PLUIE DE PLOMB SUR MARSEILLE « LES BALLES PERDUES »

Jusqu’ici, les assassinats ou les règlements de comptes en région marseillaise n’ont fait que pas ou peu de victimes collatérales ayant eu le malheur de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment : pourvu que ça dure. Le pire pourrait bien arriver un jour, hélas…

À Marseille, c’était la guerre,
Dans le milieu, pleuvait le fer
Pour être plus exact, misère,
C’était le plomb des revolvers
Parmi les passants on tirait
Des tas de ball’s sans s’en soucier…
Sans s’en soucier…
Sans s’en soucier…
Sans s’en soucier…
Non je ne me souviens plus
Du nombre de ball’s perdues
Ce dont je me souviens
Ce sont des passants que
La trouille faisait faire sous eux.
On est quand même en France
La sécurité due
D’où la grande importance
Du nombre de ball’s perdues
Non je ne me souviens plus
Du nombre de ball’s perdues
Ce dont je me souviens
C’est qu’elles ont touché deux
Qui passaient, pauvres vieux
Tués pour rien…
Tués pour rien…
Sous les yeux de la Bonne-Mère,
En se moquant pas mal de Dieu
On vit se flinguer les gangsters
À la mitraille, aux coups de feu
Parmi les passants ils tiraient
Des tas de ball’s sans s’en soucier…
Sans s’en soucier…
Sans s’en soucier…
Sans s’en soucier…
Non je ne me souviens plus
Du nombre de ball’s perdues
Ce dont je me souviens
Ce sont des passants que
La trouille faisait faire sous eux.
On est quand même en France
La sécurité due
D’où la grande importance
Du nombre de ball’s perdues
Non je ne me souviens plus
Du nombre de ball’s perdues
Ce dont je me souviens
C’est qu’elles ont touché deux
Qui passaient, pauvres vieux
Tués pour rien…
Tués pour rien…
Et puis quand survint la police
Ont arrêté et sont partis.
Même devant la chaude piste,
L’agent Blénor n’a pas agi
Au central, recensée la liste
Des tas de ball’s sans s’en soucier…
Sans s’en soucier…
Sans s’en soucier…
Sans s’en soucier…
Non je ne me souviens plus
Du nombre de ball’s perdues
Ce dont je me souviens
Ce sont ces deux pauv’ vieux
Qui ne regardaient rien autour d´eux.
Tués dans la lumière,
Tant de gens dans la rue,
Alors la belle affaire
Le nombre de ball’s perdues
Non je ne me souviens plus
Du nombre de ball’s perdues
Ce dont je me souviens
C´est de ces pauvres vieux
Victimes du milieu
Ce n’est pas rien
Ce n’est pas rien

Chanson :  » Les balles perdues » SACEM ©2013
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale :  » Le p’tit bal perdu » (connu aussi sous le titre « C’était bien », 1962)
Paroles : Robert Nyel
Musique : Gaby Verlor

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s