PAS D’UNIVERSITÉ D’ÉTÉ POUR L’UMP EN 2012…

Après tant d’années grasses, voici venu le temps des vaches maigres. L’UMP n’a donc pas trouvé utile d’étaler cicatrices et divisions au soleil brûlant de sa traditionnelle Université d’été, habituel rassemblement fraternel des « compagnons », puis des « amis » : chacun bronzera donc idiot et seul de son côté, qui sur une plage privée tunisienne, qui dans un ryad marocain ou invité par un prince moustachu non encore livré à la vindicte de son peuple écrasé.
Souhaitons-leur donc de bonnes vacances, de très longues vacances…

Cette université
Que l’on dit d’été, suivant les partis, bonjour l’atmosphère
Cette université
Ceux de l’ UMP, pour cette année-ci, ne vont pas la faire
Sarko a fait un bide
Du coup, les caisses sont vides
Des ministères, les siens n’ont plus la clé
Va falloir se bouger
Va falloir s’ démerder
S’faire un budget
Sans l’argent des Français
Cette université
Vraiment pas la peine d’être bachelier
C’est ouvert aux niais
Cette université
Pas besoin d’ diplôme
Limite, tu fais comme
Si tu en avais
Nous quand on étudiait
C’ n’était pas à moitié
Soufre et potasse, comme vous nous aimiez
On n’ voyait pas le jour
On bûchait les concours
On en chiait pour sortir diplômé
Cette université
Que l’on fait l’été en espérant que c’est pas la dernière
Cette université
Où l’on fait comme si l’on était amis juste avant la guerre
On y va boire un coup
Et s’amuser beaucoup
Mais les poignards sont toujours aiguisés
On comprend mieux qu’ cette fois
L’UMP n’en fasse pas
Tant y a d’ partants déjà pour l’Élysée
Cette université
Cherchant un gagnant parmi les perdants de l’ex-président
Cette université
On va l’oublier, c’est du moins le souhait de monsieur Copé
Qu’a viré sa cuti
V’là qu’il aime Sarkozy
Admirant tout c’ qu’en cinq ans il a fait
Un tel revirement
Le voilà, le changement
Il n’ tourne pas rond, monsieur Jean-François Copé

Chanson : « Cette Université » SACEM © 2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Mes universités » ( 1971)
Auteurs compositeurs : Henri Djian – Sébastien Balasko / Daniel Faure

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OHEME, ON T’AIME ! LES ARBITRES, MOINS… « MEXIC’OHÈME 2012 »

Trois matchs, neuf points, une cage encore inviolée : voilà un championnat de Ligue 1 qui commence bien ! Bien mieux en tout cas que les dernières années, et tous les supporters ciel et blanc rêvent déjà, malgré les certitudes parisiennes et leurs dépenses « fanpharaoniques »…
Mais en bons paranos (on est fan ou on ne l’est pas), ils remarquent déjà que l’arbitrage, sur des actions d’importance, « oublie » parfois de siffler un pénalty flagrant en notre faveur, ou au contraire nous dispense des gaufrettes de couleur pas toujours évidentes.
Bref, bonne Bélisama, attends-toi à Notre-Dame de la Garde à recevoir nombre de visiteurs t’escaladant, suivant la tradition, avec des pois chiches dans les godasses (et gare à ceux qui les font tremper avant, les misérables !)

On a beaucoup chanté l’Ohème
Le Vélodrome et son sang chaud
On a chanté le club qu’on aime
Que l’on soutient même
Mené trois-zéro
En vérité, le gros problème
Qu’a chaque fois le populo
C’est les choix du juge suprême
Bourreau de l’OM
Au sifflet dingo.
On oublie tout
Même les sentiments amicaux
On devient fou
Quand il nous oublie un péno
J’ai souvent vu jouer l’OM
Un peu comme tout un chacun
L’arbitre, c’est pas toujours la crème
Mais çui-là, je le dis quand même
Non, je n’avais jamais vu un
Mec si con, …… mec siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii con
A chaque fois, il s’est planté …
Je veux bien qu’il se gourre
Mais pourquoi contre l’OM toujours
Mec si con, …… mec siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii con
Qu’on perde, ça te tente, hey
Tes cartons pèsent lourd
Mais moins que le bonheur de chaque jour
Malgré toi, mec si con……..
L’OM sera champion !!!

Chanson : « Mexic’Ohème » SACEM ©1994
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale extraite de l’opérette « Le chanteur de Mexico » (1951)
Paroles : Raymond Vinci, Henri Wernert
Musique : Francis Lopez

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1709833/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_MEXIC_OHEME.odt

LES ABSENTES 2012.

Dieu…
Que le corps solitaire est triste au fond des draps !
C’est ce constat dramatique (ils le sont souvent, les bougres ! ) qui m’amène à me pencher sur la question plutôt que sur vos lèvres, belle Andalouse au sein bruni…
Pour l’amant amoureux sans carte (bleue) ni estampes (japonaises), il faut en effet pour s’approcher des dames fréquenter des lieux où l’on ne souhaiterait pas y trouver celle de sa vie, ni même d’un moment… que ce soit dans des établissements en général ad hoc (belle promotion) ou sur des sites Internet où les biaiseuses pour faquins côtoient les refoulées estampillées « vierge et grand-mère » ou « je viens ici pour régler mes comptes avec les hommes ».
Bref, carpe diem quam minimum credula postero, certes, mais bon… guère plus !

Je veux dédier ce message
A celles et ceux de mon âge
Qui crèvent de ne pas aimer
Je ne parle pas de mariage
Le temps nous a rendu si sage
Mais de tendre complicité
La vie d’aujourd’hui est bien rude
L’accroître par la solitude
Je trouve cela bien navrant
Souvenirs de nos amours mortes
Veuillez donc rester à la porte
Je vis au pays des vivants
Dans ce monde où l’on communique
Aujourd’hui, bravo la technique,
Paraît-il, cent fois mieux qu’avant
Les rencontres sont virtuelles
Loin des enveloppes charnelles
Sûr, on ne fera pas d’enfants
Avant, c’était bien dans la rue
Qu’on pouvait rencontrer l’élue
Voire lui faire un bout de cour
On usait de toutes nos armes
Les yeux, la parole, le charme
Et parfois on trouvait l’amour
Mais aujourd’hui les gens se terrent
Préférant garder leurs mystères
Cachés derrière l’ordinateur
Les vieilles jouent aux jouvencelles
Avec des photos de pucelles
Piquées dans leurs journaux du cœur
Pour un homme tel que moi-même
Qui voudrait tant dire « Je t’aime »
Hélas, il n’y a pas de choix
Car maintenant les solitaires
A ces sites confient leurs affaires
Cupidon leur vend son carquois
Alors aux soirs de solitude
Où le silence est l’habitude
Où je ne ressens plus d’émois
Je pense à ma moitié d’orange
Que son manque d’amour dérange
Et qui languit près de chez moi

Chanson : « Les absentes » SACEM ©2009
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les passantes» (1972)
Paroles : Antoine Pol
Musique : Georges Brassens

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1709397/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/credits_images_les_absentes.odt

AVEC DEUX GLAÇONS ! « LES CLIMS EN PANNE »

AVEC DEUX GLAÇONS !

En fait de nouvelles fraîches, l’actualité nous gâte.
Jean-Luc Mélenchon s’enflamme, Bruno Le Maire allume un contre-feu, les Landes brûlent (ô Landes), le mercure se dilate, Patrick Bruel flambe… bref, c’est l’été !

C´était un jour messieurs mesdames
Où toutes les clims étaient en panne
Vu comment cognait l’Mahomet
Fallait pas sortir sans béret
Derrière leurs fenêtres fermées
La plupart des gens se terraient
Dans l’attente d’un souffle d’air
Qui traverserait l’atmosphère
C´était un jour messieurs mesdames
Où toutes les clims étaient en panne
En ce beau jour de canicule
Rika Zaraï f’sait des émules
Thérèse à ch’val sur le bidet
Se rafraîchissait les idées
Pendant qu’ Rocco dans la bassine
Essayait d’ faire rentrer Titine
C´était un jour messieurs mesdames
Où toutes les clims étaient en panne
Les gens s’ baladaient à loilpé
Même les mémés et les pépés
Depuis l’temps qu’y s’ voyaient plus nus
Certains n’se sont même pas r’connus
Z’avaient l’souvenir d’un Corot
V’là-t-y pas qu’y z’ont un Miro
C´était un jour messieurs mesdames
Où toutes les clims étaient en panne
C’était la course à la boisson
N’import’ quoi, mais avec glaçons
J’ai même vu mon copain Marcel
Prendre son pied à la Vittel
Lui qui s’ lave pas les pieds souvent
Et boit ses Ricard sans Évian
C´était un jour messieurs mesdames
Où toutes les clims étaient en panne
L’était pas très fier, mon matou
Pas près de fêter la mi-août
Planqué au frais dans sa cachette
La jouait timide, façon violette
Attendant qu’il soit four o’ clock
Pour faire retentir ses breloques
Au milieu d’ la nuit messieurs dames
J’ vous l’avoue, ça perd de son charme
J’me suis r’trouvé devant l’frigo
La porte ouverte, cherchant de l’eau,
Et ce dans le simple appareil
Qui sied à l’estival sommeil
Je suis resté un bon moment
Rêvant des Îles Sous-le-Vent
C´était un jour messieurs mesdames
Où toutes les clims étaient en panne
Les patrons de certains zoos
R’filaient des glaces aux animaux
Z’ont eu bien plus de chance que nous
Les éléphants, les lions, les gnous
Télé : prétentieux et pimbêches
Et pas la queue d’une idée fraîche

Chanson : « Les clims en panne » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Clavier et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La télé en panne » (1983)
Paroles et musique : Pierre Perret

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

 

« T’es hollandiste » L’UMP EST CONTRE ? OUITRE !

Tout ce que font Hollande et le gouvernement Ayrault ? L’UMP est contre ! Ouitre !
« Le président à Brégançon ? Un scandale ! Pas d’avions français bombardant leur ex-ami Bachar El Assad ? Une honte ! Les bilans toujours mauvais cent jours plus tard ? Que des jean-foutre à gauche ! »
Manifestement, certains ex-ministres vacanciers de l’UMP sont restés un peu trop longtemps au soleil sans la casquette… et l’on entend, dans les champs, le choeur des jamais-contents…

La vie t’en mettait plein les dents
T’attendais que la France bouge,
Chirac, Sarkozy présidents
Tu voyais rouge
Mêm’ pas besoin d’être socialiste
T’es hollandiste
De faux débat en faux débat,
Pour voir plus bas tomber la France
Au bon plaisir de Nicolas
Quelle navrance
Même si t’es pas mitterrandiste
T’es hollandiste
Lorsque tu entends les Fillon
Bertrand, Morano, NKM
Lefebvre, Copé ou Buisson
Dis, tu les aimes ?
Même si tu étais UMPiste
T’es hollandiste
Aux tristes champs du déshonneur
Ils ont gagné tant de batailles
Qu’ils mériteraient de bon coeur
Bien des médailles
Pourquoi n’en pas faire la liste
T’es hollandiste
Les bons amis de Nicolas
D’arguments les pauvres n’ont guère
Papa disait dans ces cas-là
Mieux vaut se taire
T’as rien à foutr’ de ces lampistes
T’es hollandiste
On voit sur Voici ou Gala
De ces photos en parallèle
Montrant Sarkozy et Carla,
Hollande et « elle »
Tu ne vis pas chez les nudistes
T’es hollandiste
On crache sur le président
De tous les électeurs de France
De fait reprochant son bilan
Et ses vacances
À croire qu’ils sont alzheiméristes
Pas hollandistes
Les braves gens de l’UMP
Qui n’ont vraiment rien d’autre à faire,
Feraient bien mieux d’enfin penser
Et de se taire
Car toi, tu n’crains pas la Police
T’es hollandiste

Chanson : « T’es hollandiste » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Parachutiste » (1971)
Paroles et musique : Maxime Le Forestier

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

« AH, SI SARKOZY FERMAIT SA GUEULE » Sarko s’en va-t-en guère, les deux pieds, les deux mains…

Nicolas Sarkozy n’est plus président de la République et n’a plus aucun mandat. Pourtant, lui qui contesta la légitimité des candidats de la gauche en 2007 puis 2012 à prendre des contacts, pourtant bien naturels, avec les forces politiques de pays étrangers en paix, ne voilà-t-il pas qu’alors qu’il n’est plus rien, il se permet d’intervenir (à quel titre, donc ?) dans le traitement du conflit majeur du moment et de reprocher à François Hollande la seule attitude possible en l’état, celle qu’il eut lui-même pendant plus d’un an.
Matamore, rodomont, inconscient, irresponsable sont les premiers mots qui viennent à l’esprit… et ses thuriféraires d’applaudir !

« Non, décidément, non, nous n’avons pas les mêmes valeurs » (Henriette)

Ceux qui croyaient qu’il gagnait en sagesse
Hélas, se sont trompés
Qu’on parl’ de lui, y a qu’ ça qui l’intéresse
Il n’a en rien changé
Tout requinqué
Tout bling-blingué
De la pauv’ Syrie, il débat
Trouvant Hollande bien trop timoré
Lui est pour le combat
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Et stoppait sa jactance
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Ce qu’il dit, on s’en balance
Et puis il y a les bouffons du feu roi
Qui depuis sont en transe
Dès qu’on prononce le nom de Nicolas
Et confiance et confiance
Tout requinqués
Tout bling-blingués
S’remettent à rejouer les gros bras
Sarko-Merlin va tout changer
Et abracadabra
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Et stoppait sa jactance
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Ce qu’il dit, on s’en balance
Et puis y a ceux de son drôle de parti
Pas contents qu’y s’ ramène
Faut dire, à eux aussi il a menti
Et faut qu’ils disent : « Amen »
Tout requinqué
Tout bling-blingué
Revoilà l’petit Nicolas
2017, déjà c’est râpé
Copé s’la met sous le bras
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Et stoppait sa jactance
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Ce qu’il dit, on s’en balance
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Et stoppait sa jactance
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Ce qu’il dit, on s’en balance
On est puni par où l’on a péché
Affirme un vieil adage
C’qu’il adviendra, il l’aura bien cherché
Alors bon voyage
Dans quelques temps, les tribunaux
Nous diront tout c’qui s’est passé
Qu’ nieront Bertrand et Morano
Ce sont des habitués
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Et stoppait sa jactance
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Ce qu’il dit, on s’en balance
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Et stoppait sa jactance
Ah si Sarkozy fermait sa gueule
Ce qu’il dit, on s’en balance

Chanson : « Ah, si Sarkozy fermait sa gueule » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Ah… si tu pouvais fermer ta gueule» (2009)
Paroles : Patrick Boutot
Musique : Patrick Boutot,Philippe Marfisi, Armicol

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1695789/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/C
REDITS_IMAGES_AH_SI_SARKOZY.odt

DES AMIS QUI (SE) COMPTENT…

Peu s’en souviennent à l’heure où des fidèles de l’ex-président ont créé au lendemain de sa défaite « Les amis de Nicolas Sarkozy » dans le but évident de tenter d’obliger les dernières forces de l’UMP à se déterminer par avance et par principe, mais il existait déjà depuis 2004 une « Association nationale des amis de Nicolas Sarkozy ».
Vouloir compter publiquement ses amis déclarés : « Graaaaaaande claaaasse », dirait Éric Cantona.

Les bons amis, pi pom pi pom, de Sarkozy, pi pom pi pom
Se sont groupés, encore meurtris de la campagne
Pour soutenir l’ex-président
Qui avait perdu quelques dents
Et peut-être un peu plus encore dans la bataille
Leur tout petit, pi pom pi pom, leur président, pi pom pi pom,
Qu’ils regrettaient par tant de cris et force larmes
Ils se lamentaient, constatant
Le changement, c’est maintenant
Ce n’est plus lui qu’aujourd’hui on acclame
Il n’a pu que finir second
Pour Marine, c’est encore trop bon
Elle troisième n´était pas loin
Pas loin de nous refaire Jospin
Les bons amis, pi pom pi pom, de Sarkozy, pi pom pi pom
Serrant les dents se dirigeaient vers le suffrage
Pensant déjà à l’élection
Loin de Copé et de Fillon
Espérant tous demain le retour du patron
Imaginez la panique
D’l’UMP à sa défection
On revit toutes les bourriques
On ré-entendit tous les çons
On ressortit les comiques
Les plus zozos des compagnons
Pour ne pas fermer boutique
Il n´y avait « qu´oun solution »
Les bons amis, pi pom pi pom, de Sarkozy, pi pom pi pom
L’ont supplié de rester avec eux, en larmes
Tant ils savaient qu’avec Copé
Deux mil dix-sept, c’était plié
Et que d’avance elle était perdue la bataille
Car ces amis, pi pom pi pom, de Sarkozy pi pom pi pom
Ce sont les ceuss´avec qui il pilla la France
Alors qu’il était président
Et eux dans ses gouvernements
Il est terrible, leur bilan question finances
Comme ils avaient du malheur
Et que lui avait du cœur
Il leur a dit : « Mes amis
Bientôt, je reviens, pardi »
Les bons amis, pi pom pi pom, de Sarkozy, pi pom pi pom
Sauf le Fillon et le Copé que ça alarme
Reprenant espoir, nom de nom
Attendent sa résurrection
Espérant dans cinq ans trôner à Matignon
Car ils n’ont pas bien compris
Les bons amis de Sarkozy
Que là, c’était vraiment fini
Et vive enfin la France
Et vivent les Français
Et vive enfin la France
Maintenant qu´on l’a chassé
Maintenant qu´on l’a chassé
Maintenant qu´on l’a chassé
pi pom pi pom pi pom pi pom

Chanson : « Les bons amis de Sarkozy » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les trois bandits de Napoli » (1952)
Paroles : Fernand Bonifay
Musique : Guy Magenta

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

QUAND L’UMP DÉROUILLE, VISE LA BOUILLE…

Pauvre Jean-François Copé ! Après tout le bien que Nicolas Sarkozy, l’UMP et ses compagnons avaient fait au pays, il ne s’attendait pas à cela, c’est sûr.
Qu’aurait-il dû se passer ? Sarkozy réélu en 2012, Copé ayant cinq ans de plus à la tête de l’UMP pour verrouiller les finances et bétonner son réseau, rendant sans espoir toute candidature autre à l’horizon 2017, pour gagner dans un fauteuil…
Las, le peuple, celui que l’on oublie trop souvent, en a décidé autrement ; du coup, les requins du mouvement ne restent pas   immobiles et  l’ombre du chef vaincu plane sur 2017 :  bref, rien ne va pour JFC…

L’habitude leur joue des tours
Eux qui pensaient qu’au second tour
La bêtise on allait refaire
Les partisans de l’UMP
Font une bouille de six pieds
De long depuis ce grand revers.
Il fallait bien que le glas sonne
Tant cette France faisait pitié
Ressuscitant les heures oubliées
Des tristes temps où l’on n’aimait personne.
Moi, je trouve le changement plus qu’utile
Indispensable sauf à être fou
Leur bouille a beau faire la moue
Leurs arguments sont bien futiles
Avec le temps qui dira tout,
Il faudra que la droite avoue
Que sa gloire n’est que discours
Qu’elle souhaite nous voir oublier
Le mal qu’elle fit aux Français
Pour argent et pouvoir toujours
Les promesses ne lui coûtaient guère
Et Sarkozy nous promit tant et tant
N’oublions pas les gens du président
Contre les nouilles, il n’y a rien à faire.
Moi, je vois ça tout comme une imposture,
La mandature qui cinq ans tout rata
Notre histoire ne l’oubliera pas
Ce président si peu mature
Nous ne le verrons plus et puis…
Ne croyez pas ce que je dis
J’ai des talents de visionnaire
Que les Fillon et les Copé
Se préparent à décamper
Quand reviendra le titulaire.

Chanson : « La bouille » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La rouille » (1973)
Paroles : Kernoa
Musique : Maxime Le Forestier

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers