ON EST « CHEZ NOUS » (C’EST DERRICK)

 

On me dit que nous serions en campagne électorale : honnêtement (sic), j’en doute fort…
Dans la presse, les médias audiovisuels, sur le net, chaque candidat ne s’adresse jamais qu’aux siens, confortablement à l’abri dans la bulle de son ego, assuré du soutien « mordicus » (resic) de sa garde rapprochée.
On voit ce qu’il en est réellement sitôt qu’il en franchit la porte, confronté au monde réel et aux « vrais gens » au nom desquels il prétend parler en disant tout haut ce qu’ils pensent tout bas (et souvent vraiment très bas), selon les plus actifs de ses fans ou de ses lobbyistes.
Nous ne serons en campagne que lors de duels télévisés, « à armes égales », avec toutes les cinq minutes le contrôle par un bureau de vérification des affirmations chiffrées ou non des faits évoqués par l’un ou l’autre : apparemment, peu les souhaitent, préférant prêcher leurs ouailles autistes dans leur seule paroisse.
Amen !

Ça n’ sert à rien de rien
Ça n’ sert à rien du tout
Ça n’ sert à rien de rien
On perd son temps, c’est tout
Tout ce que la campagne inspire
Chaque jour est de pire en pire
De dérapage en dérapage
Et de sondages en sondages
Chacun raconte ses bobards
En toute impunité, peinard
Sans le moindre contradicteur
Laissant la part belle aux menteurs
Il faut dire, il s’en fout, le monde
Toujours capable de zapper
Toujours capable de trouver
Ce qu’il aime ailleurs sur les ondes
Ça n’ sert à rien de rien
Ça n’ sert à rien du tout
Ça n’ sert à rien de rien
On perd son temps, c’est tout
Les fans abattent le Canard
Tels loups hurlant au traquenard
Eux qui aimaient même provende
Quand la cible en était Hollande
Ils n’entendent que ce qu’ils souhaitent
Leurs tripes remplaçant leur tête
La moindre info sur leur champion
N’étant que désinformation
Il faut dire, il s’en fout, le monde
Toujours capable de zapper
Toujours capable de trouver
Ce qu’il aime ailleurs sur les ondes
Ça n’ sert à rien de rien
Ça n’ sert à rien du tout
Ça n’ sert à rien de rien
On perd son temps, c’est tout
Du fait de multiplicité
Des médias, on choisit les faits
Censés nourrir la réflexion
Justifiant son choix d’élection
On peut donc zapper sans remords
Les mensonges des plus retors
Même quand ils sont sans honneur
L’immunité parle aux menteurs
Il faut dire, il s’en fout, le monde
Toujours capable de zapper
Toujours capable de trouver
Ce qu’il aime ailleurs sur les ondes
Ça n’ sert à rien de rien
Ça n’ sert à rien du tout
Ça n’ sert à rien de rien
On perd son temps, c’est tout

Chanson : « Ça n’ sert à rien » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : « On n’oublie rien» (1961)
Paroles et musique : J. Brel/G. Jouannest

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

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LA TÉLÉ DES CANDIDATS (« Y a peu de bons »)

Ils sont venus, ils sont tous là, ou presque, « les futurs présidents potentiels ». La plupart n’auront pas en nombre suffisant les indispensables signatures de parrainage, mais au moins : « On les aura vus à la téloche » ce qui était le but recherché… et c’est déjà pas mal !

Tous les jours sur les écrans
Viennent blablater les grands
Les Macron, les Fillon
Les Le Pen et les Hamon
Oui je sais, je suis con, mais c’ que je veux pas,
C’est qu’on se foute de moi.
Oh ! Hé ! Hein ! Bon !
Chacun rechante sa chanson
J’en oubliais Mélenchon
Et Jadot et Poutou
Dupont-Aignan et Bayrou
Oui je sais, je suis con, mais c’ que je veux pas,
C’est qu’on se foute de moi.
Oh ! Hé ! Hein ! Bon !
Et puis Guaino et Artaud
Lassalle et Asselineau
Et Waechter, Cheminade
Alliot-Marie, Rama Yade
Oui je sais, je suis con, mais c’ que je veux pas,
C’est qu’on se foute de moi.
MMMMMMMM
Oh ! Hé ! Et m…
Pas de Tonton, de de Gaulle
Pour bien diriger la Gaule
Eux qui laissent pisser
Visant toujours à côté
Oui je sais, je suis con, mais c’ que je veux pas,
C’est qu’on se foute de moi.
Oh ! Hé ! Hein ! Bon ! MM
Certains qui ont fait du droit
Semblent tordus par l’argent
Du haut de leurs châteaux
Défendant les pauvres gens
Oui je sais, je suis con, mais c’ que je veux pas,
C »est qu’on se foute de moi.
Oh! Hé! Hein! Bon! Mais qui ?
Lalalalalala… Euh……… Balkany ?

Chanson : « Y a peu de bons » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :« Ho ! Hé ! Hein ! Bon ! » (1966)
Paroles et musique : Nino Ferrer

Crédits images : http://www.aht.li/3023097/CREDITS_Y_A_PEU_DE_BONS.odt

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers

DROOPY FROM PENELOOPY (« Droopygate chez les Fillon »)

« De profundis fillonnibus » résonnerait déjà dans les couloirs des assemblées, voire au sein de son propre parti, Les Républicains. Ceux-là même qui, il y a quelques jours encore, faisaient antichambre en quête de futurs maroquins n’envisageaient nullement qu’ils puissent n’être qu’en peau d’ours : mais noir, marron ou blanc…, les ours se suivent et ne se ressemblent pas toujours.
Du coup, comme souvent, les affaires reprennent.

Bonsoir ! deuxcopainsdabord pour vous informer en chanson et bonne humeur de ce qui se dit sur l’actualité du Droopygate : les interviews sont exclusives, bonne écoute à partager sans modération !
On parle dans le journal
Sur un ton fort peu détaché
Du mari fort peu banal
D’une dame qu’il dit attachée
C’est pourquoi parlent menteurs
Qui demandent sans avoir l’air
De tristes bonimenteurs
« Pénélope est parlementaire ? »
Elle qui était sans travail
A gagné le million
Voilà pourquoi la France raille
Aujourd’hui le Fillon
Que sa campagne déraille
Et qu’il perd des wagons
Peu restent au rang, c’est duraille
Si près de l’élection
Pauvre Droopyste
Ah ben, ça alors… lui qui était en train… avec les feux qu’étaient au vert… il avait vu le bout du tunnel… qu’était si long parce qu’il était dans le dernier wagon… et puis là… comme ça… la panne de loco, dis donc… il va falloir qu’il aille à vélo maintenant… il ira moins vite, c’est sûr… à cybiclette…
Chez Les Républicains,
On n’ disait que du bien
D’la Fillonnette
Sans tache sur son passé
Aux yeux d’ tous, elle passait
Pour fille honnête
Mais voilà qu’aujourd’hui
A changé sa vie
La faute à son mari
Qui en est bien marri
Lui qui s’ voyait déjà
À l’Élysée, l’ François
Mon Dieu, qu’ c’est bête
Voilà que dans son camp
Règne le chaos
Que l’quasi président
Est quasi KO
Qu’on parle de plan B
Avant même qu’il soit tombé
Monsieur Juppé, qu’en pensez-vous ?
Je suis l’plan BBBBB
Fillon est plombé
Je ne dis rien rien rien rien rien
Mais n’en pense pas moins
Depuis que j’en rêve
Depuis que j’en crève
Fausse dénégation
Fausse hésitation
J’saute sur l’occasion
Et votre sentiment, monsieur Macron ?
Merci Fillon ! Merci Hamon !
Quel plaisir d’ concourir avec vous
Je m’amuse comme un p’tit fou
Merci Fillon ! Merci Hamon !
Vous rendez tous si aisée
Ma course vers l’Élysée
Votre avis, monsieur Fillon, pour conclure ?
Oh, quel complot
C’est là le plus grand des complots
Oui, la calomnie, c’est mon lot
Aidez-moi pour rester à flots
Malgré le plus grand des complots
Malgré le plus grand des complots
Ha, ha, ha, ha, ha, ha
Ho, ho, ho, ho, ho, ho (ad libitum)

Chansons et textes: « Droopygate chez les Fillon » SACEM ©2017
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Credits images et chansons : http://www.aht.li/3019970/CREDITS_IMAGES_ET
_CHANSONS_DROOPYGATE.odt

Création et réalisation : Jean-Marie Quesnel & Camille Gomès, chansonniers