POURQUOI MARINE VEUT MANGER SON PÈRE… (« Pôpa, ô pôpa »

Jean-Marie Le Pen n’a jamais eu le moindre désir d’accéder aux responsabilités suprêmes, assez intelligent pour avoir conscience de la vanité de pareille démarche.
Plus jeune député de France alors, surfant sur la vague du poujadisme, plus brune que marine, ce juriste de formation, ensuite héritier d’une des plus grandes fortunes de France par un legs contesté, usa de sa faconde et des failles des modalités de suffrage de la IVème République pour être élu initialement.
Il chercha longtemps (des vidéos en témoignent) un bon moyen de se démarquer, envisageant plusieurs voies. Son entourage (voir dans la nôtre) l’amena très vite à prendre la tête d’un FN naissant (rappelons que son premier métier fut éditeur de livres et de disques de chants nazis).
Ses enfants furent élevés dans cet environnement, dont « Marine*, ma divine », dont personne ne peut douter qu’elle idolâtrait son Pôpa et les idées qu’il développait à chaque instant…
En quête de respectabilité passant par une obligation de dédiabolisation, le FN façon « vague bleu marine » ressort plus du brushing « télé-réalité » que de la coupe basique « Telle est la réalité » : dérapages ; scandales au parlement européen ; proximité affichée avec les courants néo-nazis ; désaffection de séances ; gestions locales condamnées ; candidatures fantômes ; candidats racistes, antisémites, xénophobes, misogynes, etc.
Le Sud-Est paie encore les intérêts des dettes issues du passage aux responsabilités locales du FN il y a plus de vingt ans, lui interdisant désormais toute référence positive au propos de Rivarol :
« C’est un terrible avantage de n’avoir rien fait, mais il ne faut pas en abuser… »

* Marion Anne Perrine Le Pen, dite Marine Le Pen

Y avait sur une route menant au Valhalla
Un homme chantant fort certains airs bavarois
Derrière, une Marion lui emboîtait le pas
Déjà, le pas de l’oie
Pôpa, ô Pôpa, explique-moi, j’comprends pas
Pourquoi Zahia ou Rébecca ne viennent pas
Faire la bamboula ici sous notre toit
Pôpa, ô Pôpa, j’comprends pas
Alors le bonhomme se mit à expliquer
La race supérieure telle qu’il la voyait
Dans son œil de verre, on pouvait voir perler
Un peu d’humanité
Pôpa, ô Pôpa, explique-moi, j’comprends pas
Pourquoi je tiens tant à ce que tu fasses du droit ?
Ben oui, mon Pôpa, avocate, pas pour moi
Fais-le ! Plus tard, tu comprendras
À la fac de droit, zarbi, elle retrouva
Les fils, les neveux des « copains » de Pôpa
Enfants de Pétain, OAS ou paras
Nombreux au GUD… Ja ! Ja !
Pôpa, ô Pôpa, regarde-moi, j’pense comme toi
Pôpa, j’fais marcher les chofas, j’fais comme toi
Une voix, c’est une voix et j’engrangerai des voix
Pôpa, pôpa, tout comme toi
Marion d’vint Marine, et son Pôpa suivit,
Prit le même chemin, puis la tête du Parti
En n’hésitant pas à pousser Jean-Marie
Tout nu dans les orties
Mais le vieux Gaulois ne se démonta pas
En lui rechantant les beaux airs d’autrefois
« Un jour, tu verras une Marion qui aura
Tes voix et te déposera
Un jour, tu verras une Marion qui fera
Comme toi et te dépassera »

Chanson : « Pôpa, ô pôpa » SACEM ©2015
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :« Papa, ô papa » (1960)
Paroles et Musique : Jean-Claude Darnal

Credits images : http://www.aht.li/2630401/CREDITS_IMAGES_POPA_O_POPA.odt

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

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