UN PSY SCHIZOPHRÈNE SOIGNERAIT LA DROITE ( « UNE DROITE SANS COMPLEXES »)

Le sar Rabindranath Duval et moi-même l’avons appris depuis peu.
OUI ! La droite que voici que voilà fait des complexes… Si, si, si, si, madame ! Si, si, si, monsieur ! Si, si, impératrice ! Mais je m’égare : la droite, disais-je, fait des complexes et c’est prouvé ! Et de façon indiscutable !
Comment expliquer autrement que le docteur Copé, éminent spécialiste de la faculté de Fouzymon, veuille la décomplexer, sinon, hein ? Je ne vous le fais pas dire et ne vous ferais pas de plus pour le même prix l’affront national de vous laisser penser.
Car les complexes sont une maladie de ce qui reste du cerveau à certains : débarrassez-vous de vos complexes avec le docteur Copé, débarrassez-vous donc de ce cerveau inutile et encombrant ! Gambadez, l’esprit léger, dans une France enfin propre, où le Pernault coule à flots chaque midi et où les moutons sont égorgés industriellement, sans souffrance et heureux de mourir en offrant leurs gigots à de vrais enfants de Pétain.
Bon appétit, messieurs !

Elle veut reprendre la France par le prochain président
Avec un lourd passé tout aussi chargé que Lance
Diriger le mouv’ment, mêm’ sans beaucoup d’espérance
Après un sarkophage, comment survivre autrement
Une droite sans complexes
Comme en rêve Copé
Pour revenir à l’Élysée
Chez les Le Pen, elle va faire son marché
Aucun complexe chez JFC
Le roi du pain chocolaté
La même recette toujours : on se montre et puis l’on ment
Tape sur les musulmans, les Roumains et puis les noirs
Vieille histoire dure à croire, mais facile à avaler
TF1 a formé nombre de décérébrés
Une droite sans complexes
Son but, c’est gagner
Il n’y a rien à expliquer
Il n’y a vraiment qu’à laisser s’épancher
Frustation, bile, stress, volonté
De n’plus sentir les étrangers
Tel un Chirac de Camping, le beauf se met à humer
La sale odeur du beur qui lui sort par les trous d’nez
Quand malgré sa laideur, sa bobonne est dévoilée
Et que pour son malheur, cela n’ va pas s’arranger
Une droite sans complexes
Dehors l’étranger
Car il est v’nu vivre chez nous
Pour nous bouffer tout notre Cochonou
Il est venu s’rincer la dalle
Avec nos prestations sociales
Adieu les complexes
Finis les complexes
La droite sans complexes
Va tout arranger
(alors qu’au pouvoir, elle n’en fit rien)

Chanson : « Une droite sans complexes » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Bourrée de complexes » (1955)
Paroles : Boris Vian
Musique: Alain Goraguer

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-
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RESPONSABLES, MENTEURS ? OUIMÉKI… ( « Vu ce que lègue l’UMP » )

Droite et presse se montrent en ces temps sévères et déterminés.
Les ministres de ce premier gouvernement ont tous les défauts de la Terre : « ils ne font rien », « ils en font trop », « on ne les connaît pas », « ils manquent d’expérience », pour beaucoup, le mot qui fâche est lâché : « des amateurs » ! C’est « la pagaille », les « couacs » ne manquent pas…
Bref, on se croirait en 2007 !
À la différence près que ce gouvernement ne fait pas suite à un de son camp, nombre d’anciens ministres étant restés ou revenus aux affaires, devant assumer de fait leur ancien bilan, quoi qu’on en dise : la force (ou la farce) de Nicolas Sarkozy alors fut de se présenter comme un élément de changement, s’opposant au précédent, ne pouvant être que socialo-chiraquien, quoiqu’il y ait participé.
En 2007, par ailleurs, qui connaissait entre autres Rama Yade, Rachida Dati, François Fillon, NKM, Xavier Bertrand, Chantal Jouann0, Frédéric Lefebvre, Nadine Morano et autres comparses ?
Les révélations de François Fillon sur l’intervention électoraliste du candidat Nicolas Sarkozy auprès de la direction de PSA démontrent de quel bois on a chauffé l’opinion, et comment on lui ment encore et toujours : amateurs !

On a changé de président
Un quinquennat, c’est cinq années
Il faut laisser du temps au temps
Quoi que prétende l’UMP
Entre la Bourse et le Kerviel
Entre PSA décalé
La gauche hérite d’un bordel
Qu’on ne pouvait imaginer
On peut pleurer, on peut en rire
On peut aussi avoir pitié
Je n’ai pas le coeur à médire
De ce que lègue l’UMP
Copé et Fillon nous enfument
Dans un débat fort complaisant
Excluant caché dans la brume
Le lourd constat de leur bilan
Les tristes clones de leur maître
Comme lui habiles à causer
Viennent aujourd’hui nous promettre
Ce qu’ils n’ont pas réalisé
On peut pleurer, on peut en rire
On peut aussi avoir pitié
Je n’ai pas le coeur à médire
De ce que lègue l’UMP
On dirigea comme des manches
Il apparaît fort déplacé
De promettre de beaux dimanches
Aux électeurs qu’on a floués
L’mandat d’Sarkozy se résume
À des mesures dérisoires
Le peuple ne pesant que plume
L’argent soutenant le pouvoir
On peut pleurer, on peut en rire
On peut aussi avoir pitié
Je n’ai pas le coeur à médire
De ce que lègue l’UMP

Chanson : « Vu ce que lègue l’UMP » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « On ne voit pas le temps passer » (1965)
Paroles et musique: Jean Ferrat

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/ Camille Gomès, chansonniers

LE NAIN JAUNE « ARMSTRONG, FINIES CES VICTOIRES »

Ils étaient célèbres tous les trois, les « frères »Armstrong (ne sommes-nous pas tous frères?) et le dernier vient de mourir… Après Louis qui trompette au Paradis, Neil qui restera toujours dans la Lune, Lance nous a quittés pour un Enfer bien mérité.
Tel un militaire indigne dégradé ou un prévenu bouclé, il a dû commencer l’abandon de ce qui avait fait de lui un mythe sportif, un modèle de courage devant la maladie et un exemple pour la jeunesse du monde.
Plus fort que Ben Laden, il avait sept Tours à son palmarès, qu’il faudra rendre, laissant faute de suivants propres certains classements pareils à ground zero.
Bref, Lance, sache qu’on ne regrettera jamais les menteurs qui nous ont fait rêver…

Armstrong, finies ces victoires
À coups d’EPO
On retiendra dans l’Histoire
Qu’ t’es pas campeo
Ton maillot arc-en-ciel, pipeau
Rien rien rien n’ vaut un pélot
Tes tours… zéro
Tu n’es qu’un escroc
Armstrong, bien plus que la gloire
Tu voulais de l’argent
De toi, les laboratoires
Ont fait un géant
Mais pas pour moi, pourri, oh oui
Lance Lance Lance à chaque show
J’ n’y croyais pas
‘Spèce de toxico
Armstrong, ta vie, quelle histoire
Il serait bien temps
Qu´on reprenne tes avoirs
Gagnés indument
Et qu’enfin cela bouge, c’la bouge
Ne te laissant qu’une peau
D’putois, ma foi
En guise de maillot
Armstrong, c’est certes un peu tard
Car certains journaux
Protègent au mieux les stars
Et leurs capitaux
Amérique, America
Comme l’or, jaunes les maillots
C’est navrant c’est indécent
Honte à vous, salauds !
Oh yeah!

Chanson : « Armstrong, finies ces victoires, » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Armstrong » (1967)
Paroles : Claude Nougaro
Musique : Traditionnel américain « Let my people go »
Arrangement : Maurice Vander

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-
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DE QUOI SE MÊLENT-ILS ? « ILS SONT GENTILS, LES POLITIQUES »

L’Homme n’est pas né d’hier, me souffle une vieille escalope. Ses modes de vie, il les a choisis, bâtis, au fil des générations, avec ses semblables.
Mais voilà… des gens que l’on a élus pour tout autre chose et pour une durée limitée dans le temps, ou pas élus du tout d’ailleurs, et qui ne veulent que notre bien, sans la moindre idée de lucre ou de profit, décident désormais de notre quotidien, réglementant, légiférant, interdisant, au grand détriment de nos libertés individuelles de tous les jours.
Ils nomment cela « civilisation », « progrès », « démocratie »… d’eux, Brel disait :

« Avant eux, avant les culs pelés
La fleur, l´oiseau et nous étions en liberté
Mais ils sont arrivés, et la fleur est en pot
Et l´oiseau est en cage et nous en numéro
Car ils ont inventé prisons et condamnés
Et casiers judiciaires et trous dans la serrure
Et les langues coupées des premières censures
Et c´est depuis lors qu´ils sont civilisés
Les singes, les singes, les singes de mon quartier
Les singes, les singes, les singes de mon quartier

Avant eux il n´y avait pas d´problème
Quand poussaient les bananes même pendant le Carême
Mais ils sont arrivés bardés d´intolérances
Pour chasser en apôtres d´autres intolérances… « 

Kilo de plume
Kilo d’enclume
Pareils nous sûmes
Mais l’oublient certains
Dans notre France
À l’évidence
Font révérence
Nombre de crétins
Ils sont gentils, ces politiques
Jamais là tous que pour cinq ans
Ceux-là qui, des lustres durant,
Se sont tous dits démocratiques
Ils sont gentils, ces politiques
Qui prétendent pour notre bien
Réguler notre quotidien
Par des lois presque coraniques
Libertés mortes
De toutes sortes
Si je m’emporte
Ce n’est pas pour rien
Raison vacille
Çonneries brillent
Et sans cédille
Du soir au matin
Ils sont gentils, ces politiques
Qui pondent chacun à leur tour
Des lois régissant chaque jour
Chaque détail de vie pratique
Ils sont gentils, ces politiques
Celsius attend d’ ces rigolos
Qu’à cent degrés ne bout plus l’eau
Par un vote démocratique.
Kilo de plume
Kilo d’enclume
On nous enfume
Il ne sert à rien
De faire grève
Que l’on se lève
Que l’on en crève
C’est pour notre bien
Ils sont gentils, ces politiques
Qui nous prennent bien pour des cons
Prenant toutes ces décisions
Au nom de morale ou d’éthiques
Ils sont gentils, ces politiques
Modifiant les modes suivant
Tous leurs caprices du moment
Modifications génétiques.
Bien d’autres ont vécu avant moi
Avec leurs choix de se nourrir
Avec le choix de leur mourir
Pourquoi pas moi, pourquoi pas moi ?
De quoi j’me mêle, les politiques…

Chanson : « Ils sont gentils, les politiques » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Clavier et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les ports de l’Atlantique »(1975)
Paroles : Serge Lama
Musique : Yves Gilbert

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/ Camille Gomès,chansonniers

LES AMIS DE SARKOZY : AU PAYS DE CANDIDE…

Hier, Jean-François Copé dans « On n’est pas couché » fut égal à lui-même, et cela n’est pas rien.
Un concentré de tout ce que la droite a de meilleur : les talents de comédien et l’ambition d’un Nicolas Sarkozy, les talents de faux-cul xyloglossique d’un Patrick Balkany, la feinte bonhomie et la mauvaise foi d’un Charles Pasqua, le bon droit, la victimisation et l’innocence d’un Le Pen pris la main dans l’assiette de petits fours…
Bref, un grand homme au pays des Bisounours, ou de Candy.
Chapeau, l’artiste !

Au pays des amis
D’Nicolas Sarkozy
On se compte, on leurre, on crie
Il y a des pécos et des illonfis
Et pour s’étendre, ce qui n’est pas facile
Compter ses amis c’est très utile
Un peu de ruse, de fourberie
C’est parti, mon kiki
Mais ils rêvent et ils s’imaginent
Être un beau jour président
Que le petit prince des bottines
Prend sa retraite à présent
Pour chasser ce PS
Faudra plus de justesse
Bien moins de combines, de Sarkozy
Ces amis, amis

Chanson : « Au pays des amis d’Nicolas Sarkozy » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Au pays de Candy » (1976)
Paroles : Charles LEVEL
Musique : Keigo NAKITA, Takeo WANATABE

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel / Camille Gomès, chansonniers

LA STRATÉGIE MUETTE DE SARKOZY : THE ARTIST !

La tâche n’était pas simple : faire reposer le poids de son bilan calamiteux sur d’autres ; faire stagner « les affaires » ; se faire oublier un peu ; se refaire la cerise dans l’opinion ; tuer Jean-François Copé sans se salir les mains afin de récupérer toutes les voix de la droite dure en 2017, certes, mais « tête haute et mains propres » du sang de l’impudent roumain « Copé no vici » (ils sont fous, ces Roumains) et passer alors pour un pacificateur rassembleur, au passé vierge et à la blanche armure.
Et bien, pour l’instant, cela se passe comme prévu, ou à si peu près (repris de justesse, disait Coluche)… mais bon, il y a un âge après lequel on se lasse des marionnettistes et auquel on ne croit plus au petit Jésus soviétique… enfin, je crois.

On ne peut pas dire que c’est en finesse
Que la droite tape sur Hollande
L’UMP ferait mieux d’s’occuper d’ses fesses
Et d’l’élection pour savoir enfin qui l’commande
Comédie, blablabla à tour de bras
C’est Sarko qui les couillonne
Comédie, blablabla à tour de bras
C’est Sarko qui les couillonne
Copé qui pensait que pour 2017
Il en serait le seul candidat
Voilà que Fillon largement est en tête
Pour le tuer avant l’retour de Nicolas
Comédie, blablabla à tour de bras
C’est Sarko qui les couillonne
Comédie, blablabla à tour de bras
C’est Sarko qui les couillonne
Cela fait longtemps qu’ils nous prennent tous pour des pommes
Qu’ils s’étripent entre eux, tant mieux pour la France
Tous ces pantins à la gomme Ha ha ha ha ha ha
Marre qu’à la télé on entende sans cesse
Des histoires de pains au chocolat
Que l’on voie de même souffrir la jeunesse
Qu’a maltraitée l’école du petit Nicolas
Comédie, blablabla à tour de bras
C’est Sarko qui les couillonne
Comédie, blablabla à tour de bras
C’est Sarko qui les couillonne
Cela fait longtemps qu’ils nous prennent tous pour des pommes
Qu’ils s’étripent entre eux, tant mieux pour la France
Tous ces pantins à la gomme Ha ha ha ha ha ha
Marre qu’à la télé on entende sans cesse
Des histoires de pains au chocolat
Que l’on voie de même souffrir la jeunesse
Qu’a maltraitée l’école du petit Nicolas
Comédie, blablabla à tour de bras
C’est Sarko qui les couillonne
Comédie, blablabla à tour de bras
C’est Sarko qui les couillonne
Croyez-moi sur parole, on r’verra Nicolas !

Chanson : « Comédie, blablabla » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : «Ob-La-Di Ob-La-Da» (1968)
Paroles et musique : John Lennon & Paul Mc Cartney :

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

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BEATLEMANIAC, MOI ? MAIS VOUS ÊTES FOU !

Cinquante ans dans quelques jours : c’est ce qui nous sépare de la sortie du premier single des Beatles, en octobre 1962, et de son titre phare LOVE ME DO.
Nous ne pouvions laisser passer ce glorieux anniversaire sans réagir, JM s’est donc transformé en Fab four et mis en quatre pour votre plaisir, nous l’espérons…
One, two… one, two, three, four !

Mais vous êtes fous
Ça n’ va plus du tout
Ça déconne partout
Cette crise vous rend fou
Oui, vous rend fou
Mais vous êtes fous
Ça n’ va plus du tout
Ça déconne partout
Cette crise vous rend fou
Oui, vous rend fou
Agneaux ou fauves
Flics ou voyous
Raison se sauve
Se tuent partout
Mais vous êtes fous
Ça n’ va plus du tout
Ça déconne partout
Cette crise vous rend fou
Oui, vous rend fou
Mais vous êtes fous
Ça n’ va plus du tout
Ça déconne partout
Cette crise vous rend fou
Oui, vous rend fou
Vrai, vous rend fou
Oui, oh, vous rend fou

Chanson : « Mais vous êtes fous » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : «Love me do» (1962)
Paroles et musique : John Lennon & Paul Mc Cartney :

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

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LEUCOPÉNISATION DES ESPRITS ? : « COPAIN AU CHOCOLAT »

Après le racisme anti-blanc et anti-français, le petit Jean-François surfe à nouveau sur la vague bleu marine, s’appesantissant sur le sort des petits pains au chocolat du quatre heures confisqués pendant le ramadan, ancienne légende urbaine qui a la vie dure (je l’ai connue successivement au fil du temps avec des goûters non identifiés, puis avec des brioches, puis avec des Raider, ancien nom des Twix, pour les plus jeunes : comme quoi la connerie ne date pas d’hier) démontrant à cette occasion, une fois de plus, qu’il est prêt à tout pour quelques voix et que comme la plupart de ses semblables, l’ignorance est la première source des remugles nauséabonds qu’il se plait à disperser dans le sens du vent.
Le mot n’existant pas, je l’ai inventé, c’est tellement pratique : en vérité, je vous le dis, la leucopénisation des esprits est en marche…

Tous les matins Copé volait
Son p’tit pain au chocolat
À la Marine qu’il copiait
Quand elle ne regardait pas
Et pourtant elle était celle
Qui aux pieds de la Pucelle
À chaque premier mai
Reprenait la relève
D’un papa vieillissant
À la tête de sa clique
Reprenant la boutique
Défendant l’Occident
L’était raciste voilà tout
Mais il ne le savait pas
Lui qui venait d’on ne sait où
Mais lui en avait le droit
Il ne voyait pas que ces ficelles
Le menaient bas, qu’elles décèlent
Qu’il ne sait rien de
Ce dont il parle, peuchère
Un peu comme Sarko
Ignorant comme tout sectaire
Que pour Ramadan faire
Être un adulte, il faut
Dans sa propriété douillette
Loin des ghettos, des kasbahs
Que voulez-vous qu’il ait en tête
C’est bien normal qu’il meldoie
Ramadan, la fête est belle
Musulmans en ribambelle
Mais les enfants dispensés
Délaissent les brioches
Les pains au chocolat
Préférant de loin, ces mioches
Au goûter dans leurs poches
Makrouds ou baklavas
Et pourtant la vie est belle
Pour tous ceux qui la voient telle
Et dans notre France
Pour vivre heureux ensemble
Il suffit de si peu
De bien nettoyer ses lunettes
Et enlever peut-être
La merde dans ses yeux

Chanson : «Copain au chocolat» Sacem © 2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : «Le petit pain au chocolat» (1969)
Paroles: Pierre Delanoë
Musique et paroles originales: Del Turco, Bigazzi

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

TAXONS LES POLITIQUES : ÇA VA FUMER ! « J’ai jeté ma clope « 

La cigarette, consommable éphémère, a ceci de particulier que son prix, fort élevé, n’est en fait fixé ni par le marché des matières premières, ni par ses fabricants, ni par ses revendeurs, mais par l’Etat en apparence sous la pression de ceux qui ne fument pas (ou plus, pire).
Et personne ne dit rien…
C’est comme si les végétariens fixaient le prix de la viande, les alcooliques intolérants le prix de l’eau minérale, les purs piétons le prix des carburants, les pigeons le prix des chaussures pour mille-pattes, je vous laisse en imaginer d’autres…
N’étant pas homme politique, je semble donc à ce titre parfaitement en droit de fixer le montant de leurs émoluments et vous demande d’appuyer en bloc ma proposition de leur verser… le montant du RSA,augmenté d’un euro symbolique.
Fumant, non ?

J’ai jeté ma clope
Plus rien ne sera fumé
Sauf quelques souvenirs
De ce que j’ai aimé
Que Pouilly-Fuissé
Avec du saumon nature
Quiche lorraine du passé
Le cochon, j’laisse aller
Le lard pas fumé
Manque de goût
A mon palais
Choucroute et potée
Sans une palette
C’est pas le pied
Donc j’ai jeté ma clope
Plus rien ne sera fumé
Sauf quelques souvenirs
De ce que j’ai aimé
J’ai brûlé mes yeux
Lors de l’éclipse,
Sans verres fumés
Y a qu’un pistolet
Qui pourra fumer
Un poulet
J’ai dû jeter ma clope
Sur une ultime saillie
Comme un vieillard en sort
Vite, une pipe, ma chérie

Chanson : « J’ai jeté ma clope » © SACEM 2009
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « I Started a Joke » (1968)
Auteur(s)-compositeur(s)-interprète(s) : Barry Gibb, Maurice Gibb, Robin Gibb

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1758929/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_JETE_MA_CLOPE.odt