LA TÉLÉ REND-ELLE CON ? (« Télé fan »)

À cette question d’une brûlante actualité depuis si longtemps, j’aurais tendance à répondre instinctivement par un OUI franc et massif. Maintenant, il faut bien reconnaître que certains l’étaient déjà, bien avant de devenir téléphages, calés dans leur canapé. Seule une autopsie (télévisée en direct et en continu sur BFMTV et i-télé bien sûr) permettra de le confirmer… (à suivre)

Ah, dites-moi pourquoi
Aujourd’hui, la télé
Cherche à nous rendre idiots
De la Une à la Trois
Canal, la TNT
On nous prend pour ballots
Zappant leurs émissions
Je cherche des gens normaux
Ma quête est vaine, hélas
Même dans les journaux
Dites pourquoi
La télé nous nourrit
De conneries
Ah, dites-moi pourquoi
Quand tout le monde sait
On peut gagner l’ gros lot
T’as mille euros par mois
Suffit d’ téléphoner
On te tire et bravo
T’en touches vingt-cinq mille
Parce que tu sais, ma foi
Qui vient d’ marquer ce but
Qu’on a revu dix fois
Dites pourquoi
La télé nous nourrit
De conneries
Dites-moi, oh dites-moi pourquoi
On vante des zozos
Oui, pourquoi on veut toujours montrer
Qu’y a toujours plus dingo
Entre jeux pour débiles
Ou bien sombres affaires
Les gens qui se disputent
Souvent le cul à l’air
Dites pourquoi
La télé nous nourrit
De conneries
Dites pourquoi aujourd’hui, la télé
Cherche à nous rendre idiots
On coupe la parole
Aux gens intelligents
Ou l’on couvre leurs mots
Face à de vrais savants
Las, l’avis populaire
Choisit ce qui lui plaît
Et ils n’ont qu’à se taire
Dites pourquoi
La télé nous nourrit
De conneries
Ah, dites-moi pourquoi
Aujourd’hui, la télé
Cherche à nous rendre idiots
De la Une à la Trois
Canal, la TNT
On nous prend pour ballots
En pensant à tous ceux
Ne connaissant que ça
Je dois vous l’avouer
J’en pleure quelquefois
Dites pourquoi
La télé nous nourrit
De conneries

Chanson : « Télé fan » SACEM © 2014
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Superman  » (1971)
Paroles : Serge Lama
Musique : Raymond Douglas Davies
(titre original: « Aperman »)

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

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ÇA VA VALLSER ! (« Madame la Crise »)

Le premier ministre Manuel Valls semble décidé à faire face à la crise et à envisager toutes les solutions possibles pour la vaincre. En bons citoyens, nous lui en suggérons une à laquelle il n’avait peut-être pas songé…

Oh, madame la Crise, si vous pensez m’intimider
Oh, madame la Crise, croyez-moi, je suis décidé.
Ça va Vallser, ça va Vallser
Non, je ne suis pas Sarkozy, je ne suis pas le diable
Je veux devenir votre ami, savez pourquoi ?
C’est qu’en 2017 je serai présidentiable
J’ai donc trois ans pour vous séduire, et Angela
Oh, madame la Crise, je ne me prends pas pour Zorro
Oh, madame la Crise, mais ça va vous changer d’Ayrault
Ça va Vallser, ça va Vallser
Vous qui faites ressemeler vos infâmes godasses,
Z’avez vu comment j’ l’ai viré, savez pourquoi ?
Le conseiller du président qu’avait, c’est dégueulasse
De plus belles pompes que les miennes et la la la.
Oh, madame la Crise, sans respect de la hiérarchie
Oh, madame la Crise, y aura pas d’ordre dans ce pays
Ça va Vallser, ça va Vallser
Une sacrée chance en vérité que la droite soit si gauche
Vous préférez une gauche adroite et je suis là
Et quoi que je fasse avaler, c’est déjà dans la poche
Face à moi, je n’ai que Copé, et tra la la.
Oh, madame la Crise, l’UMP, je ne la crains pas,
Oh, madame la Crise, quant aux Le Pen, j’en parle même pas
Ça va Vallser, ça va Vallser
Je vois certains bien étonnés par mon maigre verbiage
Sans grands projets pour trois années. Savez-pourquoi ?
C’est que c’est moi le petit madré qui le pied sous la table
Finira bien par la pécho, la Angela.
Oh, madame la Crise, si j’donne mon corps, et bien tant pis
Oh, madame la Crise, j’me sacrifie pour mon pays
Ça va Vallser, ça va Vallser

Chanson : « Madame la Crise » SACEM © 2014
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :« Mademoiselle Lise » (1966)
Paroles: Maurice Vidalin
Musique: Gilbert Bécaud

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

BOUTEFLIKA… FORT ET VERT !

Le contraire eut surpris, voire inquiété les partisans de la démocratie algérienne : Abdelaziz a été réélu « dans un fauteuil », avec une participation modeste, mais un score impressionnant, digne de certains képis étoilés de l’Afrique noire ou de dictatures d’Asie.
Me revient du coup en mémoire une anecdote, forcément fictive (puisque c’était un des grands amis de Nicolas Sarkozy et de nombre de ses proches, en toute amitié purement désintéressée) relative au phare de la démocratie tunisienne bien connu, Zine el-Abidine Ben Ali, réélu en 1999 avec 99,45 %, score alors qualifié « d’honorable »…
Un journaliste occidental lui ayant demandé si une telle confiance de son peuple le rendait complètement heureux, il aurait répondu que non…
– Ah… et que vous manquerait-il pour l’être parfaitement ?
– Le nom et l’adresse des 0,55 % d’opposants !

C’était très lent, c’était croulant,
C’était dans un fauteuil roulant
Ça nous montrait un très vieil homme
Depuis deux ans hors de vision
Venant faire une apparition,
En un mot, c’était un fantôme
À sa manière d’avancer,
À sa façon d’être poussé
D’être géré par deux athlètes
Je compris que j’avais affaire
À quelque quasi centenaire
N’ayant sans doute plus sa tête
Je fus alors un peu perdu
Quand un journaliste éperdu
D’idolâtrie, de révérence
Annonça son identité
Tressant à sa gloire lauriers
Je compris alors ma gourrance
Bouteflika, car c’était lui
Avait voté en Algérie
J’avoue, l’instant en fut magique
Dans l’enveloppe et sans les mains
De son choix mit le bulletin
Plus fort que Majax, magnifique
Dire que serpents ou johas
Contesteraient ce mandat-là
À un génie de son calibre
Et mettraient son âge en avant
Et ses capacités d’autant
En Algérie, la presse est libre
Bouteflika, dans un fauteuil
Est élu, atteignant le seuil
Des quatre-vingts-pour-cent, en maître
On peut se demander du coup
Combien il aurait fait debout
Plus de cent-vingt-pour-cent, peut-être
L’élection se finit ici,
Et Bouteflika reste assis
Sur le pouvoir. Au lit, bien vite !
Si la politique est un sport
Ses règlements, on est d’accord
Disent : les contrôles, on évite
Car Cupidon, on le sait bien
N’a jamais été pharmacien
Si restent traces de piqûres
Il affirme y être étranger
Laissant responsabilité
À des abeilles n’ayant cure
Qui en douterait serait fou
Y a pas de pot-belge chez nous
Abdelaziz hait les seringues
Il ne prend que des vitamines
Cent-pour-cent jus de mandarines
Le mannequin pisse devient dingue
Vous, les jaloux mal informés
Tout va quand on a la santé
Et je vous souhaite à tous la même
Bouteflika le président
Va aussi bien que Mitterrand
Comprenez donc pourquoi on l’aime
C’est l’honneur du peuple algérien
D’avoir désigné pour demain
Ce candidat pour sa jeunesse
Connaissant sa situation
Son mal-être, son affliction
Quelle Algérie enchanteresse !
Connaissant sa situation
Son mal-être, son affliction
Quelle Algérie enchanteresse !

Chanson : « Boutefantôme » SACEM © 2014
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le fantôme » (1966)
Paroles et musique : Georges Brassens

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

ALGÉRIE : IL FAUT BOUTEFLIKA… HORS DU POUVOIR (« Ğinnī élection »)

Peut-on voter pour un fantôme ? Telle est la question que le pouvoir en place en Algérie pose à ses concitoyens, nul en effet ne pouvant croire un seul instant que l’état de santé du président Bouteflika après son malheureux AVC lui a permis depuis de diriger le pays. Il eut été plus honnête que son successeur effectif (qui donc au fait ?) soit adoubé publiquement dans un simple geste politique : il semblerait qu’il n’en ait plus la force, et que le nouveau maître de l’Algérie préfère se faire élire sous le nom du patron, marque déposée du succès électoral depuis tant d’années.
Moi, à voter pour un mort dans la même situation en France, j’aurais voté Cromagnon : n’est-il pas notre père à tous ?

Attention aux youyous
Vous êtes prêts pour la prochaine élection ?
Ouais !
Les morts qui votent, on connaît
Avec Pasqua, Tiberi
Il naît des morts chaque année
Même à Paris
Ici, tout le monde s’en fout
Certains achètent des voix
Y feraient voter les toutous
Si on comptait les ouah ouah
Mais jeudi alors, il faut faire quoi?
Vote pour un mort, sauf Bouteflika
Pour Toutânkhamon, pour Mao ou pour Attila
Pour Napoléon, pour Franco, pour Che Guevara
Vote pour un mort, mais vote pour celui de ton choix
Regarde un peu en Asie
Certains votent encore Mao
Et au Japon, tout ravis
HIrohito
Y a sûrement d’autres choix
Dans ton pays l’Algérie
Ne te laisse pas faire comme ça
Écoute bien ce que je dis
Mais qu’est-ce qu’il faut faire alors jeudi ?
Vote pour un mort, sauf Bouteflika
Pour Toutânkhamon, pour Mao ou pour Attila
Pour Napoléon, pour Franco, pour Che Guevara
Vote pour un mort, mais vote pour celui de ton choix
Je te donne rendez-vous
Avec ton jean, tes babouches
Il va bien falloir jeudi
Ouvrir ta bouche
Y a que dans les Pyramides
Qu’on trouve encore des momies
Ne me dis pas, cher Hamid
Que tu vas voter pour lui
Mais alors qu’est-ce qu’il faut faire jeudi ?
Vote pour un mort, sauf Bouteflika
Pour Toutânkhamon, pour Mao ou pour Attila
Pour Napoléon, pour Franco, pour Che Guevara
Vote pour un mort, mais vote pour celui de ton choix
Et après… et après…
Est-ce que t’as vu la momie
La momie du pays qui fait danser les soufis dis ?
Oui, oui, suffit, momie, oui, oui
Si tu votes pour son retour
L’été sera chaud, dis donc
Il est mort, Abdelaziz
Te dira-t-on
T’auras élu président
De fait, un autre gugusse
Qui te dira souriant
T’as le bonjour du Négus
Mais qu’est-ce qu’il faut faire jeudi alors ?
Vote pour un mort, sauf Bouteflika
Pour Toutânkhamon, pour Mao ou pour Attila
Pour Napoléon, pour Franco, pour Che Guevara
Vote pour un mort, mais vote pour celui de ton choix
Vote pour un mort, sauf Bouteflika
Pour Toutânkhamon, pour Mao ou pour Attila
Pour Napoléon, pour Franco, pour Che Guevara
Vote pour un mort, mais vote pour celui de ton choix

Chanson : « Ğinnī élection » SACEM © 2014
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : “ Le Tirelipimpon” (1989)
Auteurs compositeurs : A. Demarest – Mam Houari
Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

CANTINES FN : MARINE INTERDIT D’INTERDIRE

Marine l’a affirmé haut et fort : le porc reviendra dans les cantines des villes dirigées par le FN, et cochon qui s’en dédit ! On ne savait pas qu’il en était parti, honteusement, la queue en tire-bouchon entre les jambons, interdit par la loi, ce qu’elle dénonce en filigrane sans la moindre justification ou le moindre exemple.
Certes, nombre d’écoles, pour éviter d’avoir un double menu et double tâche, préfèrent souvent s’en passer pour se simplifier la vie et celle du cuisinier, qu’on ne saurait accuser de fainéantise : servir une tranche de jambon, de saucisson, de mortadelle ou de rôti de porc ne constituant pas un acte culinaire exigeant une technicité ou une durée chronophage.
De là à soutenir qu’au nom de considérations religieuses au bénéfice de « vous savez qui, toujours les mêmes… », viande de porc et cochonnailles avaient été bannies des cantines par décret, il y a la même distance qu’entre le château « familial » de Montretout et la statue de Jeanne d’Arc qui, même un premier mai, ne montre pas grand-chose.
Bref, les enfants, mangez ! mangez bon, j’espère ! tête droite, mains propres et pas comme des cochons : la France vous regarde !

Le porc va régner dans les cantines
Dans les villes qui ont choisi Marine
Et même si la viande n’en contient pas du tout
On mettra des p’tits bouts, du saindoux, et voilou
Le porc va régner dans les cantines
Pour les beurs, foin de la margarine
Pour les juifs pratiquants ou les blacks musulmans
Tous les jours, ce sera ramadan
Le porc va régner dans les cantines
Dans les villes qui ont choisi Marine
À Marignane, il y a longtemps, on a bien connu ça
Sur ordre, des lardons accompagnaient les petits pois
Halal ou casher, quitte la table !
Ce n’est pas difficile de rendre impure la nourriture
Il ne faut pas longtemps pour finaliser la rupture
Les parents ne sont pas si bêtes, c’est clair, la mairie veut leur tête
Le porc va régner dans les cantines
Pour les beurs, foin de la margarine
Pour les juifs pratiquants ou les blacks musulmans
Tous les jours, ce sera ramadan
Le porc va régner dans les cantines
Dans les villes qui ont choisi Marine
Au bout de quelques jours, hélas, il faut bien constater
Que Marine a menti en promettant la liberté
Des élus locaux à leur guise
Mettant les cantines à genoux, foin de la République
Laïcité, c’est gros, dans un pur dessein politique
Vendredi Saint, dans les gamelles, j’ parie qu’y aura pas d’ mortadelle
Le porc va régner dans les cantines
Dans les villes qui ont choisi Marine
Et même si la viande n’en contient pas du tout
On mettra des p’tits bouts, du saindoux, et voilou
Le porc va régner dans les cantines
Pour les beurs, foin de la margarine
Pour les juifs pratiquants ou les blacks musulmans
Tous les jours, ce sera ramadan
Le porc va régner dans les cantines

Chanson : « Cantine F.N.  » SACEM ©2014
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : « Je préfère manger à la cantine » (1973)
Paroles et musique : Jim Larriaga

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

Crédits images : http://www.aht.li/2340979/CREDITS_IMAGES_CANTINE_FN.odt

COPÉ « JE VOIS… » BALLOT DE VALLS… (« Le grand remaniement »)

Certes, ce remaniement n’a rien de surprenant, conservant les poids lourds dont on attend toujours que la droite ou ses extrêmes précisent en quoi ils ont failli de leur fait, en prenant en compte de même de quoi ils ont hérité en 2012, l’audit des dix années de droite précédentes se faisant attendre… (il serait temps, non ? )
Leurs maladresses, voire sous-estimations des dossiers ou manque d’expérience ou d’actualisation de leurs actions peuvent avoir bien des explications, notamment le fait que la haute fonction publique (j’en sais personnellement quelque chose, à suivre bientôt) ait été sarkozifiée à long terme par nombre de nominations, faisant systématiquement obstruction… mais la question ici est autre.
Il serait peut-être temps que certains se réveillent, UMP inconditionnels, face aux prétentions oratoires sans fondement de leurs dirigeants. Lors des débats des municipales, j’ai entendu à plusieurs reprises monsieur Jean-François Copé affirmer que le pouvoir en place avait « systématiquement rejeté toutes les propositions constructives de l’UMP depuis deux ans » (sic). Lecteur assidu du verbatim de l’Assemblée nationale, j’en cherche encore la moindre trace…
De la part de l’auteur de « Promis, j’arrête la langue de bois » (Hachette, 2006), il est heureux qu’il n’ait pas parlé de son nez, qui sort de mon écran à chacune de ses interventions télévisuelles, dépassant et ce n’est pas commun celui de son ancien modèle et maître, devenu impresario.
L’ayant chanté il y a bien longtemps…

La France perd la boule
Quand fait voter ses foules
Voici finalement
Le grand le grand
Voici finalement
Le grand remaniement
Finie la vague rose
Foin de la sinistrose
C’est par dix et par cent
Que vient le changement
Voyez messieurs mesdames
Du Front briller la flamme
Remportant l’élection
PAR ANTI-si pas Sion
Du coup, la France en quête
De nouvelles vedettes
Veut qu’on fasse joujou
En changeant de bijoux
C´est la pantalonnade
Réfection de façade
Et du gouvernement
Un grand, un grand
Et du gouvernement
Un grand remaniement
Que de boucs émissaires
Têtes tombées à terre
Gattaz sur l’échafaud
De la mort tient la faux
Le CAC40 en phase
Gratis, demain on rase
Les autres feront mieux
Ils l’affirment, vains dieux
La Crimée devient russe
Chine et Qatar, on suce
Maires, vos candidats
Vont vous changer tout ça
Ah ! mes propos acides
Gênent certains avides
Qui peut croire vraiment
Au grand, au grand
Qui peut croire vraiment
Au grand remaniement
Qui commande aux machines
Pour ma part, je devine
Mets Bruxelles en avant
Et les banques en suivant
Pensées calculatrices
Et contre-feux d’office
Concentrés sur Ayrault
Espérant un Zorro
Ils promettent merveilles
Les UMP qui veillent
Tous à notre salut
Ne l’ont pas fait élus
Sarko, c’était naguère
Et à moins d’Alzheimer
N’ferait pas mieux demain
Qui nous mit dans l’purin
N’ferait pas mieux demain
Qui nous mit dans l’purin

Chanson : « Le grand remaniement » SACEM ©2014
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le grand chambardement » (1969)
Paroles et musique : Guy Béart

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers