SMARTFAUNE… SATIRE ? (Le smartphone )

Jusqu’où ira le progrès ? Jusqu’à l’origine du monde, sans doute…

C’était tout noir, c’était troublant,
Ressortant sur le drap tout blanc,
Et la maternité s’étonne
Tous croyaient avoir des visions,
L’esprit refusant l’illusion
Le marmot avait un smartphone !
Là, dans la main du nouveau-né,
Comme si l’on l’avait greffé
C’était bien le dernier modèle
Infirmière et obstétricien
Franchement n’y comprenaient rien
Anges passèrent à tire-d’aile
Les réseaux sociaux m’ont niquée
Disait la mère paniquée
À moins qu’un jour, ah subit doute
Avec le mien, je dois le dire
Je n’ai pris extrême plaisir
Compensant manque de biroute
N’avais de fait jamais pensé
Du smartphone me préserver
Je pensais ce moment sans suite
Il apparaît que j’eus bien tort
Cet amant vibrant dans mon corps
Cela est sûr, Satan l’habite
Ne pleure pas, Rosemary
Quand tu regardes ton baby
Faut voir le bon côté des choses
Dans ces temps de consommation
Là, c’est une révolution
Une de celles dont on cause
Mieux que Dolly, clone bêlant
Bien mieux qu’Edward aux mains d’argent
Le monde l’aura à la bonne
Les gens sont tellement crétins
Que la mode dira demain
Faut se faire greffer un smartphone
Tout baigne, dit le chirurgien
Mais il y a des petits riens
Dont il vous faudra tenir compte
La technique évolue, c’est bête
Il sera donc vite obsolète
Pensez donc, pour l’enfant, la honte
Quant au moment du bain aussi
Le waterproof pas garanti
Faudra ensacher sa mimine
À juger de ce plastique-là
Je crains qu’elle ne grandisse pas
Même en usant de vitamines
Et puis je dois vous l’annoncer
Votre fils a les yeux bridés
Sans doute élaboré en Chine
Quand du péril jaune on parlait
Qui donc pouvait cela penser
Par cette voie, nul, j’imagine
Car le problème et le plus grand
Je dois vous le dire sans gants
Est que le clavier est bizarre
Et s’il s’en sert plus tard, ma foi
Il devra savoir le chinois
Il fallait que je vous le narre
C’est là que son smartphone sonna
Rosemary se réveilla
Son cauchemar avait racine
Dans l’objet même du débat
Qu’elle avait placé bien trop bas
Et qui jouait Gode save the gouine

Chanson : « Le smartphone » SACEM ©2013
Paroles : Camille
Guitare et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le fantôme  » (1966)
Paroles et musique : Georges Brassens

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LE « BŒUF » FINDUS RAPPORTE : CH’VAL DIRE À TA MÈRE (« Y AURAIT DES PROBLÈMES A LA CANTINE »)

Quelle innocence ! Quelle naïveté ! Et quelles contradictions !
Les moyens de « tout » (ou presque) vérifier et du coup la procrastination à le faire…
Bien après, on apprend que ce qui a un goût de merde en était en fait !
Que les produits tant vantés « à la viande » en contenaient si peu, et de basse extraction !
L’ignorance fait tout… une pub qui se vante de fabriquer ses steaks hachés à partir de collier de bœuf ou de plat-de-côtes, morceaux à bouillir, au mieux à braiser, est révélatrice d’une absence de goût, si ce n’est d’une totale perversion gustative.
On ne mange plus un produit, mais son ersatz à destination des foules ignorantes.
Certes, cela ressemble à un poulet… ça a un bec, deux pattes, deux ailes…
Mes grand-parents maternels étaient pauvres : un poulet était une fête partagée. On l’achetait vivant, élevé en plein air… on le finissait au blé et au maïs en cage dans le grenier jusqu’à une grande occasion, un beau dimanche…

Y aurait des problèmes à la cantine
Quand le chef du surgelé cuisine
Même si cette viande n’a pas un mauvais goût
C’est pas sûr qu’heureus’ment Findus soit un bon coup
Y aurait des problèmes à la cantine
La viande de bœuf serait chevaline
Garantie cent-pour-cent bœuf par le chevillard
Lui, l’expert qui règne aux abattoirs
Y aurait des problèmes à la cantine
La viande de bœuf serait chevaline
J’ai un copain David qui n’veut pas qu’on touche aux dadas
Un Japonais qui rit qui n’veut pas qu’on touche au haras
Et ils ont du Findus à table !
Ils mangeraient plutôt leurs lunettes que leur monture
Le bœuf, c’est de la vache, et grande est déjà l’imposture
Il faudrait être bien plus honnête, lorsque l’on remplit notre assiette
Y aurait des problèmes à la cantine
Quand le chef du surgelé cuisine
Même si cette viande n’a pas un mauvais goût
C’est pas sûr qu’heureus’ment Findus soit un bon coup
Y aurait des problèmes à la cantine
La viande de bœuf serait chevaline
À la maison, parfois, quand la maman est débordée
Elle se dit : « Pourquoi pas ce soir sortir un surgelé ?  »
Elle met du cheval sur la table !
Du bœuf français, mon cul, faut voir si c’est pas du poulet
On parle de cheval de Roumanie, voir’ de baudet
Mangez-en, vous aurez sans peine, du coup d’un beau poney l’haleine
Y aurait des problèmes à la cantine
Quand le chef du surgelé cuisine
Même si cette viande n’a pas un mauvais goût
C’est pas sûr qu’heureus’ment Findus soit un bon coup
Y aurait des problèmes à la cantine
La viande de bœuf serait chevaline
Garantie cent-pour-cent bœuf par le chevillard
Lui, l’expert qui règne aux abattoirs
Y aurait des problèmes à la cantine

Chanson : « Y aurait des problèmes à la cantine  » SACEM ©2013
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Je préfère manger à la cantine » (1973)
Paroles et musique : Jim Larriaga

« AH, TAUBIRA TAUBIRA TAUBIRA ! »

« AH, TAUBIRA TAUBIRA TAUBIRA !
Oui, tu les vaincras, tous ces gens ternes !
Ah Taubira, Taubira, Taubira !
Tu les as vaincus, tous ces cons-là !  »
L’Histoire ne gardera sans doute de ce « débat » que l’image d’une grande dame, Christiane Taubira, face à un continu défilé d’inconnus incontinents aux propos tant ténus… Madame la Garde-fou des sots, merci.

Ah, Taubira, Taubira
Tu les as mis au pas, Taubira, Taubira
T’as fait passer ta loi, Taubira, Taubira
Et tant pis pour les cons, qu’ils en tirent leçon
Tous ont les mêmes droits, Taubira, Taubira
Il fallait bien qu’un jour le poids du religieux
Dans un État laïc cesse d’être odieux
Et de montrer du doigt ceux qui ne souhaitent pas
Vivre amours comme lui, Taubira, Taubira
Le débat est fini, il était temps, ma foi
Que se taisent enfin ceux qui pensent ici-bas
Y voir la fin du monde
Ah, Taubira, Taubira
Mère-porteuse de loi, Taubira, Taubira
Mère, c´est fait pour toi, Taubira, Taubira
Aujourd’hui tu enfantes un rayon de soleil
L’obscurantisme en tremble ! à nulle autre pareille
Toi seule le pouvait, Taubira, Taubira
Mariage pour tous ah, quelle jolie loi
Qui permet le bonheur à chacun dans ses draps
Tu permets le sommeil, Taubira, Taubira
Aux prochains mariés, Taubira, Taubira
Reconnaissant l´amour de Francine et Laura
Jusqu´au matin du monde
Ah, Taubira, Taubira
L’UMP maudira, Taubira, Taubira
Le diable en toi qu’il voit, Taubira, Taubira
On a vu des voyous, Taubira, Taubira
Tenir propos de fous mettant dans l’embarras
Nombre des électeurs les ayant l’an dernier
Choisis pour députés, sans avoir cette idée
Certains sont fous furieux, Taubira, Taubira
Déçus et mécontents qu’on use de leurs voix
Ils n’avaient pas donné carte blanche pour ça
Ils ont bien l’impression que dans ce débat-là
On se moque du monde
Ah, Taubira, Taubira
Bientôt le jour viendra, Taubira, Taubira
Où l’on oubliera ça, Taubira, et crois-moi
On verra des enfants rayonnant de bonheur
Se foutant gentiment de tous ces débatteurs
Tant ils auront reçu d’amour et de valeurs
Si Brassens a chanté, jadis : « Maman, papa… »
Il faut bien constater que le monde a changé
Et serait bien niais qui voudrait le nier
Que l’on ne parle plus de gouine ou de pédé
Juste de gens qui s’aiment, ils en ont bien le droit
C’est pas la fin du monde
Ah, Taubira, Taubira

Chanson : « Ah Taubira » SACEM ©2013
Paroles: Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale: « Ah tu verras » (1978)
Paroles: Claude Nougaro
Musique: Chico Buarque de Hollanda (O que sera)

UMP : MERDE À VOS BANCS

L’obstruction parlementaire, disais-je naguère, est une discipline qu’il est arrivé à la gauche de pratiquer en des temps plus anciens. La donne a toutefois changé avec Internet, les chaînes parlementaires, celles d’info en continu qui diffusent l’essentiel des débats et nous montrent avec quelle désinvolture, mauvaise foi, ridicule, cynisme, grossièreté, mépris et souvent bêtise les élus de l’opposition se comportent en cette circonstance.
Vous qui avez voté pour eux, ne les oubliez pas à la prochaine élection, s’il vous plaît. Merci…

Les motions pleuvent de vos bancs
À l’Assemblée
D’ l’opposition les amend’ments
À l’Assemblée
V’là l’UMP qui obstructionne
C’est pour cinq ans
Et dir’ qu’y a des cons qu’ ça étonne
Merde à vos bancs
Bavards ils sont tous ces boulets
Tout ça pour rien
C’est l’défilé à l’Assemblée
De ces gens d’bien
On y voit passer des visages
En se suivant
D’vant la télé, triste verbiage
Merde à vos bancs
C’est l’ casting de la Nouvelle star
À l’Assemblée
Z’avez mis belle jupe et costard
À l’Assemblée
Pour nombre, jour de dépuc’lage
Il était temps
À c’t’âge qu’on vous envisage
Merde à vos bancs
Dans l’hémicycle, on parle haut
On injurie
On traite les gauchos de salauds
Et même pis
Croix au poing et famille en tête
Même ceux pourtant
Qui serv’nt le diable et galipètent
Merde à vos bancs
L’examen du projet s´allonge
À l’Assemblée
Homos époux, si l’on y songe
À l’Assemblée
Qu’ils partagent la même couche
Mais sans enfants
Et pas question qu’ils fassent souche
Merde à vos bancs
Faudra bien qu’ ça s’arrête un soir
Ce petit jeu
Vous retournerez dans le noir
Et ce s´ra mieux
Ça nous fera de beaux dimanches
En attendant
D’vous virer prochaine échéance
Merde à vos bancs

Chanson : « Merde à vos bancs » SACEM ©2013
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Merde à Vauban » (1961)
Paroles: Pierre Seghers
Musique: Léo Ferré

Crédits images : http://www.aht.li/2780880/CREDITS_IMAGES_MERDE_A_VOS_BANCS.odt

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

LES CHANSONNIERS DÉBILES (Chanson de 2010)

Si certains artistes ont parfois la grosse tête, ce n’est pas le genre de la maison ! Au bal des prétentieux, les deux copains n’iront pas danser !

Il m’écrit des mots lourdauds
Que souvent je chante faux
Nous sommes deux chansonniers débiles
Et aux Deux-Ânes excepté
Nous ne jouerons pas cabaret
Nos deux talents minuscules
Nous couvrent de ridicule
Dans les campagnes et dans les villes
On ne cesse de se demander
S’il ne vaudrait pas mieux tout arrêter
Chanter, je n’sais pas
J’essaye bien parfois
Mais ça ne marche pas
Et j’ai moins de voix que Carla
Si parfois quelques amis
Disent qu’ils nous apprécient
Nous, les deux chansonniers débiles
Ce n’est sans doute que par amour
Ou bien alors c’est qu’ils sont sourds
Guitare désaccordée
Ma vieille voix éraillée
S’est épuisée dans tous les styles
Mais j’ai beau m’échiner encor’
Je suis très loin d’avoir une voix d’or
Chanter, je n’sais pas
J’essaye bien parfois
Mais ça ne marche pas
Et j’ai moins de voix que Carla
Faut croire que la bonne fée
A sûrement oublié
Les pauvres chansonniers débiles
Le jour de la distribution
De nous, elle ne fit pas mention
Nous chantons pour nos amis
Cela nous suffit, pardi
Nous n’avons pas l’âme servile
Sachez que nous n’hésitons pas
Ici à appeler un chat un chat
Chanter, je n’sais pas
J’essaye bien parfois
Mais ça ne marche pas
Et j’ai moins de voix que Carla

Chanson :  » Les chansonniers débiles » SACEM ©2010
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le barbier de Belleville  » (1977)
Paroles : Claude Lemesle
Musique : Alain Goraguer

L’UMP AMENDE : HONORABLE ? (« Je n’permets pas, monsieur »)

L’obstruction parlementaire est certes un sport national, qu’il est arrivé à la gauche de pratiquer plus souvent qu’à son tour et ce, de façon naturelle, longtemps abonnée à l’opposition. Hiver comme été, on en a vues fleurir, des demandes de modifications pour le choix d’un mot plutôt qu’un autre, l’ordre de deux propositions, l’existence ou non d’une virgule.
De là à proposer la reconnaissance de l’inceste ou de la polygamie « pour rigoler », juste pour faire perdre du temps à la représentation nationale et de l’argent à l’État, il y a une frontière que certains députés de l’UMP semblent avoir franchie, même au nom d’un humour gaulois dont ils se réclament, en dépassant les borgnes.
Les Gaulois ne savaient ni lire, ni écrire, mais ils n’étaient pas si cons.

Aujourd´hui, n’amendent que les gens bien
De ces gens qui jamais dans leur vie
N’ont pas une fois songé aux folies
Les folies sont affaires de lesbiens.
L’amour pour eux n’a qu’une manière
La seule que le pape permet
La seule position pour aimer
Ne peut être que missionnaire
Je n’permets pas, monsieur,
Que l’on touche au mariage
Songez à l’incurie,
Le jour où l’on l’modifie.
Je n’permets pas, monsieur,
Il faut que les gens soient sages
Comme nous le sommes à notre âge
Même après le mariage.
Moins d´un mètre environ nous sépare,
Et mon torse frôle tes mamelons.
On doit dire, entre nous, quelle histoire
Qu’nous motive seul’ la conception
Je n’permets pas, monsieur,
Que l’on touche au mariage
Songez à l’incurie,
Le jour où l’on l’modifie.
Je n’permets pas, monsieur,
Il faut que les gens soient sages
Comme nous le sommes à notre âge
Même après le mariage.
On ne peut faire ça que de face
Z’yeux fermés, mais les yeux dans les yeux
Car Jésus nous voit du haut des cieux
Cerise sur le catho d’Civitas
Je n’permets pas, monsieur,
Que l’on touche au mariage
Songez à l’incurie,
Le jour où l’on l’modifie.
Je n’permets pas, monsieur,
Il faut que les gens soient sages
Comme nous le sommes à notre âge
Même après le mariage.
Même après le mariage
Même après le mariage

Chanson : « Je n’permets pas, Monsieur » SACEM ©2013
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Vous permettez, monsieur » (1964)
Paroles et Musique : Salvatore Adamo

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1917759/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_MARIAGE.odt

UNE ACTU EN ODORAMA (« C’est l’odeur du pauvre »)

Rouen, mercaptan l’attention, un parfum de corruption FIFA-Qatar et mieux encore l’expulsion au musée d’Orsay d’une famille en visite…
http://www.francetv.fr/culturebox/le-musee-dorsay-expulse-une-famille-defavorisee-pour-son-odeur-131655
À moins que l’un des membres de cette famille n’ait subrepticement marché dans une déjection canine ou se soit fait aux brailles après le repas, on se demande pourquoi leur odeur a dérangé des « gens » dans le musée qu’elle n’avait pas dérangé auparavant, à table comme à l’entrée.
Bref, comme trop souvent, euh… circulez, y a rien à voir !

C’est l’odeur du pauvre
Qui dérange beaucoup
Les gens qui se sauvent
Le nez plein de dégoût
Traité comme chien
Cela lui va bien
Tant il a de tiques
Certes, il n’aboie pas
Une erreur ma foi
Plutôt pathétique
C’est l’odeur du pauvre
Qu’on traque maintenant
Une odeur de fauve
D’hygiène négligent
Même sans turbin
Il sent le purin
La fosse d’aisance
Même s’il frotte bien
Fût-ce au gant de crin
Reste la fragrance
C’est l’odeur du pauvre
Même s’il se lave bien
Sale odeur de pauvres
Toujours dans le besoin
Certes il n’est pas chien
Toujours on y r’vient
Mais c’est bien pratique
Qu’il aille voir ailleurs
Avec ses odeurs
Quasi méphitiques
C’est l’odeur du pauvre
Qui dérange le bourgeois
Qui sitôt s’ensauve
Pinçant son nez d’ses doigts
Lui qui s’lave les reins
Au chaud dans son bain
Ambiance exotique
Quand l’triste Machin
Peine à faire le plein
D’une cuvette arctique
C’est l’odeur du pauvre
Nourri au Top budget
Partageant en fraude
La gamelle du minet
Pas celle du chien
Qui a les moyens
De défendre sa triste
Pitance fabriquée
Par c’qui est négligé
De la bouffe des riches
C’est l’odeur du pauvre
Qu’en finit pas d’planer
Sur cette mangrove
Bien loin des beaux quartiers
On n’se mélange pas
Chacun reste chez soi
Chacun dans son monde
Le bruit, les odeurs
Aux bourges font peur
Faudrait pas confondre
C’est l’odeur du pauvre
Une odeur qui se voit
Cette odeur de pauvre
Qui ne le quitte pas
Même s’il sent pas bon
C’est pas des façons
D’jeter l’anathème
Quand il est rentré
Dans l’musée d’Orsay
Y avait pas d’problème…

Chanson : « C’est l’odeur du pauvre » SACEM ©2013
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le piano du pauvre » (1954)
Paroles et musique : Léo Ferré

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers