SARKOZISTES REPRIS DE JUSTESSE (« Les malhonnêtes »)

Devant les tribunaux, comme dans la mamma d’Aznavour : « Ils sont venus,ils sont tous là »… et s’ils n’y sont pas encore, c’est une « erreur » et ils y viendront.
Pour un Guérini PS bouc émissaire des Bouches-du-Rhône, les autres ne valant pas mieux (si cela dure tant, c’est qu’il a « du biscuit » sous le coude )alors que ce département, État dans l’État, vit depuis toujours loin des lois de la République, au point que les collusions entre les administrations, la « Justice » et le grand banditisme y sont avérées, combien de scandales liés une une droite bien gauche, tant elle a longtemps prospéré, persuadée que la gauche, forcément illégitime, ne serait jamais au pouvoir ?
« Voici temps que justice passe, pas question de tout oublier. »

Écoutez les menteurs s’exprimer
Leur propos ne vise en fait que les gens bêtes
N’entendant que ce qu’ils souhaitent aimer
Sans faire marcher leur comprenette
Et puis hop un p´tit coup de pauv’con
Et puis hop raison au balcon
En France, il est vrai, c’est la coutume
Je le dis sans la moindre amertume
Qu’aux faits, on préfère les paroles
Même si les salades sont des scaroles
Et le plus grand défaut du PS
C’est bien sûr d’avoir fait des promesses
Suite au bilan d’autres, sans vergogne
Eux qui voulaient dépasser le borgne
Écoutez les menteurs s’exprimer
Leur propos ne vise en fait que les gens bêtes
N’entendant que ce qu’ils souhaitent aimer
Sans faire marcher leur comprenette
Et puis hop un p´tit coup de pauv’con
Et puis hop raison au balcon
On a du mal à trouver la droite
Chez Arthur, elle ouvre toutes les boîtes
Où manifestement elle espère
Trouver la solution du mystère
Car le moral des troupes est en berne
Pour tous ceux que l’élection concerne
Niveau des voix, partout c’est ceinture
Et Copé à poil dans la nature
Écoutez les menteurs s’exprimer
Leur propos ne vise en fait que les gens bêtes
N’entendant que ce qu’ils souhaitent aimer
Sans faire marcher leur comprenette
Et puis hop un p´tit coup de pauv’con
Et puis hop raison au balcon
Fillon prend la poudre d’escopette
Sarkozy jubile, s’il regrette
L’échec programmé inévitable
Qu’on n’imputera qu’à ces minables
Pour 2017, c’est voie ouverte
Pour le grand messie aux talonnettes
Qui déjà veut occuper les unes
Avant d’ nous promettre encore la lune
Écoutez les menteurs s’exprimer
Leur propos ne vise en fait que les gens bêtes
N’entendant que ce qu’ils souhaitent aimer
Sans faire marcher leur comprenette
Et puis hop un p´tit coup de pauv’con
Et puis hop raison au balcon

Chanson : « Les malhonnêtes » SACEM ©2014
Paroles : Camille
Interprète : Jean-Marie

Chanson originale : « Les majorettes » (1974)
Paroles et musique : Pierre Perret

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

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VACHE ELKABBACH : SACRÉE OU ENRAGÉE ? (« Les insulteurs»)

Enfant, on m’apprit le respect… de tout… de tous…
À respecter les vieux, les femmes enceintes, les uniformes et tout le reste.
J’avais dix ans et donnais quelques centimes de mon rare argent de poche aux mendiants infirmes que je croisais, par amitié et non par aumône honteuse pour nous deux, et leur remerciement n’avait rien de servile.
À respecter tout être vivant : pigeon, fourmi, araignée, et moi-même, au même titre.
À respecter les autres, quels qu’ils soient, même alors curieux, intrigué ou inquiet de leurs différences, sans jamais ressentir le moindre mépris ou le moindre sentiment injustifié d’une « supériorité » quelconque.
J’en remercie à jamais mes parents, qui m’ont appris que le respect préalable se devait, mais plus tard se devait d’être mérité.

De plus en plus, on voit des journaleux
Vautrés dans le déni et dans l’insulte
D’ouïr réponse, se souciant peu
Tant priment pour eux leurs questions d’inculte
Pour qui se prennent tous ces Elkabbach
Manquant de respect aux auditeurs
On peut être un contradicteur vache
Sans pour autant être un insulteur
J’ai souvenir du temps de Michel Droit
Son ADN présent sur les chaussures
De ces gugusses représentant l’État
Tant il en avait léché les coutures
Pour qui se prennent tous ces Elkabbach
Manquant de respect aux auditeurs
On peut être un contradicteur vache
Sans pour autant être un insulteur
Qu’un journaliste puisse être engagé
Je vous l’avoue, ne me dérange guère
Tant que d’humeur, il limite aux papiers
Son allégeance à feu le RPR
Pour qui se prennent tous ces Elkabbach
Manquant de respect aux auditeurs
On peut être un contradicteur vache
Sans pour autant être un insulteur
Il faudrait parfois la raison garder
Lorsqu’un interlocuteur minuscule
Prétend certains gouvernants secouer
Par une agressivité ridicule
Qu’on les ait choisis ou non , l’évidence
Est qu’ils sont légitimes, n’en vous déplaise
Et c’est au déshonneur de notre France
Que certains cons ramènent là leur fraise
Pour qui se prennent tous ces Elkabbach
Manquant de respect aux auditeurs
On peut être un contradicteur vache
Sans pour autant être un insulteur

Chanson : « Sarko, il pleure » SACEM ©2014
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Une jolie fleur » (1954)
Paroles et musique : Georges Brassens

RENAUD DÉTRÔNE LE TSAR (« Oh ! mon Renaud ! »)

Mark Twain écrivit un jour : « Il ne savait pas que c’était impossible, alors il l’a fait. »
Renaud Lavillenie, lui, contre vents et marées, y a rêvé et cru jusqu’au bout ; lui qui quotidiennement depuis tant d’années s’envoie en l’air dans son jardin, toujours plus près des étoiles…
Chapeau !

Sur la piste qui t’emmène
Près des étoiles lointaines
Tu luis (il luit)
Ta volonté admirable
De battre Sergueï un jour
Le tsar Bubka imbattable
Voilà qu’enfin c’est le grand jour
Oh mon Renaud
Tu es le plus beau des perchos
Et tu t’envoles dans tes sauts
Vers ce qu´il y a de plus haut
Tu es le plus beau des perchos
Moulinant de tes gambettes
Mais sautant avec ta tête
Tu voles (il vole)
Démentant tous les présages
Ne te disant jamais roi
Tu as eu talent et rage
Pour enfin détrôner Bubka
(Hop la)
Oh mon Renaud
Tu es le plus beau des perchos
Et tu t’envoles dans tes sauts
Vers ce qu´il y a de plus haut
Tu es le plus beau des perchos
Mu vers le ciel étoilé
Par ton génie de sauteur
Tous les chats chantent en chœur
Sur le net (sur le net)
Et crient perché, perché, perché
Oh mon Renaud
Tu es le plus beau des perchos
Et tu t’envoles dans tes sauts
Vers ce qu´il y a de plus haut
Tu es le plus beau des perchos

Chanson : « Oh ! mon Renaud ! » SACEM ©2014
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « Oh ! mon bateau ! » (1987)
Paroles : Robin Katz – Fierry
Musique : Alexandre Desplat

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

SARKO ? AH, L’ARMAND !

Il s’était engagé à mettre fin à sa vie politique en cas d’insuccès en 2012. Il avait déjà beaucoup promis sans tenir.
Bien avant le « Moi, président… » dont les Alzheimer de droite se gaussent aujourd’hui, nous avions eu droit en 2007 à la litanie des « Je serai le président de… ».
Et on parlerait d’un probable retour de cet homme providentiel ?
Un devoir de mémoire s’impose.

Sarko eut par le RPR
Les dossiers d’son mentor Pasqua
Un peu plus tard, en fit carrière
Pour obliger, l’avait de quoi
C’est bien Nicolas
L’futur président
Le roi du bla-bla
Fais gaffe à tes dents
Jacquouille était dans la panade
Plus président, plus d’impunité
Il fit donc un deal, camarade
Avec le p’tit nain agité
C’est bien Nicolas
L’futur président
Le roi du bla-bla
Fais gaffe à tes dents
Mais une fois qu’il est président
Du coup, les promesses s’envolent
Entre la vengeance et l’argent
Tant pis pour ceux que ça désole
C’est bien Nicolas
L’actuel président
Le roi du bla-bla
Fais gaffe à tes dents
Puis fut élu un socialiste
Tant l’Sarko était repoussant
On eut élu le Manneken-pis
S’il fut français et non flamand
Mais pas Nicolas
L’ancien président
Le roi du bla-bla
Fais gaffe à tes dents
Le voilà, chose malheureuse,
Qui semble avoir un retinton
Jouant de la nullité affreuse
De ses « amis » Copé-Fillon
Tout sauf Nicolas
Comme président
Y a que les fadas
Qui pensent autrement

Chanson : « Sarkroman » Sacem © 2014
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Armand » (1963)
Paroles et musique de Pierre & Muriel Vassiliu

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonnier

MALADIE D’AMOUR, MALADIE MÊME AU PS ( » Vivent les célibataires »)

Déjà, les médias parlent moins de l’affaire, et c’est tant mieux. La folie lithophage, rassasiée de forêts innocentes, meurt de sa petite mort et cherche une autre cible plus vendeuse : dérives de Sochi, famille royale espagnole, Guaino, Balkany, Sarkozy bientôt, encore et toujours…
Bref, adieu, Valérie, certains t’aimaient bien quand même, va… don’t worry, be happy… la vie, c’est comme ça, chantait Joe Dassin, oui, c’est comme ça…

Eh ben, tu sais, toi, je t’aime bien
Mais La Trierweiler, elle commence à me courir sur le haricot
Ah la la alors…
Y a les médias qui frémissent,
Y a la presse qui est en joie
T’es pas Angelina jolie
Mais au moins tu es à mon bras
Oh! Finie Trierweiler… euh
Oh! Finie Trierweiler,
J’en suis heureux
Je me fous bien des reproches
Des photos de mon scooter
C’est pas parce que je suis de gauche
Que j’peux pas m’envoyer en l´air
Oh! Finie Trierweiler… euh
Oh! Finie Trierweiler,
J’en suis heureux
Oh! Oui alors
Trierweiler très très embêtant
Oh la la alors
Dire que l’ petit Sarkozy
Avec une du Figaro
Aussi s’est servi d’son zizi
Sans qu’on en dise un seul mot
Oh! L’aurait pas eu l’air fier.. euh
Oh! L’aurait pas eu l’air fier
L’nain de mes deux
Oh la la oui alors
Qu’est-ce qu’il est vilain
Il n’a rien de Branlons Mado
Ce qui se passe dans ma chambre
Faut-il vraiment le montrer ?
Dans le PS, y a tant de membres
Je n’ai rien à démontrer
Chouette! Y a plus Trierweiler euh
Chouette! Y a plus Trierweiler
Je bande mieux
Aie aie aie aie aie aie aie
Je pense à Carla Bruni
Quand n’était pas là Sarko
Nous avons fait bien des folies
Elle m’appelait : « Mon gaucho ! »
Ah! Je f’rais mieux de me taire
Ah! Je f’rais mieux de me taire
Même si heureux
Ah oui, alors, qu’est-ce que j’étais heureux
Enfin, oublions, oublions…
J’ai su qu’il était en rage
L’a-t-il appris, je ne sais
Mais cela nuit à son image
D’ séducteur revendiquée
Ah! Vivent les célibataires
Ah! Vivent les célibataires
Vive leur queue !

Chanson : « Vivent les célibataires » Sacem © 2014
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Oh ! si y avait pas ton père » (1957)
Paroles : Boris Vian
Musique : Henri Salvador

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

ELLE EST PAS BELLE, LA VIE ? (« Le pays extraordinaire »)

On en oublierait presque que la vie n’est pas si mal, dans notre beau pays.
Chaque JT, chaque chaîne d’info en continu se complait dans la sinistrose, le drame, voire l’horreur, allant la chercher à l’étranger « si l’on n’a pas ça chez nous ».
Cette quête de la révélation du malheur des autres ne deviendrait-elle pas la dose quotidienne de sang nécessaire aux vampires voyeurs-consommateurs que l’on nous pousse à devenir ?
Réagissons ! Positivons, nom de nom ! Elle est pas belle, la vie ?

C´est un pays extraordinaire
Moderne et pourtant au glorieux passé
On y est bien, les gens d’la Terre entière
Enviant le sort de la France et des Français
On y a droit à bien des statuts
De ceux dont on rêve, partout, dit-on
La bêtise semble être combattue
Dans notre pays, c’est tradition
Les gars, c´est un pays extraordinaire
Il y a des remparts pour nos libertés
Des médiateurs et des parlementaires
Qui ne sont là que pour défendre vos intérêts
Il fallait bien trouver, dans cette actu maussade
Où les pires nouvelles nous donnent le cafard
Il fallait bien trouver un lieu pour la marrade
J´avoue qu’ sur ce coup-là, j’y ai pensé par hasard
Dans dans dans
Un pays extraordinaire
Loin des intégrismes et des guerres larvées
Où les cons, Dieu merci, préfèrent tous se taire
Imitant Zemmour, entré en ordre muet
Une nation pareille à aucune
Exempte en tout temps d’ collaboration
Qui n’a jamais vanté la valse brune
Ni le protocole des sages de Sion
Mesdames, dans ce pays extraordinaire
Où l’on différencie garçons et filles
N’en déplaise à certains, bien sots dans la matière
Il y en a beaucoup qu’on prend trop vite pour des billes
Il fallait bien trouver, dans cette actu perverse
Des raisons d’espérer lors que le mauvais temps
Hélas, souvent issu du café du Commerce
Envahit la cité :
Oui mais oui mais pas dans…
Dans dans dans
Mon pays extraordinaire
Ça paraît bizarre, mais je vous le dis
Je n’ai pas compris le jour de colère
Pas plus qu’ la manif que certains mènent ici
Je souhaiterais qu’enfin on arrête
Mauvaises raisons et langue de bois
Milices privées, comme factions secrètes
Qui souhaitent la nation mettre à bas
Pour ceux qui veulent savoir où ce pays se trouve
Il est vous le voyez au cœur de ma chanson
J´y vis en dénonçant le fascisme qui couve
Nul besoin pour ça d´beaucoup d´imagination
Nul besoin pour ça d´beaucoup d´imagination
Nul besoin pour ça d´beaucoup d´imagination

Chanson : « Le pays extraordinaire » Sacem © 2014
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le jardin extraordinaire » (1957)
Paroles et musique: Charles Trenet

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

PEURS ET RUMEURS : PLUS CON, TU MEURS (« Il suffit de zapper ces cons »)

Les Français deviendraient-ils fous ? Qu’une rumeur grotesque (au niveau de crédibilité proche du zéro absolu, et qui serait risible si elle n’enflammait le pays comme étincelle en amadou) soit ainsi relayée par les médias et par des gens incultes ou y ayant un intérêt politique à court terme ressort à mon sens d’une tentative d’incendie volontaire de la maison France (la presse internationale envisage très sérieusement la possibilité de l’organisation concertée de ce type d’attaques depuis plus d’un an).
Pour un qui garde la tête froide, combien de Zemmour, voyant de noirs complots là où ses fantasmes tournent son regard, vecteur idéal des peurs et des rumeurs dans un monde inquiet, perdant ses repères en absence de dictateur qui pense et décide pour vous ?

Il suffit de zapper les cons
Ceux qui mettent à la torture
Les trop bonnes éducations
Qui taisent tout ce qu’elles endurent
Quand ils disent une connerie
Qu’ils soient de droite ou bien de gauche
Notre esprit, mettons à l’abri
Et nos oreilles dans nos poches
Imaginons-les sur le trône
Baissant leur caleçon à fleurs
Au bout du rouleau, sans personne
Ni aucun papier salvateur
Chaque jour, la télévision
Nous montre des gens malhonnêtes
Qui viennent prendre pour des cons
Les gens trop légers de la tête
Ceux qui, hélas, souvent oublient
Les propos tenus de la veille
Et toujours prêts à dire oui
Quand on promet monts et merveilles
Il faut réveiller les Français
Arrivent les municipales
Et les menteurs, par rangs serrés
Nous assaillent, chose banale
J’ai lu récemment que Peillon
Et l’Éducation nationale
Feraient expérimentation
Propre à entrer dans les annales
Faut-il que des esprits pervers
Tiennent ces propos ridicules
Démontrant leur mépris envers
Ceux pouvant croire en leur bidule
Plus c’est gros, dit-on, mieux ça passe
Mais faut être bougrement con
Ou soit même un gros dégueulasse
Pour croire à ces allégations
L’école n’a rien à cacher
Dernier lien social qui rassemble
Rempart de la laïcité
Qui gêne certains, il me semble
Il suffit de zapper ces cons
Qu’on n’entend qu’avant élections
Il suffit de zapper ces cons
Qu’on n’entend qu’avant élections

Chanson : « Il suffit de zapper ces cons » Sacem ©2014
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Il suffit de passer le pont » (1953)
Paroles et musique : Georges Brassens

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers