UMPANTALON EST DÉCOUSU, SI ÇA CONTINUE…

Si on lui taille urbi et orbi tant de costumes, c’est que, du mouvement, l’union tant vantée naguère ne tient plus qu’à un fil, tant les deux manches tirent de leur côté respectif sans se soucier des conséquences pour leur camp.
Nous en avons l’habitude… la devise de l’UMP (ex RPR) ne fut-elle pas, depuis la nuit des temps : « Après nous, le déluge ! » ? Tout ça pour un nonosse…

Par un beau dimanche
De novembre en France
Fillon et Copé
Vraiment deux sales gosses
À qui la plus grosse
Ont voulu jouer
Pour le premier rôle
Ça triche et ça vole
Chacun à son tour !
Quand on joue aux billes
On oublie famille,
Amitiés, amours.
Au final, on chante
Victoire à la France.
Façon Nicolas
Tant pis si la guerre
On l’a vu naguère
Ne s´oubliera pas.
Dans l’camp d’Sarkozy, c’est la grosse béchamel
COCOE, CONARE et folie meurtrière
Chez Borloo-Le Pen, grosse marrade, don du ciel
Chez Borloo-Le Pen
Mais les sympathisants, eux,
Ils n’apprécient pas tout ça.
Ils trouvent cela odieux
Vraiment cracra
« Pour accéder aux millions
Copé tout comme Fillon
Nous prennent pour des jambons
On n’est pas si cons »
Suivants et suivantes
Qui brûlent les planches
Sur tous les plateaux
Dès que ça éclate
Ils se carapatent
Quand ça devient chaud !
Juppé en prière
Referme la bière
Tête de l’emploi
Mort du RPR-
UMP peuchère
Tant pis, Nicolas
Dans l’camp d’Sarkozy, c’est la grosse béchamel
COCOE, CONARE et folie meurtrière
Chez Borloo-Le Pen, grosse marrade, don du ciel
Chez Borloo-Le Pen
Mais les sympathisants, eux,
Ils n’apprécient pas tout ça.
Ils trouvent cela odieux
Vraiment cracra
 » Assez des emmerdements
Depuis toujours, on nous ment
Et l’on nous prend pour des glands
Pour des Rantanplan »…
Le pouvoir s´éloigne
Battant la campagne
Ils sont tous pareils
Tels des montgolfières
Outres emplies d’air
Chauffant au soleil
Envoyons-les paître
Ceux qui pour la tête
D’un simple parti
Tueraient père et mère
Les deux font la paire
Fils de Sarkozy
Dans l’camp d’Sarkozy, c’est la grosse béchamel
Chut ! Taisez-vous, Messieurs…
Au lit… et sans Chichi…

Chanson : « Le gros nonosse » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La grosse noce » (1962)
Paroles : Maurice Vidalin
Musique : Gilbert Becaud

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-
host.com/files/1835569/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef6
80ac/CREDITS_IMAGES_GROS_NONOSSE.odt

FIN DU MONDE : L’UMP DEVANCE L’APPEL

Nombre de zozos prédisant la fin du monde pour le 21 décembre à venir, l’UMP n’en pouvait d’attendre. À l’écoute d’éventuels électeurs spectraux, elle a donc décidé de donner l’exemple en direct ce dimanche.
En hommage à son fondateur et inspirateur, Jacques Chirac, passionné de japoniaiseries, la cérémonie du seppuku aura lieu devant les caméras de télévision et en présence de nombreux saqués chauds.
Ni fleurs, ni couronnes, les orphelins de la famille ne reçoivent pas.
De profundis…

L’UMP perd la boule
Pire, devant les foules,
Voici finalement
En grand, en grand
Voici finalement
La fin du mouvement
Un’ fraude qui explose
Un’ fraude c’est peu de choses
Mais deux mais dix mais cent
Ça, ça devient troublant
Voyez messieurs mesdames
L’UMP qui s’enflamme
Et Copé et Fillon
Se donnant du bâton
L’UMP toujours prête
À être malhonnête
Qui se jett’ des cailloux
La droite est à genoux
C’est une galéjade
Une grande marrade
Pour être président
Du grand du grand
Pour être président
Du grand « rassemblement »
Les garçons et les filles
S’envoient bien des torpilles
Qu’on voit dans le journal
Déballage intégral
C’est la dernière phase
Just’ avant qu’on ne gaze
Les Copé, les Fillon
Au nom de la raison
Dire Juppé arbitre
Mon Dieu, cela fait pitre
À moins, mecs, d’être à l’Ouest
Tous recalés aux tests
Me défends d’être acide
Sous pein’ de prendre un bide
Mais je la sens vraiment
La fin, la fin
Mais je la sens vraiment
La fin du mouvement
Bien pire qu’immobile
Il apparaît débile
Ce triste mouvement
Se cherchant président
Qu’un monsieur bons-offices
Connu de la justice
Joue ici au Zorro
Aggrave le tableau
À nulle autre pareille
Bravo pour la merveille
Qu’on choisisse à cette heure
Ce grand conciliateur
Que continue la guerre
UMP-RPR
S’ils en viennent aux mains
Nous irons mieux demain
S’ils en viennent aux mains
Nous irons mieux demain

Chanson : « La fin du mouvement » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le grand chambardement » (1969)
Paroles et musique : Guy Béart

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

« LOU RAVI » , LA MÉTHODE PASQUA ( « LES BARONS BOUGENT » )

Nicolas Sarkozy n’a jamais oublié les conseils de son mentor, Môssieu Charles, grand innocent de toujours, que son passé finit cependant insensiblement par rattraper (trop de ses fiches ne sont plus à jour, ou concernaient des trépassés).
En cas d’accusation, la méthode brevetée Charly Pasqua est simplissime et ne saurait connaître d’échec avant l’oubli populaire ou la prescription :
« Moi ? Mais jamais de la vie ! C’est positivement dégueulasse ! D’ailleurs, je n’ai jamais eu, de près ou de loin, la moindre chose à voir avec ces faits, avec ces gens, qui doivent être sans la moindre pitié poursuivis et châtiés comme ils le méritent. Malgré les attaques indécentes des médias, je suis heureux d’avoir été entendu par les juges, m’ayant enfin permis de faire taire les calomnies honteuses et de rétablir la vérité au grand jour. J’ai pleinement confiance en la justice de mon pays. »
Dont acte…

Au lieu de combattre les rouges
Fillon et Copé sans quartier
Et leurs amis, sur tout c’qui bouge
N’en finissent pas de tirer
Devant la justice de France
Seul à Bordeaux comme un couillon
Je dois justifier des finances
Qui soutinrent mon élection
J’ai rien d’mandé, je n’ai rien eu
D’mamie zinzin, j’ai rien reçu
On prétend que mon entourage
De son âge aurait abusé
Ah, les salauds ! je suis en rage
Sûr qu’ils vont la sentir passer
Car j’ignorais tout de la farce
Main sur le cœur, je le prétends
(Mon portefeuille est bien en place
Quand je mens, pas un battement)
J’ai rien d’mandé, je n’ai rien eu
D’mamie zinzin, j’ai rien reçu
Je sais que souvent l’on me prête
Bien des qualités et vertus
Je suis intelligent, honnête
Tant pis si certains sont déçus
Quel triste sot pourrait prétendre
À tout savoir en vérité
Tout en se dispensant d’apprendre
Si vous en connaissez, citez
J’ai rien d’mandé, je n’ai rien eu
D’mamie zinzin, j’ai rien reçu
Pourtant on dit partout en France
Que la dame avait des bontés
Aurait fait des dons d’importance
À des pontes de l’UMP
Je ne vois pas dans cette histoire
Ce qui concerne Nicolas
Et je vous interdis de croire
Que ces millions furent pour moi
J’ai rien d’mandé, je n’ai rien eu
La zinzin fit … ce que j’ai voulu …

Chanson : « Les barons bougent » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les ballons rouges » 1967
Paroles : Serge Lama
Musique : Yves Gilbert

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1828991/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_LES_BARONS_BOUGENT.odt

L’ARGENT DE LA VIEILLE ( « LE PAYBOY » )

Si Nicolas Sarkozy bénéficie après son audition d’hier du statut provisoire de témoin assisté, sa campagne présidentielle de 2007 n’en finit pas d’être rattrapée par l’affaire Bettencourt : comme quoi même des gens qui font du jogging devant les caméras courent moins vite qu’une vieille dans un fauteuil roulant (un cadeau de Lance Armstrong, sans doute)…

Chip’, chip’, chip’, chip’ pour Nicolas
Chip’, chip’, chip’, chip’ pour Nicolas
Y a les sangsues de profession
Habitués d’la télé et briffés par l’château
Qui roul’nt pour le petit d’ la droite, des capitaux
Qui sont sur TF1 comme dans sa maison
Croyez-vous que j’aie des tabous ?
Pas du tout, pas du tout !
Quand j’ai besoin de fric, y a mémé Lilou
Une mémé extra qui dit : »Je signe où ? »
Elle le kiffe tellement, Chouchou !
Mêm’ pas peur de ces comités
Qui scrutent les comptes de campagne
Ils te lâchent vite les lasagnes
Une fois que tu as gagné
Croyez-vous que j’aie des tabous ?
Pas du tout, pas du tout !
Quand j’ai besoin de fric, y a mémé Lilou
Une mémé extra qui dit : »Je signe où ? »
Elle le kiffe tellement, Chouchou !
Paraîtrait qu’y a des concurrents
Qui, tout le long, la jouent honnête
J’les ai vus passer, du Fouquet’s
Aller s’taper un pommes-hareng
Croyez-vous que j’aie des tabous ?
Pas du tout, pas du tout !
Quand j’ai besoin de fric, y a mémé Lilou
Une mémé extra qui dit : »Je signe où ? »
Elle le kiffe tellement, Chouchou !
Il y a les pauvres et ceux que ça gêne
Ceux qui sav’nt lire et sav’nt parler
Qui n’connaissent même pas Bolloré
Ceux qui ont voté Ségolène
Croyez-vous que j’aie des tabous ?
Pas du tout, pas du tout !
Quand j’ai besoin de fric, y a mémé Lilou
Une mémé extra qui dit : »Je signe où ? »
Elle le kiffe tellement, Chouchou !
J’recommence. Qui dit : »Je signe où ? »
« Je signe où ? »
« Je signe où ? »
« Je signe où ? »
« Je signe où ? »
Encore !

Chanson : « Le payboy » SACEM ©2010
Paroles : Camille (sur un projet d’Y.G.)
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les playboys » (1966)
Paroles : Jacques Lanzmann.
Musique : Jacques Dutronc

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1827098/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_LE_PAYBOY.odt

LA MORT DES LOUPS… ( « L’UMP n’saura jamais »)

Adresse à l’UMP, à ses chefs, à ses courtisanes et nervis grotesques et désintéressés, avec le bonjour d’Alfred :

« Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t’appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. « 

Non, tu ne sauras jamais
Parti qu’en secret j’abhorre,
Si c’est Fillon ou bien Copé
Qui aura les clés du trésor
De guerre de l’UMP
Riche de doublons et de gemmes
Fleurissent donc les anathèmes
Entre le Fillon et Copé
Dire qu’autrefois,
Du temps béni du RPR
Cela avant Nicolas
Les choses étaient plus claires
Le futur vainqueur
Était désigné en vitesse
Sachant dispenser ses largesses
Se placer en douceur
Non, tu ne sauras jamais
Parti qu’en secret j’abhorre,
Si c’est Fillon ou bien Copé
Qui aura les clés du trésor
De guerre de l’UMP
Riche de doublons et de gemmes
Fleurissent donc les anathèmes
Entre le Fillon et Copé
Peut-être un beau jour
Quand cessera le bruit des armes
Les autres à leur tour
Connaîtront le sel des larmes
En sachant pourquoi
Ils ont subi cette imposture
Mais on ne sera jamais sûrs
De qui est le vrai roi
Non, tu ne sauras jamais
Parti qu’en secret j’abhorre,
Si c’est Fillon ou bien Copé
Qui aura les clés du trésor
De guerre de l’UMP
Riche de doublons et de gemmes
Fleurissent donc les anathèmes
Entre le Fillon et Copé

Chanson : «L’UMP n’saura jamais» Sacem © 2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : «Tu ne sauras jamais» (1910)
Paroles : Georges Millandy
Musique : Joseph Rico

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

LA LOI À L’OUEST DU PÉCO…( « QUATRE-VINGT-DIX-HUIT CLOCHES » )

Ainsi donc, un avantage (forcément contestable, même sans tenir compte des réclamations et plaintes, vite étouffées) de 98 voix sur un total approximatif de seulement 175 000 adhérents à jour de leur cotisation ayant voté en interne prétendrait avoir une influence majeure sur la vie politique de la France ?
Mais de qui se moque-t-on ? N’importe quel syndicat, n’importe quelle fédération sportive en compte bien davantage, et on ne le leur demande pas leur avis…
La moindre télé-réalité appelant à un vote déchaîne bien plus de passion, l’élection d’un député réclame bien plus de voix… pour information, à la présidentielle, Philippe Poutou, pour le Nouveau Parti anticapitaliste, reçut 411 160 suffrages, Nathalie Arthaud pour Lutte ouvrière 202 548, Jacques Cheminade pour
Solidarité et Progrès 89 545.
Cette élection, interne certes mais publique, a donné comme résultats :
87 388 voix pour Jean-François Copé contre 87 290 pour François Fillon.
Un commentaire ?
DERNIERE MINUTE : JFC n’ayant apparemment pas tenu compte des votes, forcément à la noix de Cocoé, des indigènes outre-marins, François Fillon l’emporterait finalement avec 26 voix d’avance… on croit rêver d’avoir si longtemps subi sans rire ni protester ces pitres pitoyables. Non ? à suivre, forcément…

Pilule dure à avaler
Pour l’UMP, un comprimé
À quatre-vingt-dix-huit voix près
Un nouveau chef lui est donné.
Jean-François Péco il se nomme
Depuis des lustres, il attendait
Que la force des choses en somme
Lui fasse viser l’Élysée
Pour la gauche comme, comme
Pour l’UDI de Borloo
Pour la Marine qui paume
C’est bien, Jean-François Péco
Car vu l’image qu’il donne
Et qu’il étale au grand jour,
Des sympathisants, je pense
De ce parti de la France
Vont le quitter pour toujours
Pilule amère à avaler
Pour les copains, pour TF1
Voici qu’après bien des années,
Peut être roi, le Jean-François
Il ne parle pas de la crise
De solutions ni de bilan
Paraitrait que ça porte la c’rise
Quand on veut être président
Pour la gauche comme, comme
Pour le centre de Borloo
Pour la Marine qui grogne
C’est bien, Jean-François Péco
Cette image qu’il nous donne
Il la gardera toujours
D’un opportun sans vergogne
Qui n’aime que quand ça cogne
Tout en nous prêchant l’amour.
Pilule infâme à avaler
Élu l’aigri, qui en sourit
Voici qu’en chef de l’UMP
Sans un remords, choisit le sort
De l’opposition de la France
Qui sera contre tout le temps
À coups d’obstruction et défiance
Notre pays en deux coupant
De la gauche comme, comme
Du centre sables mouvants
D’une Marine qui tonne
Du mal, il ira disant
Tremblez donc les infidèles
Qui fillonnèrent un jour
Pas question qu’on se rebelle
Jean-François Péco martèle
Ses volontés alentour

Chanson : « Quatre-vingt-dix-huit cloches » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les trois cloches » (1945)
paroles et musique : Jean Villard-Gilles

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-
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ef680ac/CREDITS_IMAGES_98_CLOCHES.odt

QUI SERA ?

Par respect pour les millions de Français qui votent UMP à chaque élection…
Par décence envers les trois cents mille adhérents à ce mouvement (soit 0,5% de la population de ce pays, ce qui fait que s’ils votaient tous, leur nouveau chef, autoproclamé chef de l’opposition, élu à une courte majorité comme il le semble dans tous les cas, ne le serait que par 0,25% des Français)….
Je n’en dirai pas plus… pour l’instant (à suivre)…

Vous mes amis, parmi les UMPistes,
Je crois qu’à votre place je serais triste,
Vous attendiez de ce jour
Un choix Copé ou Fillon
Mais le résultat est toujours en question,
Qui sera, qui sera, qui sera,
Qui sera le chef d’ l’UMP, dites-moi,
Qui conduit ce bateau ivre, on ne peut encore le dire,
Qui sera, qui sera, oui qui sera ?
Vous mes amis, qui peut donc vous comprendre,
Avec si peu de votes à faire entendre,
Crédibilité perdue, on sait qu’elle ne reviendra pas,
Alors, si vous le pouvez dites-le moi
Qui sera, qui sera, qui sera,
Qui sera être un crédible candidat
Votre parti est à terre, comme avant le RPR,
C’est normal après dix ans de Nicolas
Vous mes amis, guette la bête immonde
Parmi vos rangs, si sa présence abonde
Faudra réagir un jour avant que les purs renoncent,
À force de tant de questions sans réponses.
Qui sera, qui sera, qui sera,
Qui sera le chef d’ l’UMP, dites-moi,
Qui conduit ce bateau ivre, on ne peut encore le dire,
Qui sera, qui sera, oui qui sera ?
Qui sera, qui sera, qui sera,
Qui sera le chef d’ l’UMP, dites-moi,
Qui conduit ce bateau ivre, on ne peut encore le dire,
Qui sera, qui sera, oui qui sera ?

Chanson : « Qui sera ? » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Qui saura ? » (1974)
Paroles françaises : Michel JOURDAN
Paroles & Musique originales de MIGLIACCI-FONTANA-PES

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-
host.com/files/1822298/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef6
80ac/CREDITS_IMAGES_QUI_SERA.odt

ZLATANMANIA…

En exclusivité, voici la composition de l’équipe de France de football championne du monde en 2038…
Dans les buts : Steve Ibrahimovic
En défense : Zlatan Martin, Zlatan N’Diaye, Zlatan Diarra, Zlatan Durand
En milieu : Zlatan Yayah, Zlatan Vincentelli, Zlatan M’Bow
En attaque : Zlatan Zlatan, Ibra Zlatanimovic, Zlatan Zlatanimovic

Ah, dites-moi pourquoi
En Suède, au PSG
Les fans me trouvent beau ?
Est-ce ma queue d’cheval
Qui les fait fantasmer
Je n’joue pas en sabots
À la télévision
Je sors de la normale
Rien que par ma façon
De dompter la baballe
Dites pourquoi
Il passe pour moi, Zlatan
Ce Superman
Ah, dites-moi pourquoi
En Suède, au PSG
Les fans me trouvent beau ?
Même quand c’est pas par moi
Que les buts sont marqués
Je passe pour un héros
Je ne fais rien, mon Dieu
Dans l’but d’éviter ça
Le Christ joue pour Paris
Croix de fer, croix de bois
Dites pourquoi
Il passe pour moi, Zlatan
Ce Superman
Dites-moi, oh dites-moi pourquoi
Les fans me trouvent beau ?
Oui pourquoi je les fais fantasmer
Même entouré d’ zéros
J’ai beau sauter partout
Voire courir ventre-à-terre
Zlatan est condamné
À s’la jouer solitaire
Dites pourquoi
Il passe pour moi, Zlatan
Ce Superman
Dites pourquoi avec la gueule que j’ai
Les fans me trouvent beau ?
Tête d’oiseau de proie
Bec en guise de nez
Moins suédois que yougo
Il paraît que Zemmour
En voyant mon profil
A crié : « Nom de nom
Faut qu’il épouse ma fille ! »
Dites pourquoi
Il passe pour moi, Zlatan
Ce Superman
Dites pourquoi avec la gueule que j’ai
Les fans me trouvent beau ?
Je ne marche qu’au pas
Quand je vais m’entraîner
Je n’mouille pas le maillot
Cinq fois par jour, me prie
Mon émir catharreux
Aux cris d’Zlatan akbar
Sur son tapis soyeux
Dites pourquoi
Il passe pour moi, Zlatan
Ce Superman

Chanson : « Superzlatan » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Superman  » (1971)
Paroles : Serge Lama
Musique : Raymond Douglas Davies
(titre original: « Aperman »)

MARIAGE POUR TOUS : CE QUI DÉRANGE (« Gay, gay, marions-les ! »)

Le mariage pour tous est un symbole fort, et qui en dérange plus d’un, à des degrés divers.
Certains disent y voir le « déclin de notre civilisation » (sic) ; d’autres en usent à des fins purement électoralistes ; d’autres encore y voient une offense à la parole de Dieu (quelles paroles ? quel Dieu?) ou à la sanctification du mariage.
Mais on peut y voir bien autre chose : la reconnaissance d’une égalité de droits et de devoirs, réelle enfin, entre êtres humains, sans distinction de sexe ; l’aveu tardif quoique paradoxal puisque cela en nécessite une nouvelle que nombre de lois régissant la vie pratique dans notre société, prises en des temps antiques et sous la crosse, en venaient à nier les réalités ; le fait que l’amour entre deux êtres peut enfin parfois se révéler plus fort que la bêtise ou l’étroitesse d’esprit.
Libre à chacun de choisir son camp devant cette attitude politique courageuse : j’ai choisi le mien…

Pour passer un simple anneau d’or
Au doigt de cet être qu’ils aiment
Certains encore ont un problème
Et c’est bien là ce qui ennuie
Nul besoin de savoir la nuit
Avec qui et comment on dort
Et que leur sexe soit le même
Ne gêne que cons et pécores
Alors ces deux, Paule et Anna,
Pierre et Mathieu
Marions-les, marions-les
Par amour, qu’ils s’assemblent
Marions-les, marions-les
Ils seront très heureux ensemble
Marions-les, marions-les
Je crois qu’ils se ressemblent
Marions-les, marions-les
Ils seront très heureux ensemble !
Depuis qu’est prise la décision
Qu’ils puissent bientôt en mairie
Aux yeux de tous vivre une vie
Officialisant leur amour
On entend dire aux alentours
Que des maires feraient sécession
La preuve de plus qu’ils oublient
Qu’en France, la Loi règne encore
Alors ces deux, Paule et Anna,
Pierre et Mathieu
Marions-les, marions-les
Par amour, qu’ils s’assemblent
Marions-les, marions-les
Ils seront très heureux ensemble
Marions-les, marions-les
Je crois qu’ils se ressemblent
Marions-les, marions-les
Ils seront très heureux ensemble !
Ils font rire, ces députés-maires
Souhaitant ne pas exécuter
Là ce qu’eux-mêmes légifèrent
Ils sont bien faits pour bien s’aimer
Marions-les, marions-les, marions-les, marions-les
Et « vous deux »
Bien aimez-vous
Marions-les, marions-les
Marions-les, marions-les
Marions-les, marions-les

Chanson : « Gay, gay, marions-les ! » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Marions-les » (1965)
Paroles : Robert Nyel
Musique : Gaby Verlor

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-
host.com/files/1810251/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5
ef680ac/CREDITS_IMAGES_MARIONS_LES.odt

OBAMA FOUR MORE YEARS

Obama ? What else ?  Y a bon, Obamania…
(Reprise d’une chanson mise en ligne pour la première fois en décembre 2008)

La politique avait besoin d’espoir
Obama, Obama, Obama, Obama,
La couleur de l’espoir maintenant c’est le noir
Obama, Obama, Obama, Obama, Obama, Obama
Obama, le président s’appelle Obama
Les humains à nouveau enfin espèrent et croient en lui
Obama, toute la planète crie « Obama ! »
Et même moi je crois dans un bel avenir aussi
Obama ! Fais-nous une vie comme un rêve
Avant que notre monde ne crève
Obama, je t’en prie, fais-le, cher Obama !
Obama, Obama, Obama, Obama, Obama, Obama, Obama, Obama, Obama,
Obama ! Fais-nous une vie comme un rêve
Avant que notre monde ne crève
Obama, je t’en prie, fais-le, cher Obama !
La politique avait besoin d’espoir
Obama !

Chanson: « Obama » SACEM ©2008
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Maria » extrait de « West Side Story » (1961)
Paroles originales : Stephen Sondheim
Musique: Leonard Bernstein