BAL TRAGIQUE À SOLFÉRINO…

Élections municipales sans surprise, tant leur originalité locale fut supplantée par la politique politicienne aux enjeux supérieurs, et le taux record d’abstention significatif de la haute opinion que tous nous avons de la classe politique.
Du coup, les plus convaincus en sont sortis vainqueurs, souvent dans le déni des actions pourtant plus que convenables de sortants bien loin des partis et de leurs revenus, ceux au passé le moins respectable étant régulièrement et triomphalement réélus…
Va comprendre, Charles… attendons les résultats du second tour pour en tirer, nez bouché, les incontournables leçons et conséquences (à suivre…)

K.O. …
Il n´y avait rien à faire
K.O. …
Dans c’ climat délétère
K.O. …
Malgré toutes ses affaires
K.O. …
L’UMP sut y faire
K.O. …
On mit la gauche hors-jeu
K.O. …
D’Copé à Hortefeux
Sarko
Figaro mit le feu
K.O. …
Et sema poudre aux yeux
Nuit tragique
Une histoire toujours qui tourne mal ce jour
Chacun son tour
Nuit tragique
On perd la mémoire quand tant on s’égare
Doutant d’espoir
Nuit tragique
Doutant de tout, écoutant les fous
Les faux gourous
Nuit tragique
Nuit de bavards, qui préparent
Tant de déboires
K.O. …
Encore, merci Sarko
K.O. …
Le FN à zéro
K.O. …
Ce fut bien ton propos
K.O. …
Naguère, t’es qu’un charlot
Nuit tragique
Nuit tragique
Une histoire toujours qui tourne mal ce jour
Chacun son tour
Nuit tragique
On perd la mémoire quand tant on s’égare
Doutant d’espoir
Nuit tragique
Doutant de tout écoutant les fous
Et faux gourous
Nuit tragique
Nuit de bavards, qui préparent
Tant de déboires

Chanson : « Nuit tragique » SACEM © 2014
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « Nuit magique » (1986)
Paroles : Luc Plamondon
Musique : Catherine Lara

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

SAUF SI LE DROIT FINIT PAR L’EMPORTER… ( « Paul Bismuth, le Proc et les menottes » )

Les anciens présidents de la Vème République ont tous eu droit des surnoms :
– De Gaulle, c’était : « Mongénéral »
– Pompidou n’était « qu’un fumeur de Gitanes, issu de la banque Rotschild »
– Valéry fut « l’Ex », inaugurant la finale en X
– Mitterrand fut « Tonton m’écoute » (déjà)
– Chirac fut « Tex-mex », Corona oblige (oublions Super-menteur, on a fait mieux depuis)
– Sarkozy, c’est manifestement Lex (dura lex, sed lex)… et tant pis pour ce prétendu Rûtor à talonnettes… Lex Rutôr ? Ose me dire que ce n’est pas super, man !

Sûrs de ne pas pouvoir être inquiétés
Sauf si le droit finit par l’emporter,
Leurs avocats contestant les poursuites
Certains puissants, ne valant pas trois sous
Achetant des magistrats par dessous
Ce jour, comme des lapins, pris au gîte
La fine fleur, l’élite de l’UMP
Par écoutes judiciaires attrapés
Un président, ses sponsors et ses proches
Ne trouvant rien de mieux à répliquer
Par Copé que ce ne peut s’expliquer
Que par l’indigne complot de la gauche
Hier encore, a parlé Sarkozy
À la une d’un journal « ennemi »
Le groupe Hersant, neutre, a bien de noblesse
Ouvrant de même parole aux socialos
À Mélenchon et à tous les cocos
Vrai garant de l’équité de la presse
Sarkoméro par lui s’adresse à nous
C’est la Stasi, lui l’innocent, renoue
Avec certains procédés sophistiques
En enfumant, présomption d’innocent
Près d’élections à perdre forcément
Dans un seul but, un sursaut politique
Sarko, pitié, arrête un peu ton char,
À qui crois-tu faire croire à tes charr’s
Sinon à quelques groupies hystériques ?
Quand la Justice exige des écoutes
C’est que pour elle, il y a plus qu’un doute
Et nos parquets ne font pas d’ politique
Tu t’es déjà distingué par ailleurs
Depuis trente ans, je le dis sans rancœur
Les archives de l’INA le confirment
Le parquet, tes dents déjà le rayaient
Et la parole aux justes tu coupais
T’étais déjà repéré, je l’affirme
Je te dois bien des peines, cher Sarko
Toi qui régnas sur tant de tribunaux
Tes ministres refusant l’CSM
Car tu nommas tant de gardes des sots
Dati, et MAM, et Mercier, ah, quels Sceaux
Comment, bon dieu, voudrais-tu que l’on t’aime ?

Chanson : « Paul Bismuth, le Proc et les menottes » SACEM © 2014
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : “ La Princesse et le Croque-Notes ” (1972)
Paroles et musique : Georges Brassens

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

LE PÂTÉ D’ALOUETTE… (« Le Sarko saint est hanté »)

Enfant, mon paternel m’avait raconté l’histoire (à la longue barbe blanche) du pâté d’alouette corse, et où l’enquêteur d’alors demandait au fabricant :
– Dans votre pâté d’alouette, il n’y a que de l’ alouette ?
– ……………. Ben non………….
– Qu’y mettez-vous d’autre ?
– ……………… Ben, du cheval, ou de l’âne !
– Ah ! Et dans quelles proportions ?
– Ben…………… moitié-moitié…………..
– C’est-à-dire ?
– …. Ben……….. un cheval, une alouette !

Je ne peux plus gagner, je vous ferai donc perdre
Quitte à me saborder au profit du FN
Le parfum des affaires offensant les narines
Je préfère après tout favoriser Marine
Les actions du PS ne faisant pas recette
Normal quand l’UMP maîtrise les gazettes,
Systématiquement, ceux du Figaro jouent
À un jeu dangereux qui nous met à genoux
Car pour éviter que la gauche on ne consacre,
Et sur bilan moyen soit tête de massacre
Oubliant Sarkozy et ce qu’il a laissé
Tant niveau déficit ou des caisses vidées
L’UMP se dévoie et erre en bateau ivre
Laissant nombre de glands tenir des propos libres
C´est la faute à Christiane, à Jean-Marc, à Hollande
Négligeant que Sarko est accusé en bande
En bande, je vous dis, et tous mes mots, je pèse
Même le juge dit que Nicolas nous baise
Bande de malfaiteurs en association
Nous l’avons dans le fion, le fion, le fion, le fion
Qu´on me comprenne bien, j’envisage le pire
Sans preuves, hélas, c’est vrai, mais ça ne veut point dire
Que mes suppositions n’aient aucun fondement
À moins bien sûr qu’on fit un subit lavement
Je ne saurais donc croire à complot socialiste
Ainsi qu’au Figaro accusent journalistes
Oubliant leur devise, disant les faits sacrés
Les commentaires libres, Beaumarchais consacré
C´est beau, c´est généreux, c´est grand, c´est magnifique
Toutes ces positions relevant de l’éthique,
Émanant de gugusses, de délits convaincus
Se souciant la plupart de préserver leur cul
Car tous ces « procureurs » UMP, ces indignes
Dans la piscine, alors, d’un nommé Takieddine
Ou chez des Qataris, un jour, se sont mouillés
Qui ont fait de la France un État dépouillé
Et si vous entendez parfois lors de leurs plaintes
Doigts dans la confiture, l’éternelle complainte
Disant : « Tout est normal, c’est la raison d’État »
À vous de décider si vous êtes béta
Et si vous entendez , c’est là que ça se corse
Que le gouvernement voulut passer en force,
Mentant, pour qui, pour quoi, menteuse Taubira
N’ayant nul intérêt à la chose, ma foi
Car les faits sont les faits et il faut bien l’admettre
Chez Ruquier, la Monteil a dû le reconnaître
Qu’il n’y a eu jamais aucune obligation
De procédure à faire monter information
Il faut garder raison. L’info que l’on vous donne
Demandez-vous par qui, que CAC 40 pardonne
Entendre ainsi tous ceux responsables du trou
Se poser en sauveurs, ne me plaît pas du tout
Car enfin qu’ont-ils fait depuis deux ans à peine
Sinon se massacrer toujours par fraude et haine
Auraient-ils fait ma foi quelque proposition
Quelque projet de loi dont on garde le nom.
Je n’aime pas l’oubli de leur bilan et thèses,
Et qu’on nous baise, qu’on nous baise, qu’on nous baise
Sur Facebook, sur Twitter, sur le net, c’est leur but
Tant est grand mon mépris pour ces enfants… (silence éloquent)

Chanson : « Le Sarko saint est hanté » SACEM © 2014
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « Le bulletin de santé » (1966)
Paroles et musique : Georges Brassens

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

DES SOTS ATTAQUENT LA GARDE (« Le char de la justice »)

Les acteurs, les artistes, que l’on va voir en payant, au théâtre ou au cinéma, ont naturellement bien des droits et des libertés : notre désir de les croiser et de les entendre est volontaire et déterminé, nous subodorons a priori à quoi nous nous exposons, et aucune réclamation, fut-elle morale, n’est concevable, de ce fait.
Il en est bien autrement des médias (télévision, radio, internet et autres), des journalistes ou supposés tels, soumis à déontologie, et des politiques, n’en ayant apparemment aucune…
Notre sensibilité personnelle (de gauche) étant sans rapport avec le débat actuel, il serait temps de porter un regard objectif sur les faits vraisemblables, et eux seulement.
De quoi s’agit-il ?
D’affaires d’État. Innombrables. Majeures. Disqualifiantes.
Depuis longtemps. Bien trop longtemps.
Comment l’UMP pourrait-elle avoir l’impudence de contester l’action des magistrats qu’elle a elle-même le plus souvent nommés ?
Les délais de réaction visant de tout temps les affaires Tibéri, Juppé, Balkany, Chirac, Devedjian, Guéant, Pasqua, Balladur, Tapie, Takieddine, Bettencourt, Karachi, Libye et tant d’autres devraient interpeller… non ?

Le char de la Justice
Au bord du précipice
À cause des ragots
De quelques rigolos lolos
Le char de la ministre
Que poussent de sinistres
Ex-commis de l’État
Au lourd passé, ma foi
UMP, UMP
Combien d’Alzheimer sur tes listes
Comptons, comptons
Tes chaudes pistes, tes chaudes pistes
Je ne parlerai pas de l’affaire Karachi
Des rôles qu’y jouèrent Balladur, Sarkozy
Je ne parlerai pas de campagne ou de comptes
Où depuis tant d’années, on nous prend pour des con-tes
Alors que sans arrêt progresse encore la faim
Je n´en parlerai pas, stoppons tout baratin
Le char de la Justice
Au bord du précipice
À cause des ragots
De quelques rigolos lolos
Le char de la ministre
Que poussent de sinistres
Ex-commis de l’État
Au lourd passé, ma foi
UMP, UMP
Combien d’Alzheimer sur tes listes
Comptons, comptons
Tes chaudes pistes, tes chaudes pistes
Je n´serai pas l´délateur dénonçant tous les fronts
Pour les quelques honnêtes, ce serait un affront
Je ne parlerai pas d’argent, ni de Qatar
(Sarko vendit la France, il est déjà trop tard)
D’Hortefeux, de Copé, de Guéant, de Buisson
De Villepin, de Jacob, d’Morano ou Fillon
Pour flinguer la Justice
C’est le moment propice
Pour nombre de charlots
Dont sonnent les grelots lolos
Le drôle dans l’histoire
Rappel obligatoire
C’est l’ nombre de magistrats
Que Sarkozy plaça
UMP, UMP
Du coup, tu attaques Taubira
Tes lois, tes lois
Tu subiras, tu subiras, tu…

Chanson : « Le char de la justice » SACEM © 2014
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « Le chat de la voisine » (1959)
Paroles : René Lagary
Musique : Philippe-Gérard

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

LE BUISSON AVAIT DE GRANDES OREILLES

Patrick Buisson, homme de l’ombre familier de l’Élysée, conseiller du président Nicolas Sarkozy, enregistrait donc les propos entendus, qu’ils soient privés, de travail, secret, voire attentatoires à la sécurité de l’État.

S’il a eu la possibilité de le faire, cela pose un certain nombre de questions : la volonté politique de la lui offrir par choix, connaissant son passé et ses idées ; les mesures de sécurité et de secret au plus haut sommet de l’État ; la confidentialité des informations obtenues, Patrick Buisson ayant pu ensuite les révéler à qui il le souhaitait ; entre autres…
Après, avocats, gauche et droite pourront gloser à l’infini sur les rapports des uns et des autres, la culpabilité des uns, l’innocence voire la victimisation (sic) d’autres, la violation des droits ou de « grands principes moraux », la relation client-avocat, la déontologie de la presse, l’éthique des magistrats et autres couillonnades en bâton, dont les écrans de fumée masqueront longtemps encore l’essentiel : un tel individu éminence grise d’un président se prétendant républicain.

Qui donc t’a fait surprendre
Les mots de l’Élysée
Quand tu y conseillais
Pensais-tu donc les vendre
Pensais-tu donc les vendre
Pour ton avis entendre
N’était-ce pas outré
Grand gourou infiltré
Que dans nos poches prendre
Que dans nos poches prendre
Tes idées brunes entendre
Tant tu as dénigré
Partout chaque immigré
Bouc émissaire à prendre
Bouc émissaire à prendre
Buisson ardent exhortant demain
Dans notre pays, à faire le vide
Boutant Bakary, Youssef ou David
Hors de cette France avec les Roumains
Tu es allé surprendre
Te prenant pour le roi
La Cour de Nicolas
Que tu trouvais trop tendre
Que tu trouvais trop tendre
Que tentais-tu d’apprendre
Traître ayant le parti
D’à d’autres faire lit
La France est-elle à prendre ?
La France est-elle à vendre ?

Chanson : « Buisson » SACEM © 2014
Paroles : Camille
Guitare et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Ballade pour un traître  » (1968)
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Pierre Billon

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

L’UMP NOUS RENVOIE LA CENSURE

Fin 2008, nous avions parodié l’UMP sur une chanson de Pierre Perret, le tord-boyaux.
Pour l’avoir écoutée il y a peu tant sur notre blog deuxcopainsdabord.music.blog mise en ligne en simple MP3 le 19 décembre 2008 (alors sous le label http://deuxcopainsdabord.musique.com/… et republiée en vidéo sur http://www.youtube.com/user/deuxcopai… (la référence en étant du 10 décembre 2009 http://www.youtube.com/watch?v=iJ61-3…) , il semble curieux de constater la disparition de ces deux parutions ces derniers jours…
Il nous semble donc a contrario indispensable de la reprogrammer, un recours à la CNIL sur ce genre de procédés via les hébergeurs nécessitant pour le moins des explications, sinon une enquête.
« Messieurs les censeurs, bonsoir ! »

Il s’agit d’un parti bien démo
Cratique où les gens sont tous égaux
On le voit bien quand leur faut l’ président
Il est élu par un seul votant
D’temps en temps un Dupont pas teigneux
Ou une sainte Christine de mes deux
Défilent au casting, mais sans conviction
Embauchés pour faire figuration
De l’UMP
Le patron à l’Elysée
Tire les ficelles du mouvement
Comme celles du gouvernement
Quand le grand nous promet des réformes
Il demande notre avis pour la forme
Il a son idée, c’est déjà tout prêt
Et nous autres on n’a qu’à s’la fermer
On ressemble à ces cocus battus
Qui la bouclent devant leur hotue
L’ont ouvert qu’une fois, pour jacter un « oui »
C’était y a vingt piges à la mairie
De l’UMP
Le patron à l’Elysée
Se garde la place bien au chaud
En y mettant des manchots
Dans cette joyeuse bande de comiques
Tu n’risques pas d’entendre des critiques
Des contestataires y en a plus bezef
Ils sont tous devenus des clones du chef
Je m’souviendrai longtemps de la campagne
Présidentielle à coup de castagne
Parlaient tous pareils, transpirant la haine
Ne pensant qu’à niquer Ségolène
De l’UMP
Le patron à l’Elysée
Manipule les cornichons
Aigres-doux aux petits oignons
Faut-il donc qu’il soit bon, ce fromage
Pour qu’les politiciens de tous âges
Renient mère et dabe, amours, amitiés
Rien qu’à la seule idée d’y goûter
L’âne copule avec le canari
En glanant dans le pré d’Jean-Marie
Le pouvoir d’achat, t’y as cru, t’es bête
Maintenant t’as rien sous la fourchette
De l’UMP
Le patron à l’Elysée
Prépare sa réélection
Y a dix mois, il disait « Non »
Il s’agit d’un parti bien démo
Cratique où les gens sont tous égaux
On le voit bien quand leur faut l’ président
Il est élu par un seul votant
Ce mouvement est devenu tellement chic
Qu’y a déjà l’tous les riches qui rappliquent
Ceux qui ont deux semaines de travail payées
Populaire, Blum, ton front fait pitié
De l’UMP
Le patron à l’Elysée
Aimera l’Univers en
S’en « élysant » Président.

Chanson : « UMP » SACEM © 2008
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « Le tord boyaux » (1964)
Paroles et musique : Pierre Perret

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

J-F COPÉ : DES TERMITES DANS LA LANGUE DE BOIS (« Le Copé qui fait non »)

Que de fois les avons-nous déjà croisées, ces vertus outragées se drapant dans la nécessaire présomption d’innocence, jurant vérité les yeux dans les yeux, confiantes par avance « dans la Justice de notre pays » : de Cahuzac à Chirac en passant par Balkany, la liste en est abracadabrantesque.
« Entre ici, Jean-François ! Bienvenue au club… »

Jean-François Copé, il fait non, non, non, non
Ça fait des années qu’il fait non, non, non, non
Le Point en a menti
Calomniant son parti
Jean-François Copé, il fait non, non, non, non
Ça fait des années qu’il fait non, non, non, non
Personne ne l’a jamais surpris
Ou du moins jusqu’ici
On peut l’accuser, il fait non, non, non, non
Voire le prouver, il fait non, non, non, non
Il a passé sa vie
Entière dans le déni
Jean-François Copé, il fait non, non, non, non
Ça fait des années qu’il fait non, non, non, non
Personne ne l’a jamais surpris
Ou du moins jusqu’ici
Jean-François Copé, il fait non, non, non, non
Ça fait des années qu’il fait non, non, non, non
Personne ne l’a jamais surpris
Ou du moins jusqu’ici
Non, non, non, non…

Chanson : « Le Copé qui fait non » SACEM © 2014
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « La poupée qui fait non! » (1966)
Paroles : Franck Gerald
Musique : Michel Polnareff

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers