« MOI, DÉZINGUER L’ARMÉNIEN ? » BALKANY NIE !

La directrice de cabinet de Patrick Devedjian au Conseil Général dévoile dans un ouvrage récent* les dessous bien bas de quelques années de politique dans les Hauts-de-Seine : le Roi est nu, mais sa Cour ne serait peuplée que des personnes les plus honnêtes de France… ben voyons…

* « Le Monarque, son fils, son fief », de Marie-Célie Guillaume, éditions du Moment

C’est moi, c’est l’Arménien
Vous me connaissez bien
Mon nom est à la une
On m’a traité de chien
Et l’on m’a reproché
D’avoir de la rancune
J’ai déconné jeune, je sais
Mais depuis du temps a passé
Et à côté des marionnettes
Des Hauts-de-Seine, j’suis plutôt chouette
Et j’ai le don de mettre en rage
Certains odieux personnages
Thénardier, le diable t’emporte
De vouloir me mettre à genoux
Thénardier, le diable t’emporte
Plus jamais batchik entre nous
Longtemps sur Antony
RPR, UMP
J’ai été sur la liste
Balladur, Sarkozy
Je ne peux le nier
Devant les archivistes
J’ai connu des drames, oui mais
Défendu des quidams, tu sais
Dont la parole valait de l’or
Pasqua, ou bien Chirac encore
Les Balkany m’ont poignardé
Quand j’avais le dos tourné
Thénardier, le diable t’emporte
De vouloir me mettre à genoux
Thénardier, le diable t’emporte
Plus jamais batchik entre nous
C’est moi, c’est l’Arménien
Le coup vient de si loin
Que je l’ai eue mauvaise
Et tant d’années après
Aucun bouquin après
J’avoue, je suis à l’aise
Livre, tu vas raconter
Ce que fut la réalité
Les dessous parfois un peu rances
Tous ignorés en apparence
De la vie de ces gens de bien
Tous fort honnêtes chrétiens
Thénardier, le diable t’emporte
De vouloir me mettre à genoux
Thénardier, le diable t’emporte
Plus jamais batchik entre nous

Chanson : « L’Arménien » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « L’Italien » (1971)
Paroles : Jean-Loup Dabadie
Musique : Jacques Datin

DES PAMPERS POUR LE BACHOT ! VITE, IL Y A DES FUITES !

La tête dans le bac (à sable), ou la politique de la triche… peut-être un dernier cadeau de la Sarkozie, vu la date à laquelle les sujets furent choisis et mis au secret.
Il serait temps à mon sens que le baccalauréat cesse d’être le premier grade universitaire, ouvrant la porte à des facultés surchargées par les étudiants inutiles et sociaux, et ne soit plus qu’un diplôme de fin d’études secondaires, dans lequel le dossier scolaire compterait éventuellement davantage.
L’entrée en faculté pourrait alors être conditionnée à un examen ou concours, vérifiant les compétences réelles des postulants, et les orientant en cas de succès de façon convenable, augmentant le rendement en réussite des premières années, lamentable.
Les jeunes chômeurs non-comptabilisés jadis du fait du service national le sont souvent désormais du fait d’études « dites supérieures », sans la moindre réalité.
Les facs aux vrais étudiants, merci !

Elle est notre première ennemie
Quand elle permet au fainéant
De concurrencer ses amis
La triche
Avec des notes de studieux
Qui aurait appris sa leçon
Et seulement un cerveau creux
Qui biche
Si bien que des élèves honnêtes
Placés devant la tentation
De temps en temps perdent la tête
La triche
Et qu’on la chasse de notre esprit
Ou qu’elle nous chasse tant elle ment
Elle est notre première ennemie
La triche et c’est navrant
Elle est notre plus belle ennemie
Quand elle soutient les voleurs
Qui nous la jouent « pas vu, pas pris »
La triche
Passant toute vertu dehors
Alors que c’est bien sans valeurs
Alors que c’est bien sans remords
Qu’ils trichent
Lorsque le Pirée est un homme
Ou lorsque Steevy est savant
On n’obtiendra que des diplômes
Postiches
Et qu’on la chasse à coups d’ fusil
Ou qu’elle nous chasse en nous trompant
Elle est notre plus belle ennemie
La triche, c’est désolant
Elle est notre pire ennemie
Lorsqu’elle savoure son pouvoir
Et qu’elle sait être impunie
La triche
Quand un truqueur a de la chance
Quand la morale se lève tard
Quand c’est avec toute sa science
Qu’il triche
Trompant pour mieux prendre son pied
Des filous être le plus grand
Sans finir avec un bon pied
Aux miches
Car qu’on la chasse à la folie
Ou qu’elle nous chasse très loin des gens
Elle est notre pire ennemie
La triche, c’est enrageant
Elle est notre dernière ennemie
Quand les facultés en regorgent
De ceux-là qui n’ont rien appris
La triche
Quand les honnêtes résignés
De voir toujours qu' »ils » s’en reviennent
Disent malgré tout leur passé :
« M’en fiche
Inutile de nous retenir
Nous qui ne servons à ce temps
Qu’à leur permettre de jouir
Potiches »
Donc qu’elle nous chasse de nos amis
Ou qu’elle nous chasse parce qu’il est temps
Elle reste notre dernière ennemie
La triche de trop longtemps

Chanson: »Bac : Sigmund fraude  » (c)Sacem 2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : » Les biches  » (1962)
Paroles : Jacques Brel
Musique : Gerard Jouannest

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

LES CONS-CONS, MAIS QU’EST-CE ?

Quelle bone question !

De fait, il s’agit des membres du CONSeil CONStitutionnel, en charge de la régularité des élections, mais qui aussi, entre autres, se prononcent sur la conformité à la Constitution des lois et de certains règlements dont ils sont saisis… Les anciens présidents de la République en sont membres « de droit » (l’histoire dirait même « de droite », puisque François Mitterrand manque à l’appel, l’ordure, ce que ne font pas VGE, JC et NS : faut dire, à 11 000 euros mensuels pour y poser son cul de temps en temps, cela n’a rien à voir avec le minimum vieillesse, le RSA, ou un salaire d’enseignant, de flic ou d’infirmière…)
Ils sont et resteront à jamais irremplaçables !

Je m’interroge sur les cons-cons
Car en fait, est-ce bien raisonnable
De confier cette institution
A des gens si peu fréquentables
Au détriment de la Nation
Je m’interroge sur les cons-cons
D’abord, il y a Jean-Louis Debré
Pour les djeun’s, c’la ne dira rien
Mais demandez donc aux anciens
Qui en ont à vous raconter
Sur lui, et sur sa filiation
Je m’interroge sur les cons-cons
Et puis il y a les Mongols fiers
Avec leurs affaires sur les bras
Eux qui ont marché de travers
Aujourd’hui disent ce qui est droit
Le monde est plein d’contradictions
Je m’interroge sur les cons-cons
Oh oui l’bordel, c’est moins bien que vous
Oh oui l’bordel serait mortel
C’est vrai que l’bordel aurait un coût
C’est vrai que l’bordel serait cruel
Pour un grand nombre de raisons
Je m’interroge sur les cons-cons
Onze mille euros par mois la place
Pour venir jouer au lézard
Et s’endormir dans son falzar
Ou jouer de l’accordé-ion
Vous voudriez qu’ils cèdent leur place
Je m’interroge sur les cons-cons
Mais Sarkozy s’mêle au bordel
Je m’interroge sur les cons-cons
Car en fait, est-ce bien raisonnable
De confier cette institution
A des gens si peu fréquentables…

Chanson : « Les cons-cons » SACEM (c)2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Les bonbons » (1964)
Paroles et musique : Jacques Brel

Création et réalisation : JEAN-MARIE QUESNEL/CAMILLE GOMES, CHANSONNIERS

LE PEUPLE A TRANCHE : UNE CERTAINE DROITE PERD LA TETE…

Non, tout n’était pas possible ! Pour l’avoir ignoré, beaucoup sont tombées, ayant en vain tenté de faire passer leur ambition personnelle pour l’intérêt des Français, et leur vision parodique de la Nation pour les valeurs immuables de la République.
Il n’y a pas eu là de chasse aux sorcières, mais un simple acte chirurgical, en espérant que malgré son caractère tardif, il puisse rester salvateur.

Dès qu’on a su pour le PS
Le PS qui nous emplit de joie
L’UMP cacha sa détresse
Une détresse qui tombait jusqu’en bas
Les intérêts des patroñs
Et de tous leurs millioñs
Qui adorent le Veau d’Or
Du haut des miradors
Le changement dit : « Basta ! »…
Dès qu’on a su pour le PS
Le PS qui a eu tant de voix
On a regardé les déesses
Les déesses qui tombaient jusqu’en bas
Marine qui jouait les patroñs
Autour d’Hénin-Beaumoñt
Bleu marine ou nationales
Les voix s’sont fait la malle
Le changement dit : « Basta ! »…
Dès qu’on a su pour le PS
Le PS qui à tous tend les bras
On a vu rougies bien des fesses
De belles fesses qui tombaient jusqu’en bas
Nadine qu’est sans patroñ
Se pend au téléfoñ
Orpheline de Sarko
Elle l’a comaco
Le changement dit : « Basta ! »…
Dès qu’on a su pour le PS
Le PS qui rend fou Nicolas
Z’avaient mal aux seins, les gonzesses
Les gonzesses la la la la la la la ah ! ah !
Faut racheter des patroñs
Ou de la confectioñ
C’en est fini du Chanel
Ou du Gaultier, bordel
Le changement dit : « Basta ! »…
Quand j’vois la Cinquième qui déconne
Et que ça fait dix ans qu’c’est comme ça
J’espère des idées enfin bonnes
Vu qu’on est vraiment tombés très bas
On t’a donné le bâtoñ
Monsieur François Filloñ
À Guéant, à Morano
Et aux boys de Sarko
Le changement dit : « Basta ! »…
Olé !

Chanson : « Basta !  » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale: « La Corrida » (1965)
Paroles et Musique : Pierre Perret.

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

DANS UNE FERME DU POITOU, UN COQ AIMAIT QU’ON GESTICULE…

Il n’y a pas si longtemps, le plus gros défaut de Ségolène était, selon certains proches, son ex-compagnon, à tort sans doute, ou à raison, qui sait.
Le même souffrirait paraît-il de la même tare privée (congénitale ? Non, quand j’ai trop bu…).
Comme l’écrivit un jour plus ou moins le grand poète Yvan Yvanovitch :
« Pourtant, que sa compagne est belle
Qui vit Nicolas trépasser
Endors-toi vite, Pimprenelle
Le marchand de sable est passé »

Twitt twitt twitt…
Bla bla bla bla……
On a désavoué maintenant Sarkozy
Les insomniaques dorment pendant la nuit
Le changement est là et ce serait parfait
Si y avait pas des cons voulant sans arrêt twitter
Bla bla, oh, bla bla
Et la discorde viendra
Peut-être que ce jour-là
Le progrès on regrettera
Twitt twitt twitt…
Encore !
Twitt twitt twitt…
Hé, Valérie, qu’est-ce qu’elle a balancé
Non, sans rire, qu’est-ce qu’elle fait ?
Elle a la haine, facile à voir
Veut pas que Ségolène s’installe en haut du perchoir
Bla bla, oh, bla bla
Et la discorde viendra
Peut-être que ce jour-là
Le progrès on regrettera
Twitt twitt twitt…
Encore !
Twitt twitt twitt…
Maintenant, une histoire :
Dites, que fait-on quand on est président
D’une Dauphine toujours l’ouvrant ?
C’est pas compliqué, c’est un jeu d’enfant
À la Trierweiler un bon bâillon sur les dents
Bla bla, oh, bla bla
Et la discorde viendra
Peut-être que ce jour-là
Le progrès on regrettera
Twitt twitt twitt…
Encore !
Twitt twitt twitt…
Les femmes sont toujours partantes pour twitter
Elles adorent faire un show, elles sont excitées
Celle qui dira le plus de saloperies
Reprendra la couronne à Morano et Dati
Bla bla, oh, bla bla
Et la discorde viendra
Peut-être que ce jour-là
Les couteaux on ressortira
Twitt twitt twitt…
Dingue dingue dingue…….
Bourre et bourre et ratatam

Chanson : « Bla bla » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Dang me» (1964)
Paroles et musique : Roger Miller
Paroles françaises : Hugues Aufray et Vline Buggy

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1633913/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_BLABLA.odt

AVEC BLANC, LES BLEUS VOIENT LA VIE EN ROSE…

Allons, allons, un peu d’optimisme…
Et si Raymond Domenech avait été le Sarkozy du football français ?
Et si Laurent Blanc était un nouveau Jacquet mâtiné de François Hollande ?
Attendons le match contre l’Angleterre et… wait and see !

Bleue, bleue, l’équipe de France
Blanc, Blanc, Blanc, le Président
Le Laurent Blanc qui pense
Long, long, le Domenech’thon
Et dans nos yeux
Un rêve en bleu-bleu-bleu
Cela fait longtemps qu’en France
On n’attend plus rien des Bleus
On a beau leur faire confiance
Cela ne va jamais mieux
{Refrain}
Quand l’avant claque la balle
Loin du gardien impuissant
Blanc, Blanc, vivent les étoiles
Que tu touches au firmament
{Refrain}
Foin des remarques acerbes
Les Bleus nous ont convaincus
Hier soir, devant les Serbes
Qui ont pris panpan cucul
{Refrain}

Chanson : « Bleue, Blanc, long » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Bleu, blanc, blond » (1959)
Paroles : Jean Dréjac
Musique : Haal Greene, Dick Wolf

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1617961/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_BLEUE_BLANC_LONG.odt