HISTOIRE : SARKO LE FRANÇAIS A LA GAULE (« Au lycée des couillons »)


Certains le pensaient capable de renier père et mère et la gloire ancienne de ses aïeux : ils n’avaient apparemment pas tort. Né sur le sol français avec, tout bébé déjà, une volonté d’assimilation (du lait maternel), il sut très vite à l’école que ses ancêtres étaient les Gaulois ! Quelle révélation ! Amoureux de la France (et de sa littérature), fille aînée de l’Église (catholique romaine), il consacrerait sa vie à l’étude, à l’Histoire et à l’épanouissement de cette culture française que le monde entier nous envie, exaltant les valeurs morales de l’école et de la famille chrétienne, avec le succès que l’on sait. Bref, un parfait honnête homme, ouvert aux autres et désintéressé.
Le saint homme (au cas où ?) apprendrait en fin lettré la langue officielle du Qatar avec la méthode « Assimile » conforme à ses idées (je ne suis pas sûr du prix).

Élève Youssouf ? … Présent !
Vous êtes né Français, sur le sol de France
Vos ancêtres donc étaient des Gaulois
À vous regarder, ça manque d’évidence
Vous z’êtes pas pareil, dites-moi pourquoi
Faux ! M’sieur l’ professeur
Navré, vous faites z’erreur
Vous nous proposez, comme modèle d’Histoire
Un drôle de Gaulois blond comme les blés
Alors qu’ sa farine était grise ou noire
Froment, sarrasin, seigle s’y mêlaient
Je n’vous comprends pas
Alors, je vous mets trois
On n’est pas que des racistes
Des xénophobes ou des cons
Au lycée des cous
Au lycée des i
Au lycée des couillons
Élève Raïssa ?… Présente !
Vous avez tout l’air d’une romanichelle
D’ailleurs, vot’ prénom est même pas français
Les vôt’s voleraient, et à grande échelle
Nos biens, nos maisons et nos poulaillers
Faux ! M’sieur l’ professeur
Vous restez dans l’erreur
Raïssa d’origine arabe ou hellène
Est prénom de sainte au calendrier
Je n’ai rien de Rom, c’est vraiment pas d’ veine
J’aime tant l’ soleil que je suis bronzée
Je vous garde à vue
Pour l’instant, deux, pas plus
On n’est pas que des racistes
Des xénophobes ou des cons
Au lycée des cous
Au lycée des i
Au lycée des couillons
Élève Hanouna ? … Présent !
Vous êtes z’écouté chaque soir par la France
Notre belle jeunesse ne jure que par vous
Je voudrais tant faire votre connaissance
Alors, s’il vous plaît, prenons rendez-vous
Monsieur l’ président
La vérité si j’ mens
Dans mon émission Touche pas à mon poste
J’ai des chroniqueurs d’ toute la société
Des petits, des grands, des beaux et des moches
De toutes les couleurs pour dire vérité
Vous pouvez venir
Mais vous allez souffrir
On n’est pas tous imbéciles
On a d’ l’auto-dérision
Au lycée BABA…
Au lycée Babi…
Au lycée Babillons
Élève Nicolas ? … Présent !
Vous m’avez souhaité bon anniversaire
C’était très sympa, je vous remercie
Pure coïncidence, vous êtes en primaire
Vous n’ me l’aviez pas souhaité jusqu’ici
Monsieur Hanouna,
C’est pas d’ ma faute à moi
J’ n’ai jamais aimé les émissions d’ pitres
Surtout en direct, même chez Bolloré
Avec mon dir-com, plus voix au chapitre
Paraît que comme ça, des voix, j’ vais gagner
La franchise : bravo !
Mais n’ votons pas Sarko !
On n’est pas tous visages pâles
On y vient pour l’instruction
Au lycée d’ la Na
Au lycée Nati
Au lycée d’ la Nation (x 2)

Chanson : « Au lycée des couillons » SACEM ©2016
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Au lycée Papillon » (1936)
Paroles et musique : Georgius – Juel

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

LA RÉSISTIBLE MÉTHODE DU BON DOCTEUR SARKOUÉ (« Sarkozy mal y pense »)

Διαίρει καὶ βασίλευε (les anciens Grecs)… divide ut regnes (les anciens Latins)… divide et impera (Machiavel) : déjà, sur la forme, les opinions sont divisées…
Proudhon commentait ainsi divide et impera : « Divise et tu régneras ; divise, et tu deviendras riche ; divise, et tu tromperas les hommes, et tu éblouiras leur raison, et tu te moqueras de la justice. »
Wikipedia se veut plus précis : « En politique et en sociologie, diviser pour régner est une stratégie visant à semer la discorde et à opposer les éléments d’un tout pour les affaiblir et à user de son pouvoir pour les influencer. Cela permet de réduire des concentrations de pouvoir en éléments qui ont moins de puissance que celui qui met en œuvre la stratégie, et permet de régner sur une population alors que cette dernière, si elle était unie, aurait les moyens de faire tomber le pouvoir en question. »
Alors qu’une primaire a pour but de rassembler autour d’un leader élu après débat d’idées au sein d’un parti, le « revenu » Sarkozy se voit déjà chef, zappant les idées, tout débat et tout rassemblement, déjà en campagne pour le second tour, face à la Le Pen, Marine tentant de remplacer son patronyme par un prénom qui n’est même pas le sien : sur les bulletins de vote, on avait jusqu’à il y a peu obligation de faire figurer son état civil exact, sous peine de nullité :
imaginez donc un vrai duel, mais entre Marion Anne Perrine Le Pen et Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa… étonnant, non ?
Seulement pour les bien-pensants… ceux qui pensent, et bien, que son passé, son bilan, ses affaires, ses reniements, son instabilité, ses amitiés tant françaises qu’étrangères le disqualifient et ne lui permettent que les seuls soutiens de groupies à QI d’huître ou de capitaux trop discrets pour une République comme la nôtre.
L’honneur de cette droite, s’il en reste, pourrait être très vite un appel d’Alain Juppé aux autres candidats à se ranger sous sa bannière face au danger d’un second tour où abstention et votes blancs seraient largement majoritaires, ce qui pourrait déclencher une crise constitutionnelle majeure, voire une guerre civile que certains préparent et attendent depuis bien longtemps.
– Euh… vous êtes sérieux, là ?
– Je pense bien !

J’ai vu l’ex-président clamer haut sa défiance
Envers les bien-pensants : ah, sacré Sarkozy
C’est quand même étonnant d’avoir ce mot choisi
Quand l’Église on défend et prêche l’ordre en France
Bien-pensant, a-t-il dit, c’est ce qu’il est, peuchère
L’ennui dans ce pays, c’est qu’il ne connaît pas
Le sens des mots toujours, le pauvre Nicolas
Ses fans émerveillés manquent de dictionnaires
En moutons panurgés
Voici pour cinq ans, écartez-vous, j’arrive
L’nouveau président, et pan dans les gencives
Voulez-vous, pas vrai, me dire qui en empêche
Le costaud Sarko ?
Voici pour Fillon, Le Maire et tous les autres
Mariton, Copé, Poisson, anciens apôtres
Voulez-vous Juppé à moins que je n’étende
Kosciusko-Morizet ?
Et pour faire bon poids, j’assomme Marine Le Pen
Second tour, j’me promène et vous allez voir ça
Quand on voit ce qu’il fit en cinq ans de la France
Le Sarkozy joli, le Sarkozy joli
On comprend mieux pourquoi nombre de bons esprits
Pensent en pensant bien au futur de la France
Bien-pensants, visait-il certains anciens compères
L’ennui dans ce pays, c’est qu’on ne connaît pas
Le sens des mots toujours dont use Nicolas
Ses fans émerveillés s’oublient en Alzheimer
Demain gratis rasés
Voici pour cinq ans, écartez-vous, j’arrive
L’nouveau président, et pan dans les gencives
Voulez-vous, pas vrai, me dire qui en empêche
Le costaud Sarko ?
Voici pour Fillon, Le Maire et tous les autres
Mariton, Copé, Poisson, anciens apôtres
Voulez-vous Juppé à moins que je n’étende
Kosciusko-Morizet ?
Et pour faire bon poids, j’assomme Marine Le Pen
Second tour, j’me promène et je redeviens roi
ah, la belle justice,
pays, pays, pays,
casseroles en solde
Vieni, Bruni, vieni

Chanson : « Sarkozy mal y pense » SACEM ©2016
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :  » Les marchés de Provence » (1957)
Paroles : Louis Amade
Musique : Gilbert Bécaud

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

BIENTÔT DES ORANGES POUR SARKO ?


Vous ne connaissez pas l’ami Victor, humoriste et poète passionné du vrai, du beau et du bon ? Il écrit de bien jolies choses sur son blog, L’ANTI FADAS : http://lantifadas.midiblogs.com/ et nous aimons le chanter de temps en temps quand il parle d’actualité, comme ici.

Écoutez-les piailler toutes ces pies bavardes !
Écoutez “ s’offusquer ” les hordes combinardes !
Herzog et Pèchenard qui hurlent au complot
Ourdi par le Parquet pour tuer leur charlot.
Leur cervelle est plus sombre, encor, que leur plumage
Tant leurs cris de putois empestent l’enfumage.
Ils guerroient pour leur chef, ces tristes condottieres,
Ces soldats de salon, guerriers de pissotières.
Leur chef, leur donneur d’ordre, bien sûr c’est Sarkozy,
Un “ guide ” dont l’honneur sent plutôt le moisi.
Ils grenouillent en chœur, ces curieux branquignoles
Pour l’as des coups fourrés, le roi des casseroles !
Et tout le tintamarre orchestré par Waukiez
N’a qu’un unique but : enfumer et tromper
L’électeur populaire par les médias complices,
Radios, canards-laquais et télés castratrices.
Ce qu’il faut occulter, pour ces tristes faux-culs
Ce sont les casseroles que Sarko traîne au cul,
Qui lui valent d’avoir une flopée de juges
Et qui vont déboucher sur un sacré grabuge !
L’affaire Bettencourt, les sous de Kadhafi,
Les sondages bidon, puis l’affaire Tapie,
Le trafic d’influence et la compromission
Sans vergogne, jusqu’à la Cour de Cassation !
Sans oublier les attentats de Karachi
Au temps où guerroyaient Balladur et Chichi.
Mais voilà que revient l’affaire Bygmalion
Petit détournement de vingt-trois millions
Faisant plus que doubler les comptes de campagnes
D’une élection perdue, et ça, ouais ! Ça l’encagne !
– Chouchou, dit Carlita, tu auras des oranges
Si tu vas en prison. Et des slips de rechange !

VictorAyoli

Chanson : « Bientôt des oranges pour Sarkozy ? »
Paroles : VictorAyoli
Synthé, guitare et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « Le mécréant » (1960)
Paroles et musique: Georges Brassens

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

LAISSEZ PASSER LE PLAYBOIS ! (« La macronne »)


Halte-là ! Halte-là ! Halte-là ! La Macronite est là !
Mesdames, mesdemoiselles, vous êtes averties… Il arrive !
Et vous, Martine, qui n’êtes même pas coiffée ! Ah, je vous jure…

Sans plaisir, la femme s’adonne
À la laideur, que Dieu pardonne
De tous les nabots, chauves ou grassouillets
Qui l’incitent pour eux à voter
Tant pis si cela les étonne
Son cœur n’appartient à personne
Son cœur, il est fou, il tâtonne, il têtonne, il macro-o-o-onne
Draguant dames et demoiselles
Leurs voix leur étant essentielles
Chacun a ses trucs, du tendron au vermeil
Pour leur mettre le cœur en éveil
Celle-là travaille en usine
Celle-là ménage et cuisine
Cette femme-là, la pauvre, rien du tout
Faut leurs trois voix pour aller au bout
Sans plaisir, la femme s’adonne
À la laideur, que Dieu pardonne
De tous les nabots, chauves ou grassouillets
Qui l’incitent pour eux à voter
Tant pis si cela les étonne
Son cœur n’appartient à personne
Son cœur, il est fou, il tâtonne, il têtonne, il macro-o-o-onne
Macron pour se les mettre en poche
Se la joue ni droite, ni gauche
En trône d’osier, il pose, Emmanuel
Moi, je préfère Sylvia Kristel
Dernier playboy des magazines
C’était Dominique de Villepine
Certains bons esprits disent « Sarko l’a tuer… »
De l’Élysée, les femmes ont la clé
Sans plaisir, la femme s’adonne
À la laideur, que Dieu pardonne
De tous les nabots, chauves ou grassouillets
Qui l’incitent pour eux à voter
Tant pis si cela les étonne
Son cœur n’appartient à personne
Son cœur, il est fou, il tâtonne, il têtonne, il macro-o-o-onne
{Chœur:}
Sans plaisir, la femme s’adonne
À la laideur, que Dieu pardonne
De tous les nabots, chauves ou grassouillets
Qui l’incitent pour eux à voter
Tant pis si cela les étonne
Son cœur n’appartient à personne
Son cœur, il est fou, il tâtonne, il têtonne, il macro-o-o-onne
{ad lib…}

Chanson : « La macronne » SACEM ©2016
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « La braconne » (1974)
Paroles : Serge Lama
Musique : Alice Dona, E. Marouani
Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel &
Camille Gomès, chansonniers