_GROUPIR.odt

U.M.P.


Y aura-t-il finalement un syndicat parlementaire des battus de l’UMP
après les législatives ? Pôle Emploi s’interroge déjà sur leur
éventuel reclassement, bien malaisé en vérité, car nombre
d’employeurs potentiels ont déjà dit non, de l’éleveur de
perroquets ne souhaitant pas voir sa marchandise gâchée aux
marchands des quatre-saisons et des poissonnières ne s’accommodant pas de la grossièreté de langage de certains.

Bref, c’est pas gagné… courage et tendez la main, qu’un zoziau vous fasse aumône… parce que vous le valez bien.

Il s’agit d’un parti déglinguo

Où les homm’s, les femmes n’sont pas égaux

Quand t’es assuré d’la majorité

Pour faire beau, tu colles quelques mousmés

Mais quand tu te tapes un vent contraire

Les nanas, tu les laisses au vestiaire

T’en gardes deux ou trois, que pour le décor

L’UMP a le choix des pécores

À Pôle Emploi

On les a tous sur les bras

Mais comme c’est des bras cassés

On n’sait pas où les placer

Y en a qui sentant venir le pire

Ont quitté peu à peu le navire

Et pris leurs distances avec l’ commandant

Dès qu’on sut qu’y s’rait plus président

Le problème de tous ces lâcheurs

C’est qu’y aura peu d’élus, ils ont peur

De rester bêtement, là, sur le carreau

À leur mine, on les sent moins farauds

À Pôle Emploi

On les a tous sur les bras

Paraît qu’ c’est la première fois

Qu’ils veulent tous un syndicat

Pour trouver un emploi, c’est duraille

Les patrons préfèrent qu’ l’argent travaille

Ta vie, ils s’en foutent, ils comptent le bénef

Et tant pis si tu gagnes pas bézef

Alors quand se pointent ces bien-nés

Qui bossaient tous dans les cabinets

Pour remuer la merde, cela passe encore

Nettoyer, c’est les pauvres d’abord

À Pôle Emploi

On les a tous sur les bras

Y en a qui ont demandé

Comm’ seul job de commander

Quand tu n’as fait qu’ de la politique

Après de court’s études juridiques

Tu fais avocat, partie d’un barreau

Ou alors derrière plusieurs au chaud

Dire que le président Sarkozy

A confié à des peigne-zizi

Le sort de la France et de nos enfants

Feront mieux, j’espère, les éléphants

À Pôle Emploi

On les a tous sur les bras

Je souhaite même pour les chétifs

Quelques travaux collectifs

Il s’agit d’un parti déglinguo

Qui si j’en crois nombre de ragots

Prépare pour après les législatives

Un’ guerre des chefs plutôt explosive

Faut dire qu’ils sont tell’ment sympathiques

Juppé, Fillon, Copé et leur clique

Certains les ont crus, peu y croient encore

À tous ces faux Saint-Jean Bouche d’or

À Pôle Emploi

On les a tous sur les bras

Pas pour longtemps, il paraît

Qu’ils vont tous chez Bolloré

Chanson : « A Pôle Emploi » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le tord boyaux » (1964)
Paroles et musique : Pierre Perret

Création et réalisation :
Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images :
http://www.archive-host.com/files/1605907/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_POLE_EMPLOI.odt

PÔLE EMPLOI BIENTÔT SQUATTÉ PAR LES CHÔMEURS UMP

Y aura-t-il finalement un syndicat parlementaire des battus de l’UMP après les législatives ? Pôle Emploi s’interroge déjà sur leur éventuel reclassement, bien malaisé en vérité, car nombre d’employeurs potentiels ont déjà dit non, de l’éleveur de perroquets ne souhaitant pas voir sa marchandise gâchée aux marchands des quatre-saisons et des poissonnières ne s’accommodant pas de la grossièreté de langage de certains.
Bref, c’est pas gagné… courage et tendez la main, qu’un zoziau vous fasse aumône… parce que vous le valez bien.

Il s’agit d’un parti déglinguo
Où les homm’s, les femmes n’sont pas égaux
Quand t’es assuré d’la majorité
Pour faire beau, tu colles quelques mousmés
Mais quand tu te tapes un vent contraire
Les nanas, tu les laisses au vestiaire
T’en gardes deux ou trois, que pour le décor
L’UMP a le choix des pécores
À Pôle Emploi
On les a tous sur les bras
Mais comme c’est des bras cassés
On n’sait pas où les placer
Y en a qui sentant venir le pire
Ont quitté peu à peu le navire
Et pris leurs distances avec l’ commandant
Dès qu’on sut qu’y s’rait plus président
Le problème de tous ces lâcheurs
C’est qu’y aura peu d’élus, ils ont peur
De rester bêtement, là, sur le carreau
À leur mine, on les sent moins farauds
À Pôle Emploi
On les a tous sur les bras
Paraît qu’ c’est la première fois
Qu’ils veulent tous un syndicat
Pour trouver un emploi, c’est duraille
Les patrons préfèrent qu’ l’argent travaille
Ta vie, ils s’en foutent, ils comptent le bénef
Et tant pis si tu gagnes pas bézef
Alors quand se pointent ces bien-nés
Qui bossaient tous dans les cabinets
Pour remuer la merde, cela passe encore
Nettoyer, c’est les pauvres d’abord
À Pôle Emploi
On les a tous sur les bras
Y en a qui ont demandé
Comm’ seul job de commander
Quand tu n’as fait qu’ de la politique
Après de court’s études juridiques
Tu fais avocat, partie d’un barreau
Ou alors derrière plusieurs au chaud
Dire que le président Sarkozy
A confié à des peigne-zizi
Le sort de la France et de nos enfants
Feront mieux, j’espère, les éléphants
À Pôle Emploi
On les a tous sur les bras
Je souhaite même pour les chétifs
Quelques travaux collectifs
Il s’agit d’un parti déglinguo
Qui si j’en crois nombre de ragots
Prépare pour après les législatives
Un’ guerre des chefs plutôt explosive
Faut dire qu’ils sont tell’ment sympathiques
Juppé, Fillon, Copé et leur clique
Certains les ont crus, peu y croient encore
À tous ces faux Saint-Jean Bouche d’or
À Pôle Emploi
On les a tous sur les bras
Pas pour longtemps, il paraît
Qu’ils vont tous chez Bolloré

Chanson : « A Pôle Emploi » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le tord boyaux » (1964)
Paroles et musique : Pierre Perret

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1605907/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_POLE_EMPLOI.odt


« La loi ?
C’est bon pour les pauvres cons », semble clamer l’UMP. « Et s’il
faut payer pour ne pas la respecter, nous paierons ! (avec de
l’argent public, quand même, ne poussons pas le bouchon trop
loin) ». Ainsi donc, ce parti « opporthuniste » a la franchise ultime
de prendre à témoin les Français que quand la Loi le dérange, et
bien il ne l’applique pas, « comme d’hab »…

Appliquant
le vieil adage pétrolier qui dit qu’un dégazage sauvage en mer,
même si l’on est pris, coûte encore moins cher qu’au port, le
raffiné Jean-François Copé balance par dessus bord nombre de
candidatures de qualité inférieure, au nom d’intérêts non moins
supérieurs (faut-il que leurs sponsors aient les
foies…).

Bref,
mesdames, vous êtes priées de ne revenir que quand sous l’étiquette
UMP, si elle existe encore, la conjoncture électorale permettra de
faire élire une bique ou une tanche. Entre-temps, faites-vous
belles, aimables et soumises, pour le bon plaisir des
machos…

L’UMP a toujours raison
Qui pour défendre sa maison
Les femmes chasse au profit d’hommes
Face aux prochaines élections
Je constate que tout de bon
La femme à l’avenir on gomme

Car elles n’ont pas le niveau
Pour lutter contre des rivaux
Qui ne soient pas vraiment risibles
Seuls les hommes qui font les lois
Sont dignes de certains combats
La parité serait nuisible

L’UMP a toujours raison
Qui s’adapte au gré des saisons
Prenant les femmes pour des pommes
Face aux prochaines élections
Je constate que tout de bon
La femme à l’avenir on gomme

Elle eut du retard, notre France
Dans la simple reconnaissance
De la valeur des sœurs, des mères
Copé se croit au Moyen-Âge
Face à des femmes de ménage
Paysannes ou bien ouvrières

L’UMP a toujours raison
Quand il dit aux femmes « Faisons
Si vous n’existiez pas comme »
Face aux prochaines élections
Je constate que tout de bon
La femme à l’avenir on gomme

Mesdames, c’est à vous de suivre
Les préceptes du nouveau livre
Vos compétences en sont la cible
Là, c’est sérieux, il faut gagner
L’électorat préfère un niais
Qu’une aux mérites indicibles

L’UMP a toujours raison
Qui pour défendre sa maison
Les femmes chasse au profit d’hommes
Face aux prochaines élections
Je constate que tout de bon
La femme à l’avenir on gomme

Chanson : « La femme à l’avenir on gomme » SACEM
©2012

Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale: « La femme est l’avenir de l’homme »
(1975)

Paroles et musique: Jean Ferrat

Création et réalisation :
Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

C’EST DÉCIDÉ ! COPÉ PRÉFÈRE LES HOMMES…

« La loi ? C’est bon pour les pauvres cons », semble clamer l’UMP. « Et s’il faut payer pour ne pas la respecter, nous paierons ! (avec de l’argent public, quand même, ne poussons pas le bouchon trop loin) ». Ainsi donc, ce parti « opporthuniste » a la franchise ultime de prendre à témoin les Français que quand la Loi le dérange, et bien il ne l’applique pas, « comme d’hab »…
Appliquant le vieil adage pétrolier qui dit qu’un dégazage sauvage en mer, même si l’on est pris, coûte encore moins cher qu’au port, le raffiné Jean-François Copé balance par dessus bord nombre de candidatures de qualité inférieure, au nom d’intérêts non moins supérieurs (faut-il que leurs sponsors aient les foies…).
Bref, mesdames, vous êtes priées de ne revenir que quand sous l’étiquette UMP, si elle existe encore, la conjoncture électorale permettra de faire élire une bique ou une tanche. Entre-temps, faites-vous belles, aimables et soumises, pour le bon plaisir des machos…

L’UMP a toujours raison
Qui pour défendre sa maison
Les femmes chasse au profit d’hommes
Face aux prochaines élections
Je constate que tout de bon
La femme à l’avenir on gomme
Car elles n’ont pas le niveau
Pour lutter contre des rivaux
Qui ne soient pas vraiment risibles
Seuls les hommes qui font les lois
Sont dignes de certains combats
La parité serait nuisible
L’UMP a toujours raison
Qui s’adapte au gré des saisons
Prenant les femmes pour des pommes
Face aux prochaines élections
Je constate que tout de bon
La femme à l’avenir on gomme
Elle eut du retard, notre France
Dans la simple reconnaissance
De la valeur des sœurs, des mères
Copé se croit au Moyen-Âge
Face à des femmes de ménage
Paysannes ou bien ouvrières
L’UMP a toujours raison
Quand il dit aux femmes « Faisons
Si vous n’existiez pas comme »
Face aux prochaines élections
Je constate que tout de bon
La femme à l’avenir on gomme
Mesdames, c’est à vous de suivre
Les préceptes du nouveau livre
Vos compétences en sont la cible
Là, c’est sérieux, il faut gagner
L’électorat préfère un niais
Qu’une aux mérites indicibles
L’UMP a toujours raison
Qui pour défendre sa maison
Les femmes chasse au profit d’hommes
Face aux prochaines élections
Je constate que tout de bon
La femme à l’avenir on gomme

Chanson : « La femme à l’avenir on gomme » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale: « La femme est l’avenir de l’homme » (1975)
Paroles et musique: Jean Ferrat

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

J-F COPE PIQUE AU SERUM DE VERITE : LE SERUM RECONNAIT AVOIR MENTI !

Suiveur de la vie politique depuis cinquante ans en homme honnête, passionné de dialectique et sophistique depuis mon plus jeune âge, je pensais à ma très humble échelle avoir tout vu…
C’était compter sans JFC, que Dallas et le monde entier nous envient, tant la plume de sa tête plonge constamment dans l’encrier du mensonge, de la mauvaise foi, de la malveillance et de la bêtise feinte, tant il est vrai qu’il ne peut séduire que les plus demeurés des indécis, au nom de valeurs qu’il se garde bien d’exprimer verbalement, mais qu’il affiche et dont il se parfume, à coup de « Suivez-moi, jeune homme » et de « Vous êtes si belle que vous allez certainement voter UMP »…
L’ambition de ces gens n’ayant pour limite que celles que leur impose la démocratie, il serait temps, je pense, de renvoyer monsieur Jean-François Copé, chantre officiel d’une sophistique arrogante, malveillante et cynique, aux cabinets d’appareil qui lui siéent.
Copé veni, Copé vidi, mais Copé non vici !

C’est la chanson du Copé, du bien-honnête
C’est la chanson du tueur de l’isoloir
Celui qui parle aux cervelles pauvrettes
Celui qui fait passer le blanc pour noir
Une vraie teigne
Faut qu’ les gens cessent de penser
Faut qu’ les cons puissent affirmer
Faut qu’ les droites puissent s’exprimer
Une vraie teigne
Faut qu’ tous ceux qui ont la dalle
Ou s’en prennent plein la mandale
Votent pour le capital
Une vraie teigne
Faut qu’ les pauvres se fassent voler
Faut qu’ les pauvres se fassent violer
Sans oublier de remercier
Une vraie teigne
Faudrait oublier Chirac
Et Sarkozy tête à claques
Le capital t’offre un pack
De vraies teignes
J’adore
C’est le tango des anciens du RPR
De l’UMP fourre-tout par ailleurs
C’est le tango de ceux fuyant la guerre
C’est le tango de ceux qui sont à l’heure
De vraies teignes
Quand ces fichues marionnettes
Pour la plupart malhonnêtes
De six pieds de long font tête
De vraies teignes
Si tu écoutais certains
Sous Sarko, tout était bien
On nous prend pour des crétins
De vraies teignes
N’ sont bons qu’à flinguer les rêves
De ceux qui prennent la relève
Avant que le jour n’se lève
De vraies teignes
Mais demain il fera jour
Demain ça sera le tour
De Marianne d’avoir d’ l’amour
Tiens ! Finis les crétins ! Finis les crétins !
Finis les crétins !

Chanson : « Le noyeux Copé » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « Les joyeux bouchers » (1955)
Paroles et musique: Boris Vian

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

LA ROUE TOURNE : HOLLANDE VAINC LA MALEDICTION MAYA.

Le monde devait s’arrêter le 21 décembre 2012 , une roue maya l’affirmait, son calendrier finissant à cette date : tremblez, les gens !
Fort heureusement, une autre roue a été découverte, allant plus loin à la suite… ouf, nous sommes sauvés… jusqu’à la prochaine prédiction de Rachida la musaraigne ou de Nadine la bécassine.

Roue maya Blablabla Roue maya C’est foutu Roue maya
L’est plus là, Nicolas Ho Ho Ho
Roue maya Blablabla Roue maya C’est foutu Nicolas
Tu n’es plus là
Du coup on a trouvé l’autre calendrier
Il est bien meilleur, l’autr’ calendrier
Il commence où finit çui de Nicolas
A qui on a fait l’coup du père François
Hey les amis c’est pas cette fois
Hey les amis c’est pas cette fois
La fin du monde qu’on nous prédit
Cette fois, elle attendra
Roue maya Blablabla Roue maya C’est foutu Roue maya
L’est plus là, Nicolas Ho Ho Ho
Roue maya Blablabla Roue maya C’est foutu Nicolas
Tu n’es plus là
Du coup on a trouvé l’autre calendrier
Il est bien meilleur, l’autr’ calendrier
Il commence où finit çui de Nicolas
A qui on a fait l’coup du père François
Hey les amis c’est pas cette fois
Hey les amis c’est pas cette fois
La fin du monde qu’on nous prédit
Cette fois, elle attendra
Roue maya Blablabla Roue maya C’est foutu Roue maya
L’est plus là, Nicolas Ho Ho Ho
Roue maya Blablabla Roue maya C’est foutu Nicolas
Tu n’es plus là
« La gauche, c’est la fin du monde «
« Les chars russes sont en route vers la France. »
« Seul Nico peut vaincre la malédiction des Mayas. »
« Avec Hollande, l’enfer nous est promis »
Hey les amis c’est pas cette fois
Hey les amis c’est pas cette fois
La fin du monde qu’on nous prédit
Cette fois, elle attendra
Roue maya Blablabla Roue maya C’est foutu Roue maya
L’est plus là, Nicolas Ho Ho Ho
Roue maya Blablabla Roue maya C’est foutu Nicolas
Tu n’es plus là
Roue maya Blablabla Roue maya C’est foutu Roue maya
L’est plus là, Nicolas Ho Ho Ho
Roue maya Blablabla Roue maya C’est foutu Nicolas
Tu n’es plus là

Chanson : « Roue maya » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Ramaya» (1975)
Auteurs compositeurs : Afric Simone – Stan Regal

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1595855/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_ROUE_MAYA.odt

HÉNIN-BEAUMONT ET SES PLAISIRS DÉMODÉS : « DANSONS, FRONT CONTRE FRONT… »

Dire que Marine le Pen se croyait tranquille à Hénin-Beaumont… c’était compter sans Jean-Luc Mélenchon, chien de garde de la démocratie, qui n’a pas craint d’aller la défier dans le fief nordiste qu’elle s’était déjà auto-attribué.
Deux conceptions de la France et des façons de la servir ou de s’en servir vont donc s’affronter : lutte des classes contre lutte des places.
Que la démocratie l’emporte !

Blondes et brunes
Cherchent fortune
Les uns, les unes
Via nos bulletins
La pauvre France
De force danse
À l’échéance
Le temps d’un scrutin
Hénin-Beaumont, duel épique
Dont les acteurs s’en vont gueulant
Et qui tous mettent en avant
Leur amour de la République
Hénin-Beaumont, duel épique
Dans les remugles d’un marais
Qui tous va nous interroger
Sur ce qu’est notre République.
Fermées les portes
D’usines mortes
Quand on importe
Ce qu’on faisait bien
Garçons et filles
Dans leurs guenilles
D’enfants de Manille
Font cela pour rien
Hénin-Beaumont, duel épique
Quelle est la France de toujours
Celle qui portait tant d’amour
Aux valeurs de la République
Hénin-Beaumont, duel épique
Rendu possible par Sarko
Tant il a apporté de l’eau
Au moulin de la polémique
Dans la commune
La valse brune
Qui importune
À jamais plus d’un
Fait une trêve
Quand il s’élève
Portant les rêves
Des gens de Hénin
Hénin-Beaumont, duel épique
Entre le Pen et Mélenchon
Entre la haine et la raison
Choisissez votre République
Hénin-Beaumont, duel épique
Dont l’un prétendrait en parent
Pouvoir dire de ses enfants
Ceux qui sont de la République.
Je ne suis pas de ces gens-là
Avec leur envie de haïr
Avec leur envie de bannir
À chaque fois, à chaque loi.
Hénin-Beaumont, duel tragique…

Chanson : « Hénin-Beaumont, duel tragique » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Piano et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les ports de l’Atlantique » (1975)
Paroles : Serge Lama
Musique : Yves Gilbert

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-
host.com/files/1592265/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5
ef680ac/CREDITS_IMAGES_HENIN-BEAUMONT.odt

J’AI L’INCULTURE ( reprise d’une parodie de 2009 )

Avez-vous remarqué les progrès que fait l’ignorance ? ironisait déjà en son temps Tristan Bernard (et il ne connaissait pourtant que des gens qui connaissaient la règle de trois, et non certains sinistres).
Avoir « a priori » un avis sur tout (que l’on partage avec des cons qui nous ressemblent, c’est pour cela qu’ils sont nos amis) permet de ne plus avoir à penser et d’avoir une vérité commune dont on se fout pas mal de savoir si elle est réelle, puisqu’on la vit dans notre vie de cons. Et que c’est nous qu’on a raison, puisque les autres cons pensent comme nous, et qu’on est la majorité et que c’est nous qu’on a élu le président. C’est pour ça qu’on regarde TF1, qu’on ne lit que des magazines à la con : en fait, on ne veut écouter que de  l’information telle qu’on la souhaite, manipulée et prédigérée souvent, c’est pour cela qu’elle a cette odeur, la même que celle de l’argent, mais on s’en fout !

J’ai l’inculture qui dégouline
Mon pauvre cerveau en est plein
Je ne lis que des magazines
Je ne regarde que TF1
Vive la culture populaire
Celle qui permet d’aller s’coucher
Pour faire une partie d’jambes en l’air
Pour que la bête puisse roupiller
Paraît qu’y aurait des gens qui pensent
Ça veut dire quoi exactement
Quand on voit comment va la France
Cela n’ donne pas envie, vraiment
Et puis d’abord ça me fatigue
Je préfère me concentrer
Sur la Star Ac’ ou sur la Ligue
Ou sur le cul de Beyoncé
Quand je dis lire des magazines
Enfin, c’est r’garder les photos
V’savez, quand j’rentre de l’usine
Faut pas m’ bousculer l’ ciboulot
Je prends une bière, je pose mes fesses
Aussitôt j’allume la télé
Je rôte un coup, je lâche une caisse
C’est pas l’moment de me faire ch…
J’allume une petite cigarette
Je cherche un programme qui m’convient
J’ai presqu’ plus besoin de la zapette
Neuf fois sur dix, c’est TF1
Pourquoi je regarde cette chaîne ?
Parce que de toute la télé
C’est la seule que j’comprends sans peine
La seule où y a pas à forcer
Et mon neveu qui est en sixième
Quand il vient il peut m’expliquer
Quand j’ai pas compris certains thèmes
A quatorze ans, il est surdoué
J’ai l’inculture qui dégouline
Mon pauvre cerveau en est plein
Je ne lis que des magazines
Je ne regarde que TF1
Quand je dis lire des magazines
Enfin, c’est r’garder les photos
Mais ça paie, paraît qu’à l’usine
C’est moi que j’ suis l’plus intello

Chanson : « J’ai l’inculture » SACEM©2009
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La confiture » (1973)
Paroles et musique : Roger Marino