2012 : L’ANNÉE DES CHANGEMENTS… (« INVENTAIRE 2012 »)

Alors, comme ça, en 2012, nous n’aurions pas de droit d’inventaire ? Mais cela ne se passera pas comme ça, nom d’un petit bonhomme en mousse ! Bon réveillon à tous !

Un tas de dupes, la fin d’un règne
Une campagne qui vole bas
Une nouvelle gaffe, un p’tit oiseau de la Trierweiler
Sur l’piano France, moins d’noires que d’ blanches
Une Marine, une vague bleue
Des cheveux blonds, des idées courtes
Un vieux Chichi, des chichiteux
Des tas de médailles à London, des trous dans la couche d’ozone
Et surtout, un autre président
Il y a eu tout ça
Et puis plus que tout ça
Quand on s’est zlatanés
Il y a eu autre chose
Et tu as peint pour moi
Enfin ma vie en rose
Toi, oui, toi
Un’ guerre à l’UMP, c’est pas la fin du monde
Pour bientôt un p’tit lord et Morano qui mord
Un DSK qui banque, des juges pour Nicolas
Beaucoup d’ menteurs, des alzheimers
Un bilan fort amer, pas encore d’inventaire
Un cycliste dopé, ni Fillon ni Copé
The artist, Intouchables qui emplissent les salles
Des Sarkozystes en moins, un spray contre les puces
Et surtout, un autre président
Il y a eu tout ça
Et puis plus que tout ça
Quand on s’est zlatanés
Il y a eu autre chose
Et tu as peint pour moi
Enfin ma vie en rose
Toi, oui, toi
Mon gros Pépère poilu

Chanson : « Inventaire 2012 » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Inventaire 66 » (1966)
Paroles : Michel Delpech
Musique : R. Vincent

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images :
http://www.archive-host.com/files/1874767/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007
dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_INVENTAIRE__2012.odt

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HOLLANDE ET LES CONS-CONS : BRRR… (« LES 75 POUR CENT »)

Las ! Un nouveau projet de loi de ce gouvernement retoqué par les sages du Conseil Constitutionnel, quel camouflet ! Mais qui sont ces gens de bien au fait, absolument neutres et au delà de tout soupçon ?
Neuf membres nommés, renouvelables par tiers tous les trois ans :
1°) trois par le président de la République :
– Pierre Steinmetz, nommé par Jacques Chirac en 2004,
– Jean-Louis Debré, nommé par Jacques Chirac en 2007 (président du Conseil Constitutionnel),
– Michel Charasse, nommé par Nicolas Sarkozy en 2010,
2°) trois par le président du Sénat :
– Jacqueline de Guillenchmidt, nommée par Christian Poncelet en 2004,
– Renaud Denoix de Saint Marc, nommé par Christian Poncelet en 2007,
– Hubert Haenel, nommé par Gérard Larcher en 2010,
3°) trois par le président de l’Assemblée nationale :
– Guy Canivet, nommé par Jean-Louis Debré en 2007,
– Jacques Barrot, nommé par Bernard Accoyer en 2010,
– Claire Bazy-Malaurie, nommée par Bernard Accoyer en août 2010
auxquels s’ajoutent des membres de droit (anciens présidents de la République) :
Valéry Giscard d’Estaing et Nicolas Sarkozy (Jacques Chirac n’a plus siégé depuis mars 2011).
Bref, un sacré repaire de gauchistes, qui nécessite au moins deux quinquennats successifs et partiaux sans conteste pour un rééquilibrage tant politique que paritaire homme-femme… (à suivre)

Serait anticonstitutionnelle
La rédaction de cette loi nouvelle
Les douze sages du conseil ont trouvé illégale
La proposition gou-vernementale
Sages, certes ils le sont, c’est là l’usage
Dans une forme de compagnonnage
Encore faut-il savoir que ce conseil neutre censé
Est de droite, mais…
(Refrain)
Les soixante-quinze pour cent
Voulus par Hollande pourtant
Trop attentatoires aux richesses
Des milliardaires qui en ont bien chaud aux fesses
Ceux qui pour ça les ont choisis
Peuvent leur dire grand merci
D’République président
Tout autant que des parlements
Plus Giscard et Nicolas
Mêm’ si Chichi n’y siège pas
De la gauche, un seul, qui fut du PS
Pour la pluralité, qu’on le confesse
Un parfait alibi pour ne pas montrer à l’Histoire
Que la droite y assume le pouvoir
S’il est normal qu’elle use de critiques
Pourquoi ici tant d’arguments comiques
Offrant du blé à moudre ici à tous ses détracteurs
Quand si grave est l’heure
(au Refrain)
Gagner de l’argent, idée saugrenue
Cell’ qu’on le prend à d’autres est bienvenue
Car l’argent, les richesses, il faut bien que des cons les créent
Eux qui n’en sont que peu récompensés
Pour de Berlusconi la partenaire
Dix-mille euros par jour d’alimentaire
Combien de mois faut-il pour que malheureux je les sue
Je n’ l’ai jamais su
(au Refrain)
Quand parfois je m’envole pour Cythère
Je ne le dois qu’à mes bonnes manières
Je n’ai pas un million d’euros que l’on ne trouve pas
Sous les pas d’un cheval, pardonnez-moi
L’étalon qui m’inspire quand je baise
N’est pas d’un cheik… ni plus ni moins qu’obèse
Pour le déduit, encore, je n’ai jamais fait de cadeau
Ça viendra bientôt
(au Refrain)

Chanson : « Les soixante-quinze pour cent » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Quatre-vingt-quinze pour cent »(1972)
Paroles et musique : Georges Brassens

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

LA PROVENCE AU TAPIE !

Coucou, le revoilou ! Nanard nous joue l’ Éternel retour, tant Marseille est à prendre et le fascine, lui le parigot d’origine, cousu d’or par la grâce de Notre-Dame de Lagarde…
http://www.youtube.com/watch?v=41P_lbHoad8
(À suivre…)

Les people, je l’avoue, je n’en ai rien à faire
Du coup, leur vie privée ne m’intéresse guère
Savoir qui baise qui, ou qui mord l’oreiller
Je ne sais que penser des cons émerveillés
Qu’Untel l’ex-de Machin couche avec Unetelle
Ou bien qu’à soixante ans, telle autre soit pucelle
Que l’une soit lady, qu’une autre soit gaga
Ou bien qu’une troisième soit les deux à la fois
Gazettes
Sur la vie privée,
Vous n’êtes
Que bonnes à torcher !
Je vois chez le docteur, dans la salle d’attente
Souvent, tout un chacun, choisir ce qui le tente
Dans le fatras de ces magazines-photos
Consacrés à la mode, aux parents, aux auto-
Mobiles de standing, bien trop chères, peuchère
Pour l’humble cheminot, le simple fonctionnaire
Qui trop injustement gagnent trop peu d’écus
Et n’ont pour plaisir que les histoires de cul
Gazettes
Sur la vie privée,
Vous n’êtes
Que bonnes à torcher !
Si au moins ces torchons sentaient un peu la rose
Et un peu moins l’épine dans de si tristes proses
Que je plains souvent ceux s’en disant rédacteurs
N’ayant, pour leur bagage, nul besoin de porteur
Pour vendre, tout est bon, certes, je veux le croire
Comme dans le cochon, mais tant d’ostentatoire
Mène tous leurs lecteurs droit dans le caniveau
De Gaulle avait raison : les Français sont des veaux
Gazettes
Sur la vie privée,
Vous n’êtes
Que bonnes à torcher !
Ne vous méprenez pas, surtout, ce qui me gêne
C’est de voir à quel point, semaine après semaine
La moindre des rumeurs, le moindre fait-divers
Détournent l’attention des débats nécessaires
Les titres racoleurs, les vraies-fausses nouvelles
Patrick a tout perdu, Monaco se rebelle
Jacques Brel est vivant, et Giscard n’est pas mort
Tonton Georges non plus, d’ailleurs il bande encore
Gazettes
Sur la vie privée,
Vous n’êtes
Que bonnes à torcher !
Si l’on en restait là, ce ne serait pas grave
Pas méchant l’escargot, Dieu sait pourtant s’il bave
Vous le savez très bien, l’humain est ainsi fait
Qu’il a moins d’intérêt pour le beau que le laid
Comment donc s’étonner de trouver dans la presse
Tous les petits secrets des histoires de fesses,
Ce qui fait oublier, pendant un court moment,
Les dettes impayées et les emmerdements.
Gazettes
Sur la vie privée,
Vous n’êtes
Que bonnes à torcher !
Cela se gâte quand le sort des politiques
Dépend d’une élection, et que l’on sort les triques
Les flingues de concours, les couteaux-papillon
Chaque parti chargé autant qu’un porte-avions
Vive la guérilla, on envoie des lampistes
Tout seuls, en éclaireurs, pour déblayer la piste
Pour tester l’opinion, certaines positions,
Et chez les délateurs susciter vocations
Gazettes
Sur la vie privée,
Vous n’êtes
Que bonnes à torcher !
L’air est empuanti, tant on lance de boules
D’abord un peu partout, sans épargner la foule
Puis plus précisément, une fois repérés
Les obstacles à venir, même chez ses alliés
On attend le gros coup, la torpille, la bombe,
Qui un chef ennemi enverra dans la tombe
Cela tout en cachant ses propres vilenies
Jusqu’après l’élection, qui mal y pense honni
Gazettes
Sur la vie privée,
Vous n’êtes
Que bonnes à torcher !
Comme la vie privée de bien des politiques
N’est pas à leur honneur, souffrez que je critique
Ce début de campagne, et le climat malsain
Voulu par un parti comptant si peu de saints
Ils devraient réfléchir, car de leurs casseroles
Le son s’entend de loin, ils n’ont pas le beau rôle
Concernant la justice, les fesses ou l’argent
C’est la propreté qui fera le président !
Gazettes
Sur la vie privée,
Vous n’êtes
Que bonnes à torcher !

Chanson : « Gazettes sur la vie privée » SACEM ©2011
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Trompettes de la renommée » (1962)
Paroles et musique : Georges Brassens

LE COMPTE N’EST PAS BON

En 2007, le candidat Nicolas Sarkozy, tout comme le président du même nom, promettait, entre autres : « Je serai le président de tous les Français. »
Dès ses premières sorties en province de janvier 2009, les faits démontraient le contraire, le président ne visitant que des parterres choisis, encartés UMP, la force publique et l’armée tenant à distance le reste de la population : https://deuxcopainsdabord.wordpress.com/2009/01/21/faut-pas-pousser-2/

Il ne faut donc pas s’étonner qu’en 2012, le coût de ses prestations présidentielles devant des audiences de seuls sympathisants soit intégré à ses comptes de campagne et non à ceux des finances publiques (à suivre)…

Quand sort’nt les comptes
De campagne de l’autre comte,
Qu’est-ce qu’y se raconte ?
Des histoires de faux comptes…
Quand Depardieu
S’en va sous d’autres cieux
Qu’est-ce qui émeut ?
Des histoires de fâcheux
C’est délétère
Du coup, du coup
Vos petites misères
Vous qui avez tant d’sous.
Nos petites affaires
A nous, à nous
Les petites affaires
De ceux qu’ont rien du tout…
On nous prend pour des con-tes
Pour vous, pour vous
Qu’est-ce qui compte en fin de compte
Ce qui compte surtout c’est vous.
C’est délétère
Du coup, du coup
Ces petites misères
De ceux qui ont tant d’sous.
Quand un Nanard
Se paie un lot d’canards
C’est une histoire
Marseillaise, il faut croire
Quand un despote
Se fait une cagnote
Qu’est-ce qu’on chuchote ?
Des histoires dans les chiottes
C’est délétère
Du coup, du coup
Vos petites misères
Vous qui avez tant d’sous.
Nos petites affaires
A nous, à nous
Les petites affaires
De ceux qu’ont rien du tout…
On nous prend pour des con-tes
Pour vous, pour vous
Qu’est-ce qui compte en fin de compte
Ce qui compte surtout c’est vous.
C’est délétère
Du coup, du coup
Ces petites misères
De ceux qui ont tant d’sous.

Chanson : « Quand sortent les comptes » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Quand un vicomte » (1935)
Paroles : Jean Nohain
Musique : Mireille

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès,chansonniers

DEUX PAR DEUX : QUAT’ TOI, RICHE CON ! (« LE BUTIN DE GÉGÉ »)


http://www.madeinfoot.com/img/photos/ligue-1/2012/zoom/leonardo—nasser-al-khelaifi—nicolas-sarkozy-16-12-2012-psg—lyon-18eme-journee-de-ligue-1—20121217095045-1908.jpg
Certains pensent qu’un talent, qu’un don, voire un travail anormal peut justifier en échange une quantité d’argent hors normes : ce n’est pas mon cas.
Si un boulanger s’avère meilleur qu’un autre, par la qualité de ses matières premières ou son savoir-faire, je veux bien payer quelques centimes de plus, mais pas plus.
Pour avoir croisé des « célébrités » avant leur heure de gloire, je peux vous assurer qu’elles sont comme vous et moi, souvent très connes, même si elles comptent bien plus de millions d’euros aujourd’hui que
vous d’années de travail.
Nous vivons dans un monde absurde, fait d’apparences, à destination des plus crédules, où les Qataris ne paient pas d’impôts en France et investissent en masse donc…

 

J’ai gardé mes bajoues, j’ai gardé ma bedaine,
Si ma villégiature devient outre-Quiévraine,
C’est que je porte un mal qui ne pardonne pas,
Je gagne plus d’argent qu’n’en a Ali-Baba.
Mes films, mes restaurants me font tant de recettes
Mon vin n’est pas vendu au prix de la piquette
J’engrange le pognon, je disparais dessous
Ma seule occupation est d’amasser des sous
Or, lassé que l’impôt sans cesse me massacre,
J’ai décidé de mettre fin aux simulacres
En Belgique demain, j’irai donc habiter
Le bouclier fiscal ne sachant me porter
Pour me porter, messieurs, il faudrait quinze Hercule
Lorsque j’ai sur le dos le poids de mon pécule
Le petit Nicolas était l’ami des riches
Avec lui, pas question qu’on nous pique l’artiche
Prospéraient donc les gros, d’or cousus, les obèses,
Aux tas de braise, tas de braise, tas de braise
Les soirées au Champagne, caviar, cigare et pute
C’était le but, le but, le but, le but
Car ne pensez pas que je m’habille de bure
Je tiens à profiter à donf de mon carbure
J’ai déjà acheté ma place au Paradis
Au nom du pèze, du fric et de mon saint-Grisbi
Vous ne pouvez savoir tous les soucis que donne
La gestion de milliards, allez, je vous pardonne
Il me faudrait des vies pour compter mes biftons
Et que quelques minutes vos pauvres picaillons
Alors je dis à ceux qui trouv’nt illégitime
Que je pense en millions au lieu de leurs centimes,
Que s’ils sont si petits et qu’ils manquent d’oseille
Tombant dans la marmite, ils auraient fait pareil
Car le pognon rend fou, on en veut plus encore
Le veau d’or est debout, et toujours on l’adore
Le trouver, le gagner, rien que de très banal
Mais devoir en lâcher à l’État anormal
Cher Gérard, ton argent, il est un peu le nôtre
Car l’argent que l’on a, c’est qu’on le prend à d’autres
Tu t’es beaucoup donné, on t’a donné aussi
On t’a crié bravo, toi tu pars sans merci

Chanson : « Le butin de Gégé » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Guitares et interprétation :Jean-Marie

Chanson originale : « Le bulletin de santé » (1966)
Paroles et musique: Georges Brassens

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonnier

 

 

RENDEZ-VOUS LE 22 ! (« BIENTÔT LA FIN DU MONDE »)

C’est la fin du monde… maman, j’ai peur !
Ainsi donc, ce que nous craignions depuis longtemps devrait arriver ce 21 décembre : le poids de la connerie humaine va faire fondre les pôles, faire s’enfoncer les continents, et submerger le mooooonde d’une vague bleu merdique…
Et dire que Coluche a raté ça ! Ah, on l’aurait entendu, le loustic ! Après la peur de l’an mille et la peur de l’an deux mille, la peur de l’andouille… Bon, ben, enfin, c’est pas grave : tant que les cons qui y croient font pas ch… ceux qui n’y croient pas, y a pas d’offense. Et si Dieu avait le sens de l’humour (euh… je suis pas sûr… ni pour Dieu, ni pour ‘humour…), ça serait marrant qu’un connard ait piégé Bugarach pour y faire la bombe le 21.
Allez, la roue tourne et reprenez tous en choeur : « Roue maya ! Oh oh oh Roue maya ! T’inquiètes, roue maya… »

[Refrain] :
Bientôt la fin du monde
Le saviez-vous, les copains
C’est prévu pour le vingt-et-un
Noël n’est pas pour demain
Bientôt la fin du monde
Bien haut l’affirment certains
Qui leur carte bleue à la main
Réveillons préparent et festins
Ne parlez pas d’incohérence
Ne dites pas qu’ils sont trop cons
Ou qu’ils auraient trop le bourdon
Maya l’abeille est innocence
Calendrier d’un ancien temps
Mal interprété à répandre
La mort ne vient pas simplement
En couvrant sa tête de cendres
[Refrain]
Dans ce pays et dans les autres
Il y a nombre de gagas
De crétins qu’on ne connaît pas
D’un illuminé les apôtres
Pour qui tous les coups sont permis
Semer la peur, une habitude
Ségolène nous l’a prédit
Attendons avec bravitude
[Refrain]
Un jour la fin du monde
Oui mais pas pour demain

Chanson : « Un jour la fin du monde » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Si tous les gars du monde » (1957)
Paroles : Marcel Achard
Musique : Georges Van Parys

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images ://www.archive-host.com/files/1858510/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGE_FIN_DU_MONDE.odt

TRUE LEGEND OF A MARVELOUS SONG

Nobody knows where songs come from. Does a god come down from heaven and whisper them into the ears of the chosen few – the only ones who can hear them – or is it more prosaic ?
Let’s have a look at « Imagine » : Most people ignore the fact that John Lennon had in his kitchen a French chef who used to talk a lot and sing his recipes that could be heard high and low.
This is an early recording of John Lennon singing one of these recipes –  » Aubergines « , a few years before he found the words of his famous song « Imagine ».

Aubergines en bohémienne
Frites avec un peu d’ail
Jamais on ne s’en lasse
En garniture d’une caille
Aubergines en casserole
En fonte émaillée A A A …
Aubergines avec du riz
Revenues à feu doux
Avec un peu d’oignon fort
Et avec du saindoux
Aubergines en casserole
Avec des épices y u uh
Essayez comme les planteurs
Avec de petites bananes
Et rajoutez des ananas
Avec des p’tits morceaux de couenne
Prévoyez de bonnes rations
Vous serez sûrement fans
Et vous aurez du bonheur
Vous verrez messieurs dames
Aubergines en casserole
The best in the world
Essayez comme les planteurs
Avec de petites bananes
Et rajoutez des ananas
Avec des p’tits morceaux de couenne

Chanson : « Aubergines » SACEM ©1995
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Imagine » (1971)
Paroles et musique : John Lennon

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès,chansonniers

UMP, ACCORD EN VUE ? POIL AU DOS ! ( « TRUC ET MACHIN » )

En 2009 déjà, nous écrivions et chantions ceci, d’actualité brûlante toujours, tant les braises de la connerie n’en ont pas fini de rougeoyer…
Le décès de Georges Bellec ce jour, frère Jacques pour l’éternité, nous amène à lui rendre, ainsi qu’à sa fratrie, un premier et vibrant hommage, pour lequel Jean-Marie se coupa en quatre, pour notre plus grand plaisir.

A la fin d’la législature
Tous les cinq ans on va voter
Il reste deux candidatures
Pour la finale de l’Elysée
Y a pour la droite un nommé Truc
Y a pour la gauche monsieur Machin
Y en a qui ont compris le Truc
Et d’autres qui n’jurent que par Machin
L’programme de Truc, c’est un machin
Qui penche à gauch’ sur certains trucs
Y en a qui s’ disent : « J’ai compris l’ truc
Ça m’ donne envie de voter Machin ! »
Seul’ment Machin qui connaît l’ truc
Va leur proposer un machin
Qui démontrera que Truc truque
Les magazines contre Machin
Ma voisine qui aimait bien Truc
Mais dont l’mari est pour Machin
S’disait : « Faudrait qu’je trouve un truc
Pour lui fair’ croire qu’je vote Machin »
Mais son amant qui était pour Truc
A dévoilé tout le machin
Ainsi que tout un tas d’autres trucs
Au pauvre cocu, l’cousin de Machin
Un bon sondage c’est là qu’est l’truc
Pour savoir qui d’Truc ou d’Machin
Va enfin résoudre tous nos trucs
Sans s’endormir sur le machin
Cinquante-cinquante l’Machin et l’Truc
Ça va être serré comme scrutin
Dans les églises on préfère Truc
Au bistrot c’est plutôt Machin
Pour ceux qui n’ont pas pigé l’truc
Et qui s’ demandent si Machin
Ne serait pas bien mieux que Truc
On ressort tous les vieux machins
Certains auraient piqué des trucs
D’autres organisé des machins
Où se passaient de drôles de trucs
Y aurait même eu madame Machin
La veille, on a vu monsieur Truc
Dire qu’il allait battre Machin
C’était avant que madame Truc
Ne dise : « Je vais voter Machin !  »
Vous imaginez bien qu’ce truc
N’a pas réjoui madame Machin
Qui ignorait que madame Truc
Faisait des trucs avec Machin
Les électeurs devant ce truc
En ont eu marre de tout c’ machin
Personne n’a voté pour ce truc
Quatre électeurs, et puis plus rien
La Machin a voté pour Truc
La Truc a voté pour Machin
Bien sûr Truc a voté pour Truc
Et Machin pour monsieur Machin
L’problèm’ qui y avait avec ce truc
C’était d’ savoir qui de Machin
Ou de l’autre candidat Truc
Etait désigné par le scrutin
Alors y z’ont trouvé un truc
Qui montre qu’ils n’sont pas si crétins
C’est lui l’vainqueur de c’machin-truc
Il a pas l’trac, monsieur Muchin !

Chanson : « Truc ou Machin » SACEM ©2009
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La ceinture » (1975)
Paroles : Martial Carré
Musique : Hubert Degex

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1856569/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_MACHIN_TRUC.odt

PROFS ? WE NEED YOU ! (« J’ SUIS PROF »)

Françaises, Français, en vérité, je vous le dis, aux accents de la Marseillaise, l’heure est grave tant la crise est aigüe… plus personne ne veut enseigner aux connards que vous avez engendrés ! Même à bas prix : c’est dire si l’enseignant actuel est désintéressé…
Boulot de merde, élèves de merde, parents d’élèves de merde, hiérarchie de merde : nombre d’enseignants songent au suicide ! Et on le leur reproche ! Aujourd’hui encore, on voue aux gémonies un prof de français qui aurait demandé à ses élèves de se mettre en situation de suicidaire : tollé général ! Alors qu’on leur demande, sans aucun tollé, de se mettre continuellement en situation de bonheur futur, de réussite professionnelle, d’emploi, d’électeur ayant foi dans les politiques ou en un État de droit auto-proclamé…
Pour être assez con pour devenir prof aujourd’hui, franchement… faut avoir fait des études, et ne pas regarder TF1 !

J’suis prof… J’suis prof
C’est moi qui gère les catastrophes
Que sont devenus vos gamins
Faut dire, ils vous ressemblent bien
Quand les parents en cauchemardent
Faut bien qu’un con les garde
J’suis prof… Foutrement prof
Tous mes amis le sont
On est profs et c’est con
De la fac sorti, diplômes reconnus
Commence une vie au départ déjà bien foutue
À l’oeil et au doigt… ça ne marche pas
Ça ne marche plus, l’respect, tu peux te l’foutre au cul
C’est du cinéma, l’école à papa
Fais donc du judo et surtout fais gaffe à tes os
Il ne suffit pas, de l’avoir la foi
Un bon revolver, ça fait sérieux et ça sert
J’suis prof… de maths
Des fois, je sors la trique mais bof
Bobo la tête tous les matins
Savent pas combien font trois plus un
J’en ai quelques-uns à la bonne
Pas de portable qui sonne
J’suis prof… Excessivement prof
Et quand je sors du cours
Je me casse à la bourre
On se réunit avec les amis
Tous les vendredis, pour faire des psychodram’s-parties
On évoque des cas, les cons, les fadas
On se roule par terre, c’est mieux qu’un psy et c’est moins cher
Mon établiss’ment est vraiment charmant
J’y suis d’puis quinze ans, une mutation attendant
Avant j’y croyais, mais c’est du passé
Vous êtes concernés… d’l’aut’ côté, pas étonnant
J’suis prof… J’suis prof
Pour survivr’, faut être philosophe
On y réagit un peu tard
Darcos et Chatel au mitard
C’est grâce à tous ces connards-là
Que l’on est prof ou pas
J’suis prof… Encor plus prof que tout à l’heure
Et prof jusqu’à ma mort
J’ leur dirai merde encor’ !

Chanson : « J’suis prof » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « J’suis snob » (1954)
Paroles : Boris Vian
Musique: Jimmy Walter

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images :http://www.archive-host.com/files/1852214/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_JE_SUIS_PROF.odt

PIED DROIT, PIED GAUCHE : UNE FRANCE QUI MARCHE (« En France, la différence »)

Vaut-il mieux une gauche adroite qu’une droite gauche ? Et puis d’abord, y a-t-il tant de différences entre droite et gauche, surtout lorsque les politiques ne cessent de se regarder dans le même miroir, argenté comme il se doit ?

En France, la différence
Entre droite et gauche est d’importance
Même si certains tendent à le nier
Les faits ne font qu’en témoigner
En France, la différence
Est peut-être dans l’indépendance
Et dans un respect de nos libertés
Les faits peuvent en témoigner
Quand on voit tout ce qui se passe à Marseille
Ce qu’a fait Gaudin de la Provence
Lui qui l’a gouvernée avec le FN
On se doit d’en avoir souvenance
En France, la différence
C’est de ne pas marquer préférence
Du côté de la Méditerranée
Où nombre de Français sont nés.
En France, la différence
C’est parfois de briser le silence
De dire au grand jour tout ce qu’on a fait
De reconnaître le passé
On ne parle plus du lieutenant Le Pen
D’Aussaresses, de baignoire ou gégène
L’OAS faisait des attentats en France
Les erreurs ont parfois des goûts rances
En France, la différence
Se mesure souvent à l’absence
De contrôle des avoirs étrangers
Qui mettent la France en danger
En France, la différence
Entre droite et gauche est d’importance
Même si certains tendent à le nier
Les faits ne font qu’en témoigner

Chanson : « En France, la différence » SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La France de mon enfance »(1980)
Paroles et musique : Enrico Macias

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers