VÉRITÉS À PARTAGER, ET SANS MODÉRATION (« TOUT LE MONDE EST FOU »)

« Les faits sont sacrés, les commentaires sont libres », affirmait Beaumarchais, lors que Benjamin Constant, dans le même temps, affirmait : « L’unique recours du citoyen devant l’injustice, c’est la publicité. »
J’en suis là, hélas, et pose ici la première pierre d’un curieux édifice, qui ne surprendra en rien mes vieux amis, mais en informera bien d’autres, dont beaucoup me connaissent bien et depuis longtemps.
En contact étroit avec le Cabinet de monsieur le président de la République depuis quelque temps, après avoir épuisé en quatorze ans l’intégralité des recours légaux possibles à la grande honte d’un État se disant de droit, le gouvernement actuel ayant hérité à l’insu de son plein gré de placards et de cadavres cachés dedans, je ne désire qu’une chose : que les dossiers me concernant depuis 1998, engageant désormais mon processus vital, soient traités avec toute la rigueur des lois de la République… (à suivre, et à partager sans modération : le combat au grand jour commence.)

Camille Gomès (professeur des Ecoles retraité, ne percevant plus aucune pension depuis octobre 2007)

Bientôt quinze ans déjà que je combats debout
Une administration qui me donne des coups
Coup de bâton, coup de Jarnac, coup sans tabou
En espérant comme ça me mettre à ses genoux
Mais malgré tout la justice l’a déjà / condamnée
Sans pourtant qu’les jugements ne soient exécutés
Je croyais notre État forcé de respecter
Les jugements de Cour mais je m’étais trompé
L’exiger, mon gars, c’est comme si tu pisses
Dans l’ Stradimarius* de la Justice
Et aujourd’hui, l’État d’droit est englué dans l’déni
Et je n’ai pas l’intention de lui foutre la paix
Tout l’ monde est fou, fou, fou,voyez-vous !
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
J’ai envoyé une lettre à notre président
Osant enfin m’adresser aux plus grands
Quelle surprise en voyant qu’des secrétaires
S’arrogeaient le droit de classer mon affaire
Car voyez-vous notre pays est rempli de gens zélés
Qui ne songent qu’à leur carrière et à vous faire taire
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
***********
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
J’écris une lettre à Matignon
Espérant n’être plus pris pour un con
Mais pour cela il serait nécessaire
De mettre le char de l’État en marche arrière
Car voyez-vous il suffit pour ravager votre vie
Qu’il n’élague aucunement toutes ses branches pourries
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
Tout l’ monde est fou, fou, fou voyez-vous !
*violon marseillais, souvent acquis peu cher peuchère sans cordes à la salle des ventes, négligemment décoratif pour épater Olive

Chanson : « Tout le monde est fou » SACEM ©2013
Paroles : Camille Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Le monde est fou » (1990)
Auteurs compositeurs : Pauline Ester / Frédéric Loizeau

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.aht.li/2126228/CREDITS_IMAGES_TOUT_LE_MONDE_EST_FOU.odt

JOURNALISME ET GLOUBI-BOULGA

« Les faits sont sacrés, les commentaires sont libres ».
Si le propos de Beaumarchais est bien connu, son application reste souvent à démontrer : de nos jours, le journaliste se fait de plus en plus politique, surtout quand il interviewe avec familiarité et mauvaise foi un élu ou un ministre de la République, oubliant que l’autre bénéficie d’une légitimité à laquelle même sa notoriété ne saurait lui permettre de prétendre.
Mettant par ailleurs ses choix éditoriaux au service constant d’une idéologie sous-jacente, et sur le même plan des non-évènements insignifiants et des informations majeures, il contribue à déstructurer l’échelle des valeurs dans l’esprit des gens, rendant souvent l’inutile incontournable et le nécessaire superflu : des droits et des libertés, certes, mais des devoirs, du respect et de l’éthique, tout autant.

Je ne suis pas si vieux, pourtant
Et j’aime que les choses changent
Mais je regrette l’ancien temps
Tant me dérange
Ce dont tu es propagandiste
Toi journaliste
Aux faits, tu ne peux rien changer
Le net assure vigilance
Sur les infos de l’étranger
Voire de France
Parmi eux, ton choix est bien triste
Toi journaliste
Tu donnes parole à des cons
Qui franchement n’ont rien à dire
En place d’une information
Propre à instruire
Et tu t’en prétends spécialiste,
Toi journaliste
Tu viens nous montrer des horreurs,
Choisissant tes champs de batailles
Visant nos esprits et nos coeurs
Homme de paille,
Sans nous dire quelle est ta liste,
Toi journaliste
Tu ne parles jamais de toi,
T’affirmant « neutre », on ne sait guère
Pour qui tu mènes tes combats
Tu veux le taire
Nous prendrais-tu pour des plagistes
Toi journaliste
Tu donnes parole à des cons
Choisis par ligne éditoriale
À l’attention d’un public qu’on
Par voie vénale
Rabaisse au rang de sarkozyste
Toi journaliste
Si c’était fait avec talent,
Bien moindre serait la marrade
Mais il ne fait pas tout, l’argent,
Tu restes en rade
Mais tapant sur les socialistes,
Toi journaliste
Car la plus grande escroquerie
Est de te faire croire de gauche
Quand les copains de Sarkozy
T’ont dans leur poche
Tous tes patrons capitalistes
Toi journaliste

Chanson : « Toi, journaliste » (2013)
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Parachutiste » ( 1971)
Paroles et musique : Maxime Le Forestier

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel / Camille Gomès, chansonniers

BERLUSCONI NIQUE NIQUE

Après un retentissant divorce d’avec Veronica, payé Ruby sur l’oncle, et le coming-up assumé du bunga-bunga, revoici Berluscon et ses frasques, judiciaires cette fois, aboutissant à une condamnation.
– Monsieur Pasqua, s’il vous plaît… un mot de commentaire ?
– Bien volontiers… A-MA-TEUR !

Berlusconi, nique, nique butinait tout simplement
Vieux puissant et viagrant
En tous chemins, en tous lieux
Il ne parle que de sa queue
Il ne parle que de sa queue
A l’époque où la morale
Souvent en prend un bon coup
Son Emittenza royale,
Lui, en a tiré beaucoup
Berlusconi, nique, nique butinait tout simplement
Vieux puissant et viagrant
En tous chemins, en tous lieux
Il ne parle que de sa queue
Il ne parle que de sa queue
Car tous les jours ce lubrique
Ne pense vraiment qu’à ça
C’est pour ça qu’Berlusco nique
Bien plus que Veronica
Berlusconi, nique, nique butinait tout simplement
Vieux puissant et viagrant
En tous chemins, en tous lieux
Il ne parle que de sa queue
Il ne parle que de sa queue
Quand à son âge on se vante
D’être toujours étalon
C’est bien la preuve flagrante
Qu’on prend de l’extrait d’ Delon
Berlusconi, nique, nique butinait tout simplement
Veux puissant et viagrant
En tous chemins, en tous lieux
Il ne parle que de sa queue
Il ne parle que de sa queue
Et l’Italie en est fière
Pour tous les hommes du moins
Bali-Balo est derrière
Ce fringant « jeune » Italien
Berlusconi, nique, nique butinait tout simplement
Vieux puissant et viagrant
En tous chemins, en tous lieux
Il ne parle que de sa queue
Il ne parle que de sa queue
Mêm’ l’enragé Dominique
Notre grand champion français
Qui pensait lui faire la nique
A final’ment renoncé
Berlusconi, nique, nique butinait tout simplement
Vieux puissant et viagrant
En tous chemins, en tous lieux
Il ne parle que de sa queue
Il ne parle que de sa queue

Chanson : « Berlusconique » SACEM ©2009
Paroles : Camille
Guitare et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Dominique » (1962)
Auteur compositeur : Jeanne-Paule Marie Deckers

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers