LA LOI À L’OUEST DU PÉCO…( « QUATRE-VINGT-DIX-HUIT CLOCHES » )

Ainsi donc, un avantage (forcément contestable, même sans tenir compte des réclamations et plaintes, vite étouffées) de 98 voix sur un total approximatif de seulement 175 000 adhérents à jour de leur cotisation ayant voté en interne prétendrait avoir une influence majeure sur la vie politique de la France ?
Mais de qui se moque-t-on ? N’importe quel syndicat, n’importe quelle fédération sportive en compte bien davantage, et on ne le leur demande pas leur avis…
La moindre télé-réalité appelant à un vote déchaîne bien plus de passion, l’élection d’un député réclame bien plus de voix… pour information, à la présidentielle, Philippe Poutou, pour le Nouveau Parti anticapitaliste, reçut 411 160 suffrages, Nathalie Arthaud pour Lutte ouvrière 202 548, Jacques Cheminade pour
Solidarité et Progrès 89 545.
Cette élection, interne certes mais publique, a donné comme résultats :
87 388 voix pour Jean-François Copé contre 87 290 pour François Fillon.
Un commentaire ?
DERNIERE MINUTE : JFC n’ayant apparemment pas tenu compte des votes, forcément à la noix de Cocoé, des indigènes outre-marins, François Fillon l’emporterait finalement avec 26 voix d’avance… on croit rêver d’avoir si longtemps subi sans rire ni protester ces pitres pitoyables. Non ? à suivre, forcément…

Pilule dure à avaler
Pour l’UMP, un comprimé
À quatre-vingt-dix-huit voix près
Un nouveau chef lui est donné.
Jean-François Péco il se nomme
Depuis des lustres, il attendait
Que la force des choses en somme
Lui fasse viser l’Élysée
Pour la gauche comme, comme
Pour l’UDI de Borloo
Pour la Marine qui paume
C’est bien, Jean-François Péco
Car vu l’image qu’il donne
Et qu’il étale au grand jour,
Des sympathisants, je pense
De ce parti de la France
Vont le quitter pour toujours
Pilule amère à avaler
Pour les copains, pour TF1
Voici qu’après bien des années,
Peut être roi, le Jean-François
Il ne parle pas de la crise
De solutions ni de bilan
Paraitrait que ça porte la c’rise
Quand on veut être président
Pour la gauche comme, comme
Pour le centre de Borloo
Pour la Marine qui grogne
C’est bien, Jean-François Péco
Cette image qu’il nous donne
Il la gardera toujours
D’un opportun sans vergogne
Qui n’aime que quand ça cogne
Tout en nous prêchant l’amour.
Pilule infâme à avaler
Élu l’aigri, qui en sourit
Voici qu’en chef de l’UMP
Sans un remords, choisit le sort
De l’opposition de la France
Qui sera contre tout le temps
À coups d’obstruction et défiance
Notre pays en deux coupant
De la gauche comme, comme
Du centre sables mouvants
D’une Marine qui tonne
Du mal, il ira disant
Tremblez donc les infidèles
Qui fillonnèrent un jour
Pas question qu’on se rebelle
Jean-François Péco martèle
Ses volontés alentour

Chanson : « Quatre-vingt-dix-huit cloches » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les trois cloches » (1945)
paroles et musique : Jean Villard-Gilles

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-
host.com/files/1824807/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5
ef680ac/CREDITS_IMAGES_98_CLOCHES.odt

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