COPÉ « JE VOIS… » BALLOT DE VALLS… (« Le grand remaniement »)

Certes, ce remaniement n’a rien de surprenant, conservant les poids lourds dont on attend toujours que la droite ou ses extrêmes précisent en quoi ils ont failli de leur fait, en prenant en compte de même de quoi ils ont hérité en 2012, l’audit des dix années de droite précédentes se faisant attendre… (il serait temps, non ? )
Leurs maladresses, voire sous-estimations des dossiers ou manque d’expérience ou d’actualisation de leurs actions peuvent avoir bien des explications, notamment le fait que la haute fonction publique (j’en sais personnellement quelque chose, à suivre bientôt) ait été sarkozifiée à long terme par nombre de nominations, faisant systématiquement obstruction… mais la question ici est autre.
Il serait peut-être temps que certains se réveillent, UMP inconditionnels, face aux prétentions oratoires sans fondement de leurs dirigeants. Lors des débats des municipales, j’ai entendu à plusieurs reprises monsieur Jean-François Copé affirmer que le pouvoir en place avait « systématiquement rejeté toutes les propositions constructives de l’UMP depuis deux ans » (sic). Lecteur assidu du verbatim de l’Assemblée nationale, j’en cherche encore la moindre trace…
De la part de l’auteur de « Promis, j’arrête la langue de bois » (Hachette, 2006), il est heureux qu’il n’ait pas parlé de son nez, qui sort de mon écran à chacune de ses interventions télévisuelles, dépassant et ce n’est pas commun celui de son ancien modèle et maître, devenu impresario.
L’ayant chanté il y a bien longtemps…

La France perd la boule
Quand fait voter ses foules
Voici finalement
Le grand le grand
Voici finalement
Le grand remaniement
Finie la vague rose
Foin de la sinistrose
C’est par dix et par cent
Que vient le changement
Voyez messieurs mesdames
Du Front briller la flamme
Remportant l’élection
PAR ANTI-si pas Sion
Du coup, la France en quête
De nouvelles vedettes
Veut qu’on fasse joujou
En changeant de bijoux
C´est la pantalonnade
Réfection de façade
Et du gouvernement
Un grand, un grand
Et du gouvernement
Un grand remaniement
Que de boucs émissaires
Têtes tombées à terre
Gattaz sur l’échafaud
De la mort tient la faux
Le CAC40 en phase
Gratis, demain on rase
Les autres feront mieux
Ils l’affirment, vains dieux
La Crimée devient russe
Chine et Qatar, on suce
Maires, vos candidats
Vont vous changer tout ça
Ah ! mes propos acides
Gênent certains avides
Qui peut croire vraiment
Au grand, au grand
Qui peut croire vraiment
Au grand remaniement
Qui commande aux machines
Pour ma part, je devine
Mets Bruxelles en avant
Et les banques en suivant
Pensées calculatrices
Et contre-feux d’office
Concentrés sur Ayrault
Espérant un Zorro
Ils promettent merveilles
Les UMP qui veillent
Tous à notre salut
Ne l’ont pas fait élus
Sarko, c’était naguère
Et à moins d’Alzheimer
N’ferait pas mieux demain
Qui nous mit dans l’purin
N’ferait pas mieux demain
Qui nous mit dans l’purin

Chanson : « Le grand remaniement » SACEM ©2014
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le grand chambardement » (1969)
Paroles et musique : Guy Béart

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

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