JEUNES : MODÈLE UNIQUE… (« Interchangeables »)

 

Chacun se sentirait blessé si le moindre doute était émis sur la force de son caractère ou l’originalité de sa personnalité. Pourtant, à force de mariner dans la même saumure aromatisée, beaucoup s’habillent à l’identique, ont les mêmes idées, la même sous-culture, le même langage, les mêmes tics, les mêmes tocs.
« – Euh… salut Val et Kat !
– Allo, non mais allo, quoi ? Nous c’est Nath et Karène… on nous confond souvent parce qu’on est pareilles… on achète les mêmes shoes, les mêmes futs, on se maquille pareil… ouais… des sœurs !
– Et pour le cerveau, vous achetez au même endroit ?
– Euh ! Faudra voir… Y en a à la banane ? Trop j’les kiffe !  »

Avec la liberté
De lire et de penser
Chaque vie devrait être originale
Et dans ces temps bénis
Porteuse d’un génie
Tendre et aimant, félicité finale
Mais malheureusement, ce vieux monde dément nous montre le contraire
Et l’uniformité des looks et des idées condamne à l’ordinaire
Les gens se voudraient tous ma foi indispensables
Ils ne sont hélas que des pions interchangeables
Blonde ou rousse, fini
C’est noir corbeau uni
La vraie couleur n’est qu’intime surprise
Du fond de son tombeau
Jean Ferrat, bigarreau
N’est plus sûr que l’amour soit bien cerise
Car tous les poils sont teints, ou rasés, c’est selon, contestant leur nature
Les poils pubiens puent bien, Bigard en est témoin, humoriste j’assure
Les gens se voudraient tous ma foi indispensables
Ils ne sont hélas que des pions interchangeables
Les garçons, c’est pas mieux
Qu’ils soient jeunes ou bien vieux
Âge ou bien connerie, quelle importance
Trois poils sur le museau
Intellect à zéro
Seuls leurs abdos feront la différence
Pour survivre, l’égo de ces tristes blaireaux à la cervelle vide
Se limite au porno, à Rocky Siffredo et l’absence de bide
Les gens se voudraient tous ma foi indispensables
Ils ne sont hélas que des pions interchangeables
Je pose la question
Les gens sont-ils si cons
Qui d’autres cons observent à perdre haleine
Enfermés dans leurs tours
Ignorant l’alentour
Ou le voyant par les yeux du FN
Je n’ai pas qualité, ni légitimité à dire qu’on régresse
Mais en temps que vieux con, je le dis, nom de nom, me déçoit la jeunesse
Les gens se voudraient tous ma foi indispensables
Ils ne sont hélas que des pions interchangeables

Chanson : « Interchangeables » SACEM ©2013
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « L’irresponsable » (1975)
Paroles et musique : M. Le Forestier

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

LA DROITE PASQUA ? BRAVE, ET AVÉ L’ASSENT… GRAVE ! (« QUAND LES CONS SONT GRAVES »)

 Voici venu le temps des juges… et des cons… certains l’étant plus que d’autres (au fond… de la mare). Revoilou les affaires, le temps des innocents, aux doigts sucrés aux pots de confiture… déconfiture…
Sur le mur des cons, c’est tous les jours le printemps… et Copé est heureux-eux… et Copé est heureux-eux… et Copé est heureux-eux… et Copé est heureux-eux.

Chaque fois qu’on espère que la guerre est finie,
Il y a toujours un con qui vient et s’ingénie
À ranimer la flamme, soufflant avec ardeur
Les cons n’ont aucune pudeur.
Quand les cons sont graves
Comme elle,
Comme lui,
Comme fous,
Comme loups,
Et qu’ils se croient braves
Et qu’en meutes,
Par l’émeute
La bêtise
Ils attisent,
Qu’ils déraisonnent,
Responsable ? personne.
Par malheur mes frères
Par pleins cars
Ces connards
Sont des gens
Très souvent
Des chrétiens sectaires.
Ils s’agitent,
Ils persistent,
Ils dévoient,
Ils renvoient
Le peuple à la ronde,
Ils emmerdent le monde.
S’aimer comme l’on veut devenu ordinaire,
Mais pas dans ce climat que certains cons génèrent
Boutin, Barjot, Guaino trouvant ça anormal
Quand ils débloquent, ça fait mal !
Quand les cons sont graves
Comme elle,
Comme lui,
Comme fous,
Comme loups,
Et qu’ils se croient braves
Et qu’en meutes,
Par l’émeute
La bêtise
Ils attisent,
Qu’ils déraisonnent,
Responsable ? personne.
Par malheur mes frères
Par pleins cars
Ces connards
Sont des gens
Très souvent
Des chrétiens sectaires.
Ils s’agitent,
Ils persistent,
Ils dévoient,
Ils renvoient
Le peuple à la ronde,
Ils emmerdent le monde.
C’est au tour de Guéant d’en prendre pour son grade,
Suivant devant le juge ses pauvres camarades.
Lui, de l’argent blanchir ? De croire, vous auriez tort
Cet honnête homme aussi retors.
Quand les cons sont graves
Comme elle,
Comme lui,
Comme fous,
Comme loups,
Et qu’ils se croient braves
Et qu’en meutes,
Par l’émeute
La bêtise
Ils attisent,
Qu’ils déraisonnent,
Responsable ? personne.
Par malheur mes frères
Par pleins cars
Ces connards
Sont des gens
Très souvent
Des chrétiens sectaires.
Ils s’agitent,
Ils persistent,
Ils dévoient,
Ils renvoient
Le peuple à la ronde,
Ils emmerdent le monde.
Messieurs, pardonnez-moi si mon propos vous fâche
En disant qu’les connards ne font jamais relâche
Ce n’est plus un printemps, mais les quatre saisons
Que mérite le mur des cons
Quand les cons sont graves
Comme elle,
Comme lui,
Comme fous,
Comme loups,
Et qu’ils se croient braves
Et qu’en meutes,
Par l’émeute
La bêtise
Ils attisent,
Qu’ils déraisonnent,
Responsable ? personne.
Par malheur mes frères
Par pleins cars
Ces connards
Sont des gens
Très souvent
Des chrétiens sectaires.
Ils s’agitent,
Ils persistent,
Ils dévoient,
Ils renvoient
Le peuple à la ronde,
Ils emmerdent le monde.

Chanson : « Quand les cons sont graves » SACEM ©2013
Paroles : Camille
Guitares et Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Quand les cons sont braves » (1981)
Paroles et musique : Georges Brassens

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès,chansonniers

 

 

L’PRINTEMPS SERA CHAUD… ( « C’est l’printemps 2013  » )

Les Guignols semblent avoir trouvé ces jours-ci deux filons inépuisables : « Grhollande » pour la gauche dite gouvernementale, « Les anges de la télé-réalité » pour la droite dite républicaine : on n’a pas fini d’en rire, mais en attendant, c’est l’printemps !

C´est l´printemps
On voit des cons pétris de haine
Faire leur mur avec le FN
Ça nous promet du mauvais temps
C´est l´printemps
Jean-François Copé qui guignole
Sur les écrans joue les marioles
À Marine veut faire un enfant
C´est l´printemps
Tous les couillons sont dans la rue
Pour la droite, c’est terre inconnue
Elle défile plus depuis longtemps
C´est l´printemps
On voit la Barjot qui demande
De mettre l’homo à l’amende
S´il veut pas la sauter avant
C´est l´printemps
Boutin sauvée par l’gay docteur
Découvre les vertus d’un beur
Qu’elle voyait tout autrement
C´est l´printemps
Morano qui n’est pas si bête
Fait son choix parmi les athlètes
De ceux qui vont manifestant
C´est l´printemps
Pendant que le Guéant s’entête
À nous prendre pour des jambettes
On fait un grand pas en avant
C´est l´printemps
Raymond comme une image est sage
Le coupl’ se refait un puc’lage
Qu’il a perdu depuis longtemps
C´est l´printemps
On voit ressortir des trous d’ balle
Qu’avaient fait la trêve hivernale
Paraît qu’étaient ministres dans l’temps
C´est l´printemps
Presque un an, c’est long à attendre
Ces pauvres gens, faut les comprendre
Au pouvoir depuis dix-huit ans
C´est l´printemps
Le Guéant nous joue les fusibles
Protégeant un maître risible
Encore une fois, merci Dahan
C´est l´printemps
Le Copé nous la joue schtroumpfette
Ramène sa fraise gariguette
Des cons annonçant le printemps
C´est l´printemps
L’Guaino et la Barjot copulent
Les juges traquent les crapules
On en oublierait les enfants
C´est l´printemps
Notre démocratie recule
Comment voulez-vous qu’on… progresse
Lorsque chacun n’ pense qu’à ses fesses
C´est l´printemps
Je ne sais pas où va la France
Devant cette désespérance
Je crois en l’avenir pourtant
Car c´est l´printemps

Chanson : « C’est l’printemps 2013 » SACEM ©2013
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « C’est l’printemps » (1981)
Paroles et musique : Pierre Perret

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

CLAUDE MONEY : VISE UN PEU LE TABLEAU… ( « LE COPAIN D’SARKO » )

Les proches de Nicolas Sarkozy sont rattrapés une fois de plus par la patrouille des finances : voici le tour de Claude Guéant, en attendant le suivant.
La différence entre Cahuzac et lui tient sans doute à sa parfaite connaissance de l’axiome de Pasqua, qui affirme : « Comme on est innocent tant qu’on n’a pas été condamné, jugement confirmé en appel et par la Cour de cassation, tout mensonge en défense est légitime. » (à suivre…)

Bonjour, bonjour,
Je viens vous faire marrer
Laissez tout tomber,
On va rigoler
La Sarkozye
Cahuzac a niqué
Enquête exigé
Honnête UMP
Mémoire perdue en quittant le gouvernement
Très vite oublieux d’un spectacle permanent,
Comme pour les, (comme pour les)
Comme pour les, (comme pour les)
Comme pour les tableaux du copain d’Sarko
Y a des peintres flamands qui ont leur cote au plus haut
Comme pour les tableaux du copain d’Sarko
Y a des contrôles fiscaux
Plein de juges sur le dos, oh oh, oh oh, oh oh…
À l’UMP,
Si vous le voulez,
On ira décorer
Le mur qui tombe à souhait
Aucun danger,
On a désamorcé
Nous, les concrodiles
On n’ se bouffe jamais
Woerth qui fit la une, la justice a endormie,
Les actions coquines disparaissent par magie
C’est comme pour les, (comme pour les)
Comme pour les, (comme pour les)
Comme pour les tableaux du copain d’Sarko
Y a des peintres flamands qui ont leur cote au plus haut
Comme pour les tableaux du copain d’Sarko
On ressort les réseaux
En retour des cadeaux, oh oh, oh oh, oh oh…
Tou, tou, tou, (Baoum)
Tou, tou, tou, (Baoum)
Tou, tou, tou, (Baoum)
C’est çui qu’y est qui dit !
Mémoire perdue en quittant le gouvernement
Très vite oublieux d’un spectacle permanent,
C’est comme pour les..
[Comme pour les]
Comme pour les..
[Comme pour les]
Comme pour
[Comme pour]
Comme pour
[Comme pour]
Comme pour les tableaux du copain d’Sarko
Y a des peintres flamands qui ont leur cote au plus haut
Comme pour les tableaux du copain d’Sarko
Y a des contrôles fiscaux
Plein de juges sur le dos
Comme pour les tableaux du copain d’Sarko
Y a des peintres flamands qui ont leur cote au plus haut
Comme pour les tableaux du copain d’Sarko
Y a des contrôles fiscaux
Plein de juges sur le dos, oh oh, oh oh, oh oh…
Vivent les amis d’Sarko !

Chanson : « Le copain d’Sarko » SACEM ©2013
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Vive le douanier Rousseau » (1983)
Paroles et musique : Daniel Vangarde

LE 5 MAI, LES FRANÇAIS…

À l’initiative du Front de gauche et de Jean-Luc Mélenchon, nombre de Français devraient manifester le 5 mai leur désir « d’autre chose » , voire d’une VIème République. Souhaitons-leur beau temps !

Qui c’est qui cherch’ les coups ? C’est le coucou
Qui c’est qui met à g’noux ? C’est le minou
Qui c’est qui fait l’mignon ? C’est le giton
Qui fait pleurer ? C’est Matignon
Qui c’est qui sait quoi faire ? C’est le menteur
Qui c’est qu’en fait des masses ? C’est le masseur
Qui c’est qui monte les tantes ? C’est mon tonton
Mais qui qui fait l’aimer ? C’est le Mémé, c’est Mélenchon
Ah! Mais non ! Ah ! Mais non !
C’est pas Mélenchon
C’est pas Mélenchon
Ah ! Mais non ! Mais non !
Ceux qui font les cri-cri
Les critiques, vrai de vrai
C’est bien les Fran-fran, c’est bien les Français
Qui c’est qui est dans l’bottin ? C’est la Autain
Qui c’est qui fait l’turbin ? On n’en sait rien
Qui c’est qui fait marcher ? C’est la Barjot
Qui fait bravo ? C’est les cathos
Qui c’est qui fait des drames ? C’est l’dramadaire
Qui c’est qui fait l’ramdam ? C’est plus Thatcher
Qui c’est qui fait l’service ? C’est la Fanchon
Mais qui qui fait l’aimer ? C’est le Mémé, c’est Mélenchon
Ah! Mais non ! Ah ! Mais non !
C’est pas Mélenchon
C’est pas Mélenchon
Ah ! Mais non ! Mais non !
Ceux qui font les cri-cri
Les critiques, vrai de vrai
C’est bien les Fran-fran, c’est bien les Français
Qui c’est qui drague Le Pen ? C’est l’UMP
Qui c’est qui fait d’la peine ? C’est l’Jean-Françoué
Qui c’est qui fait qu’Bayrou, il est dans l’trou ?
C’est l’habitude, un point c’est tout
Qui c’est qui sert à rien ? C’est Raffarin
Il n’y a qu’au front d’ gauche, qu’on pense bien
Les autres sont des cons ou des crétins
Par bonheur, y a le front
Pour critiquer tous ces tromblons
Ah! Mais non ! Ah ! Mais non !
C’est pas Mélenchon
C’est pas Mélenchon
Ah ! Mais non ! Mais non !
Ceux qui font les cri-cri
Les critiques, vrai de vrai
C’est bien les Fran-fran, c’est bien les Français
Ah! Mais non ! Ah ! Mais non !
C’est pas Mélenchon
C’est pas Mélenchon
Ah ! Mais non ! Mais non !
Ceux qui ont grosse envie de marcher le 5 mai
C’est bien les Fran-fran, c’est bien les Français

Chanson: « Mélenchon »SACEM ©2013
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale: « Les grillons » 1989
Auteurs compositeurs Pierre Delanoë – Pierre Vassiliu – Hubert Giraud

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers