COPÉ REQUIN MARAUDE À MARINELAND

En ces temps où l’UMP recherche pour la montre « l’unité dans la diversité » qu’il raillait chez les socialistes, Jean-François Copé ne se cache plus : il est prêt à tout.
Ne pouvant guère engranger de soutien à sa gauche, il ouvre sans complexes la porte aux idées les plus extrêmes d’une droite qui ne l’est pas moins, au risque de discréditer encore davantage son camp au seul profit de ses ambitions personnelles, clivant et opposant une fois de plus les populations.

Marineland
C’est là que j’entends livrer bataille
Moi le plus ambitieux des poissecailles
Je suis un Copé requin
Sur l’anti-blanc, l’anti-français
Copine Marine, je te copierai
Et sans que ça se sache
Tant j’opérerai en douceur
Moi, vois-tu, Copé requin
Je veux voler tes électeurs
Copé requin Copé secours
Copé requin Copé recours
Copé requin Copé secours
Copé requin Copé recours
L’UMP
Au milieu des thons et des loups-bars
Je maraude tel un épaulard
Je suis un Copé requin
Sur l’anti-blanc, l’anti-français
Copine Marine, je te copierai
Et sans que ça se sache
Tant j’opérerai en douceur
Moi, vois-tu, Copé requin
Je veux voler tes électeurs
Copé requin Copé secours
Copé requin Copé recours
Copé requin Copé secours
Copé requin Copé recours
Même Sarko
Ne m’empêchera pas d’être vainqueur
Même s’il revient nager tout à l’heure
Je suis un Copé requin
Sur l’anti-blanc, l’anti-français
Copine Marine, je te copierai
Et sans que ça se sache
Tant j’opérerai en douceur
Moi, vois-tu, Copé requin
Je veux voler tes électeurs
Copé requin Copé secours
Copé requin Copé recours
Copé requin Copé secours
Copé requin Copé recours

Chanson : «Copé requin» Sacem © 2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : «Bébé requin» (1967)
Paroles: Serge Gainsbourg
Musique: Joe Dassin

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

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BANQUISE

Le monde est le théâtre d’un grand jeu climatique que nous ne pouvons que subir en bons con-sommateurs spectato-pollueurs que nous sommes.
Et quand le désert gagne (le Sud), la banquise perd souvent (le Nord)…
Amis givrés, habitués du fluide glacial, pisse-froid, amateurs de bises tout comme frigides, ayez donc une pensée (moralement) chaleureuse pour cette grande dame blanche en pensant avec émotion à l’avenir des gla-gla-glaçons des générations futures.

Banquise, ton paysage
Me rend inquiet et furieux,
De par l’humain des dommages
Tu subis et c’est sérieux.
{2x}
Car l’homme de Mèr’ Nature
Par ses actes insensés
Change la température
Tel un apprenti-sorcier.
{2x}
L’avis des scientifiques
Décrit un futur mortel
Décor apocalyptique
Où l’eau montera au ciel.
{2x}
Peut-être que je fonds trop vite,
Répond Banquise, cependant
J’ai bien le temps, j’meurs pas de suite,
Et j’Titanique en attendant.
{2x}

Chanson : »Banquise » SACEM ©2008
Paroles: Camille

Guitare et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale: »Marquise » (1966)
Paroles : Pierre Corneille
Paroles additionnelles : Tristan Bernard
Musique : Georges Brassens

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images http://www.archive-host.com/files/1733885/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_BANQUISE.odt

ÉLECTION, UMPIÈGE A CONS… « LA ROUTE AUX CINQ COUILLONS »

L’élève Jean-François C…, qui copie depuis tant d’années sur le petit Nicolas S…, avait cru obtenir de lui ce qui avait été arraché de même à Jacques C… : la mainmise sur l’appareil du parti, et donc la combinaison du coffre, nerf de la guerre. Hélas pour lui, l’un n’est pas l’autre,et ce qu’il prit pour un CDI n’était jamais qu’un CDTD (contrat à durée très déterminée) : encore une victime du coup hongrois.
Hongrois qu’il va tenir ses promesses, mais on se trompe

J’ai pris la route de Fillon
Tant à l’UMP, il s’active
Pour tenir demain le guidon
De ce VTT qui dérive
Mais il n’a pas changé de ton
Tout juste un peu plus d’ambition
Roulant loin de la rive
Jaloux de sa salive
Sarkozy lui avait bien dit
Il n’y a que moi qui parle ici
Y a que moi qui décide
Sinon, je te trucide
Il semble bien sûr de son coup
Si du bois ne sort pas le loup
Si Sarkozy revient, Fillon
Ira traquer les limaçons
J’ai pris la route de Meaux, donc
Pour voir de l’UMP la tête
Jusqu’aux prochaines élections
C’est là qu’il faut faire courbettes
Copé a bien changé de ton
Patenôtre prêchant l’union
Rangeant ses escopettes
Bombes et allumettes
Saint Jean-François m’a dit ceci
 » Mes assises, c’est par ici
Je parlerai aux bêtes
Aux ânes et chevrettes »
Mais à trop Sarko imiter
Copé semble très limité
Si Sarkozy revient, l’dindon
Ce s’ra Copé, crénom de nom
Est-ce la peine de parler
Des outsiders et des comparses
Qui ne sont là que pour plomber
Copé, bien lourde en est la farce
Dire qu’il était de bon ton
Au lendemain de l’élection
Après tant de déboires
De croire en sa victoire
2017 déjà perdu
Il va se retrouver pendu
De façon humiliante
Des mains d’el presidente
Lui qui avait mis tout son cœur
À faire en sorte d’être vainqueur
Apôtre de la trahison
C’est un métier, crénom de nom
Pendant ce temps, le magicien
Se la joue puissant de ce monde
En oubliant qu’il n’est plus rien
Mais anxieux encor’ qu’on nous sonde
Lui qui ne pense qu’élection
Que pouvoir et domination
Du Figaro au Monde
Où ses soutiens abondent
La candidature à Guaino
C’est le dernier coup de Sarko
Copé l’aura profonde
On le sait à la ronde
Sarko f’ra élire un compère
Chauffant la place de son postère
L’Histoire de cette élection
Se souviendra de cinq couillons

Chanson : « La route aux cinq couillons » Sacem © 2012
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : «La route aux quatre chansons » (1965)
Paroles et musique : Georges Brassens

UN PRESIDENT QUI N’A PAS PEUR DES FRANÇAIS… « QUAND LE FRANÇOIS »

Il est là, déjà, le changement, non ? Qu’on ait voté pour lui ou pas, qu’on l’aime ou non, François Hollande renoue enfin avec la tradition républicaine : le président élu devient de fait le président de tous les Français, avec les devoirs et les droits qui en découlent, en République.
Pour l’avoir oublié, Nicolas tomba dans les oubliettes de l’Histoire… remember Nîmes et son scandale e pluribus unum, que nous chantâmes alors :
http://www.youtube.com/watch?v=HL6Hzaq4hxg
S’il lui venait l’idée de revenir, nous serions là, n’en doutez nullement : il est dans les blocks ? Nous aussi…

Le président Sarkozy Nicolas
Pendant cinq ans de tous ne le fut pas
Ne l’approchaient, lui le chef de l’État
Que certains UMP de bon aloi
Quand le François, lui dans la foule il va
Il y a des gens pourtant ne l’aimant pas
Mais le François, lui dans la foule il va
Déjà, le changement, c’est un peu ça
Du cou-rage il avait peu
Pauvre hère, pauvre hère
Lui qui redoutait les gueux
Sans escorte, mes aïeux
Pourtant c’est presque toujours
La difficulté
Qui dit qui on est
Il faut, quand on est choisi
Devenir celui
De tous les Français
Des contre, y en aura toujours
Et pas guère, et pas guère
Des contre manquant d’humour
Raisonnant comme tambour
Quand le François, lui dans la foule il va
Déjà, le changement, c’est un peu ça
Quand le François, lui dans la foule il va
Le président de tous et puis voilà…

Chanson : « Quand le François » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Quand un soldat » (1953)
Paroles et musique : Francis Lemarque

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1725291/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_QUAND_LE_FRANCOIS.odt