UN PASSE DÉPASSÉ POUR SEUL AVENIR ? (« Nous mourirons ensemble »)

Le Salon de l’Agriculture fut toujours une glorieuse vitrine de notre pays, censée y montrer le meilleur de ce qu’elle avait à vendre en France et dans le monde. Il est depuis peu labouré par les politiques, des journalistes et de vrais-faux « Français moyens », dont on ne sait s’ils sont de mauvais comédiens ou des abrutis authentiques, au service d’un populisme de commande. Les présidentiables auto-désignés y sèment au vent mauvais leurs petites graines de rancœur, de fiel et de haine, les fumiers ne manquent pas dès lors qu’on évoque le sol et les aïeux « gaulois » qui l’auraient rendu « national ».
Là où l’éducation et la pensée reculent, de nouvelles valeurs avancent dans une opinion publique orientée par les moins crédibles pourtant : ceux qui n’ont jamais rien fait, et ceux qui en ont eu l’occasion longtemps sans le faire, les deux ne proposant comme avenir qu’un passé dépassé et un retour aux années 1950, prétendant n’avoir pas conscience que la France a changé, ou souhaitant qu’on l’expurge des Français de souche trop récente (curieusement, chrétiens européens exceptés apparemment, venus naguère de Pologne, d’Italie, d’Espagne, du Portugal,… ou de Hongrie ? ).
Ah, les vaches !

Que c’est moi que je vous le dis
Les « pas comme moi », ils sont maudits
Z’iront pas dans mon paradis
Où vont tous ceux qui me ressemblent
Viendez tous à moi, mes amis
Nous mourirons ensemble
Faisez les choses dès demain
Disez ces choses à vos copains
Notre avenir entre nos mains
Derrière le chef, tous ensemble
Nous qui sommes les seuls humains
Nous voterons ensemble
Dehors, barbus priant Allah
Calottés priant Jéhovah
Et safranés priant Bouddha
Plus rien à faire ici, me semble
Ainsi, nous, tous, les faux Gaulois
Nous voterons ensemble

Chanson : « Nous mourirons ensemble » SACEM ©2015
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :« Nous dormirons ensemble » (1963)
Poème de Louis Aragon
Musique de Jean Ferrat

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

 

VOTRE AVIS M’INTÉRESSE, VOTRE VOTE AUSSI… (« Rebelote »)

Voter, naguère encore, était un acte grave, longtemps réservé à une élite richissime, qui en achetait le droit : élite exclusivement masculine, bien entendu. Rappelons aux plus jeunes que :
– la France, très tôt grand pays démocratique reconnu mondialement, n’accorda le droit de vote aux femmes que le 21 avril 1944 du fait du Comité français de la libération nationale, et non par l’État français en tant que tel.
– Valéry Giscard d’Estaing fit le 5 juillet 1974 abaisser de 21 à 18 ans l’âge de la majorité légale.
Du coup, le droit de vote (dans nombre de pays, inconnu et espéré ; dans d’autres, devoir civique obligatoire) fut ouvert pour consulter les citoyens, leur demander leur avis ou élire leurs représentants locaux, ceux qui votent les lois de la République, leur Président : cela n’était pas rien et méritait éducation et réflexion.
Las, notre société a bien changé, rendant cette démarche sans intérêt pour beaucoup, qui préfère voter sans cesse en s’y ruinant pour un chanteur, pour un candidat de jeu, pour un danseur, pour un plat, en attendant les pubs ou un divertissement bien gras.
Dans la rue, on les interroge sur la sexualité au Boukhistan, sur la disparition annoncée des groves ou le décès récent de Paul Valéry : et ils ont un avis… et les mêmes s’esbaudissent en regardant le Maillon faible, se moquant des réponses surréalistes de certains… et ils sont successivement docteurs en médecine, sélectionneurs de l’équipe de France de foot, spécialistes en économie ou en géopolitique, convaincus de savoir tout sans avoir jamais rien appris, de penser juste sans utiliser leur cerveau.

Ça commence déjà au bras,
Sur l’épaule de sa mamma
Quand ça rote
Puis ça grandit plus ou moins bien
Avec pour nounou TF1
Et séries sottes
Ah ! C’est formidiable, en les voyant parfois
Je me demande ce qui s’est passé
C’est formidieu, les entendant parler
Je pense : « Mais l’école sert à quoi ? »
Je radote
Il est flagrant qu’ils ne lisent pas
Mais près du net vont s’informer
Et d’ leurs potes
Comme Vendetta ou Nabilla
Vive la télé-réalité
Qui dépote
Et chaque jour, c’est BFM-TV
Ou bien un autre qui les questionne
Et eux, ravis d’passer à la télé
Ne font que des réponses connes
Rigolotes
C’est là, la France de demain
Suivant sondages des serins ?
Car ils votent
Sans arrêt pour une chanson
Pour un produit, une émission
Faut qu’ils votent
On les a formés à voter
Sans réfléchir, sans qu’on discute
En les empêchant de penser
Faut dire, penser, ça rebute
Quand on vote
Alors votez pour Olida
Pour Flanby ou Rolex, ma foi
Ça, un vote ?
Votez donc tripes ou estomac
Cœur, cerveau n’ont rien à faire là
Quand on vote
Mais surtout, ne vous plaignez pas
Alzheimer espérant merveilles
Après des élections nouvelles
De trouver pire encore une fois
Rebelote

Chanson : « Rebelote » SACEM ©2015
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les bigotes » (1963)
Paroles et musique : Jacques Brel

LAISSEZ-NOUS DORMIR, À LA FIN ! (« Bonesong »)

Selon un récent sondage, près de 95% des gens espéraient à leur décès être enfin débarrassés des cons et de leur malfaisance, comme certains ascètes : « Juste au bord de la mer, à deux pas des flots bleus, creusez, si c’est possible un petit trou moelleux, une bonne petite niche… », rêvant de calme, d’oubli ou de respect, de repos éternel que rien ne viendrait troubler.
Las, c’était sans compter sur l’engeance, et les lâches qui veulent re-tuer les morts… gaffe à leurs os !

Que tu sois jaune ou bien noir
Ou bien blanc de peau
Elle exige, notre Histoire,
Le respect des os
Car la mort nous rend tous égaux
Qu’on croie ou non au Très-Haut
T’es qu’un zéro
Si tu touches aux os
L’Homme est né bien avant Dieu
Ou bien, bien après
C’est encore en contentieux
En délibéré
Tu le sais bien, mon gars, crois-moi
Descendant de ces sapiens homo
Comme toi, mon gars
Touche pas à ces os
Que tu sois jaune ou bien noir
Ou bien de peau blanc
Le respect est un devoir
Envers ces parents
Que nous sommes nous tous, oui, tous
N’en déplaise tant aux fachos
Se fiant, ma foi,
Aux couleurs de peaux
Un jour, nous serons tous morts
Mortelle est la vie
On enterrera nos corps
Ailleurs ou ici
Pour y dormir ou pas, mon gars
Pense, pense, pense à ces salauds
Comme toi
Te ressemblant
Comme deux morceaux d’os

Chanson : « Bonesong » SACEM ©2015
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Armstrong » (1967)
Paroles : Claude Nougaro
Musique : Traditionnel américain « Let my people go »
Arrangement : Maurice Vander

UN NOUVEL AMI QUI L’AFFICHE MAL (« Grâce à Ménard »)

C’est un message national provocateur qui nous est venu de Béziers, par le biais d’une affiche se prétendant rassurante pour la population locale. Une récente actualité a hélas démontré que face aux armes de guerre dont usent aujourd’hui la plupart des délinquants, le pouvoir d’intimidation d’un pistolet automatique ne pèse pas bien lourd : le nouvel ami de la police municipale biterroise ne rassurera donc que son porteur, ne pouvant en user qu’en état de légitime défense. Certes, les policiers municipaux doivent être protégés, puisqu’ils nous protègent : de là, par affiche, à glorifier « à l’américaine » le gun et à le qualifier d’ami, il n’y a qu’un pas vers l’idée d’auto-défense, voire de milices privées. Aux démocrates de rester vigilants…

J’aime flâner ici chez Ménard
Depuis, depuis, depuis que tous les flics ont un pétard
Moi, qui avais si peur des noirs
Des barbus d’Kaboul
J’en voyais partout dans la foule
Dès qu’il y avait, au hasard
Un drôle de bruit, une sonnerie
Ou une odeur bizarre
J’étais tombé dans un traquenard
L’est fini ce temps
Depuis qu’il y a Ménard
Je ne suis pas la moitié d’un con
J’ suis Gédéon, Français de Rennes
Même si Teuzmany est mon nom
Et ma mère italienne
Et moi, Gédéon Teuzmany
J’aime pas les gens qui ne font rien
Et tous ces étrangers ici
Séchant aux fenêtres leur ni-
Qab sous les yeux de leurs voisins
J’aime flâner ici chez Ménard
Depuis, depuis, depuis que tous les flics ont un pétard
Je vois enfin pointer l’espoir
Dans ces revolvers
Qui protègent le populaire
Calibre qui est enfin mis
Dans les mains compétentes d’un grand nombre de mes amis
Auxquels je paie des coups à boire
Sans pouvoir les suivre
Tant à Béziers, y a de bars
J’aime flâner ici chez Ménard
Je vais pouvoir dire à tout l’monde
Sans crainte d’un coup d’pétard
Ma conception du pouvoir
De la politique
Et d’ma vision d’ la République
Tout c’ que je pense de l’arc-en-ciel
De toutes ces aides que l’on donne
D’façon artificielle
Qui laissent en moi un goût de fiel
Comme une tumeur, mais j’ai la lueur
D’un monde enchanteur
Grâce à Ménard

Chanson : « Grâce à Ménard » SACEM ©2015
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Les Grands Boulevards »(1952)
Musique : Norbert Glanzberg
Paroles : Jacques Plante

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

ART CONTEMPORAIN À HÉNIN-BEAUMONT (« Ze mur »)

La mairie de Hénin-Beaumont, à laquelle certains détracteurs de la plus parfaite mauvaise foi reprochaient un manque d’intérêt pour l’Art et la Culture, a tenu à démontrer le contraire et la vanité de ces affirmations. À cet effet, elle a donc fait édifier un magnifique muret contemporain à l’extrémité de la rue Teodorwicz.
Cette œuvre à l’esthétique dans l’air du temps est mise à la disposition du public 24h sur 24, 7 jours sur 7, et gratuitement… nul doute qu’au vu du succès de cette initiative, celle-ci ne soit renouvelée un peu partout, portant haut la flamme tricolore de la Culture. Bravo, monsieur Briois !

Y a toujours un côté du mur à Londres
Résistant à la bêtise en ce monde
Ce muret interpelle
Nu, qui parle tant
Séparant, en ville d’Hénin-Beaumont, bien des gens
Désormais
Dehors, les gens du voyage
Les affreux
Reconnus à leurs visages
Retournez au soleil
Nus, et éloignés
De ce mur
Qui sépare la racaille des « Français »
Car ici, la haine est sortie de l’ombre
Elle qui se cachait dans les coins sombres
Elle s’étale au soleil
Nulle et avérée
Démontrant à la face de ce monde
Démasquée
Dévoilée
Ce qu’elle est

Chanson : « Ze mur » SACEM ©2015
Paroles : Camille
Guitare et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le mur » (1958)
Paroles : M.Vidalin
Musique : G Bécaud

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

BRAVO, MONSIEUR « LE MONDE » (« Le pèze »)

L’enquête que le journal « Le Monde » révèle est sans doute sans précédent, tant des journalistes de tous pays y ont collaboré secrètement en parfaite coopération, croisant leurs informations, remontant les pistes et sortant l’info simultanément « aux quatre coins de la planète » (sic).
On parle toujours du vendredi 13 octobre 1307, on reparlera encore longtemps du 9 février 2015.

Quand on a beaucoup d’argent
Et qu’on s’ croit intelligent
Pour n’ pas en donner au fisc
On peut le planquer sans risques
Quand on a beaucoup d’argent
Et qu’on s’ croit intelligent
Pour n’ pas en donner au fisc
On peut le planquer sans risques
On d’mande à HSBC
Un montage financier
Qui, juré, foi d’animal
N’ passera jamais sur Canal
Quand on a beaucoup d’argent
Et qu’on s’ croit intelligent
Pour n’ pas en donner au fisc
On peut le planquer sans risques
On d’mande à HSBC
Un montage financier
Qui, juré, foi d’animal
N’ pass’ra jamais sur Canal
C’est con d’ gagner tant d’argent
Pour en refiler autant
C’est comme si, avec nos sous
On aidait les pauvres, nous
Quand on a beaucoup d’argent
Et qu’on s’ croit intelligent
Pour n’ pas en donner au fisc
On peut le planquer sans risques
On d’mande à HSBC
Un montage financier
Qui, juré, foi d’animal
N’ pass’ra jamais sur Canal
C’est con d’ gagner tant d’argent
Pour en refiler autant
C’est comme si, avec nos sous
On aidait les pauvres, nous
Alors qu’un jour, tôt ou tard
On rachètera le Qatar

Chanson : « Le pèze » SACEM ©2015
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie
Percussions : Joachim

Chanson originale : « Suez » (1963)
Paroles et musique : Guy Béart

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

ENFANCE SACRIFIÉE

Certains feignent de s’interroger encore sur l’importance de la laïcité à l’école, du recrutement et de la formation de nos enseignants, du coût élevé pour les finances publiques, et proposent d’en sortir, permettant n’importe où et à n’importe qui d’enseigner n’importe quoi.
Cette chansonnette est dédiée aux parents de petits enfants de France… et aux autres.

J’ai onze ans
Je vis au proche-Orient, et j’ai onze ans
En Syrie ou Liban, et j’ai onze ans
Et l’Occident nous ment, et j’ai onze ans
Ça paraît bizarre mais
Si tu n’ l’crois pas, hé !
T’ar ta gueule, tu vas morfler
J’ai onze ans
Je vais à l’école et j’entends
Les mêmes paroles, tout le temps
Comprends rien, je ne suis qu’un enfant
Ça paraît bizarre mais
Si tu n’ l’crois pas, hé !
T’ar ta gueule, tu vas morfler
L’œil coquin, je me balade
Pour éduquer mes gonades
Sous l’niqab, hélas, quand je cherche des pépées
Je r’trouve souvent mémé
J’ai onze ans
L’enfance, rien à faire, car les grands
Me disent de me taire, le plus souvent
Menaçant de l’Enfer tous les gens
Qui disent le contraire
Si tu n’ l’crois pas, hé !
T’ar ta gueule, tu vas morfler
J’ai onze ans
J’connais comme ma poche, à onze ans
La Kalachnikov, j’ai onze ans
On m’y a formé depuis onze ans
Ça paraît bizarre mais
Si tu n’ l’crois pas, hé !
T’ar ta gueule, tu vas morfler
On a offert des Ray-Ban
À mon frère avant qu’il n’cane
On m’a dit qu’il est monté au Paradis
J’attends qu’y ait la wi-fi
J’ai onze ans
Je vis au proche-Orient, et j’ai onze ans
En Syrie ou Liban, et j’ai onze ans
Et l’Occident nous ment, et j’ai onze ans
Ça paraît bizarre mais
Si tu n’ l’crois pas, hé !
T’ar ta gueule, tu vas morfler
Si tu n’ l’crois pas, hé !
T’ar ta gueule, tu vas morfler
Si tu n’ l’crois pas,
T’ar ta gueule
Tu vas morfler
T’ar ta gueule

Chanson : « J’ai onze ans  » SACEM ©2015
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « J’ai dix ans » (1974)
Paroles : Alain Souchon
Musique : Laurent Voulzy

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=_s2Rvvzq7nY

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

UMP : NI-NI, PAUV’CHIEN ? (« Et votez en républicain »)

L’élection législative partielle du Doubs faisant débat, pourquoi ne pas y réagir aussitôt ?
À mon humble avis, en politique, il faudrait savoir ce que l’on veut, et surtout ce dont on ne veut pas. Encore faudrait-il préciser pourquoi et pour quoi on décide d’en faire… Après avoir écouté et analysé les propos de nombre de politiques de tous bords, certains disent ne vouloir que le bien de leurs électeurs, d’autres défendre des valeurs (placées ou non au Luxembourg?), d’autres plus simplement vouloir être élu (ou qu’un autre ne le soit pas), en tout bien tout honneur, bien entendu.
Après que le ban et l’arrière-ban des caciques de l’UMP se soient exprimés depuis dimanche en faveur du ni-ni, malgré d’impérieuses consignes de silence jusqu’à ce soir, Alain Juppé s’est cru du coup autorisé à « faire comme les copains » et à dire que , Doubiste (but not Doubiste), il aurait soutenu au second tour le candidat PS, sous les foudres aussitôt d’un Sarkozy tonnant, criant « à la division » et au « mépris des consignes » (sic).
Décidément, les nouvelles des fronts montrent que cette semaine, chacun devra choisir le sien : républicain ou national…

Dès dimanche soir, le scrutin
Dans le Doubs mit en évidence
Qu’il faudrait au prochain dimanche
Un réflexe républicain
Hélas, cela n’est pas certain
Au lieu de retrousser ses manches
On voit l’UMP qui balance
C’est tant pis pour lui, les copains
Et votez
Et votez
Et votez en républicain
Ce test est tout, sauf anodin
Révélateur de notre France
De ceux qui exigent confiance
Après échecs, on le sait bien
On les vit, vrais républicains
En 2002, en avalanche
Tous ceux qui ont choisi la France
À contre-cœur, mais pour son bien
Et voté
Et voté
Et voté en républicain
Mais la politique devient
Métier voué à la finance
Loin des intérêts de la France
Et profitable à quelques-uns
Chacun choisit son bulletin
Et par là, donne sa confiance
À un représentant, je pense
De ses idées et pour son bien
Donc votez
Donc votez
Donc votez en républicain
Levez-vous dimanche matin
Et réveillez votre conscience
Responsabilité immense
Dans le résultat du scrutin
Lève-toi dimanche matin
Doubiste observé par la France
Tu portes en toi nos espérances
Il te faut agir, nom d’un chien
Et voter
Et voter
Et voter en républicain

Chanson : « Et votez en républicain » SACEM ©2015
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « À l’été de la Saint Martin » (1965)
Paroles : Roland Valade
Musique : Jean Ferrat

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers